Contribution n° 559971
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Transition écologique
- Auteur
- Auteur #107128
- Date
Réponse 7043083
Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?
Autre : La pollution de l'air, GES et les pesticides d'où découlent les autres problèmes : réchauffement, biodiversité...
Réponse 7043084
Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?
Nous avons tous besoin d’une transition juste, alliant justice climatique, sociale et fiscale. Cela passe par : l'agriculture ; l'urbanisme/bâtiment ; la fiscalité ; la mobilité individuelle, collective et internationale ; l'énergie ; l'économie ; l'éducation. Alimentation/agriculture Soutenir l'agriculture paysanne, biologique • Ne plus faire payer la certification bio aux producteurs. Favoriser le bio passe par le soutien financier : il est incohérent que les paysans cultivant de façon conventionnelle, donc avec des pesticides, soient subventionnés par la PAC, alors que les paysans qui cultivent en bio doivent payer le label ; ces derniers devraient en être exonérés. Que les subventions soient attribuées aux exploitations agricoles qui n'utilisent plus d'intrants chimiques, mais créent des emplois : main d'oeuvre pour passer au bio. Que les aides accordées soient effectivement versées : L'administration ne suit pas ! Actuellement 3 ans de retard et risque qu'elles ne puissent plus l'être dans quelques mois. • Etablir un prix minimum, un prix juste (équitable) par un organisme extérieur à la grande distribution et l'agro-industrie. • Changeons le commerce, pas le climat : les collectivités (mairies, conseils régionaux, gouvernement, assemblée nationale, etc…) doivent montrer l'exemple en achetant le plus possible : bio, local, équitable (aussi bien les produits locaux que du sud (café, chocolat, bananes...). • Soutenir l’agriculture paysanne, biologique, équitable dans les pays du sud et non les multinationales qui cherchent à s’implanter et faire du profit « au nom du développement ». • Plus de contrôles quant à la réglementation des traitements sur les cultures dans les champs, notamment près des exploitations bio qui peuvent être "contaminées": faire respecter les lois existantes sur l'épandage de pesticides: ne pas épandre quand il y a du vent , ne pas épandre dans les fossés et respecter les limites de son terrain • Mettre en place des zones de sécurité sanitaire traitement/zones d'habitation, établissement scolaire. • Rendre lisible les différents types d'agriculture (conventionnelle, biologique, biodynamique) pour la population (conséquences sur la qualité nutritionnelle et environnementale) . • Produire moins mais de qualité tout en luttant contre le gaspillage
Réponse 7043085
Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?
- Non
Réponse 7043086
À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?
- Oui
Réponse 7043087
Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?
- Non
Réponse 7043088
Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?
Ne pas écouter les lobbies des entreprises privées qui défendent leurs intérêts privés, mais le plaidoyer des associations environnementales qui défendent le bien commun..
Réponse 7043092
Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
Le nombre de personnes sous-alimentées sur la planète ré-augmente depuis 3 ans ? Passant de 806 à 821 millions, on retrouve le nombre d’il y a 10 ans ! La cause principale de la sous-nutrition et de l’insécurité alimentaire dans le monde est ce qu’on appelle la « variabilité » du climat avec ses phénomènes extrêmes : sécheresses, inondations, tempêtes… et ses conséquences : maladies dans les cultures, exode rural, par ex. En 2017, l’ONU a adopté 17 objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030 ; la FAIM Zéro, objectif n°2 paraît sérieusement menacé. Oui, ce sont les pays du sud les plus menacés par le réchauffement climatique alors que ce sont les pays du nord les plus pollueurs (au regard de l’empreinte écologique* par habitant). Au sud comme au nord, ici et là-bas, les combats pour le climat, le développement durable sont les mêmes : Les citoyens du sud se battent aussi pour les circuits courts ; pour consommer le lait de leurs vaches et les poulets de leurs élevages concurrencés par le lait en poudre et les poulets surgelés venus d’Europe à coups de subventions. (Paradoxe : ici, on importe (entre autres) des haricots verts du Kénia, concurrençant les cultures de nos agriculteurs et ce, sous la même marque!). C'est pourquoi, il faut soutenir l’agriculture paysanne, biologique, équitable dans les pays du sud et non les multinationales qui cherchent à s’implanter et faire du profit « au nom du développement ».