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Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?
Réponses textuelles · Grand Débat National
Réponses à la question
20 réponses affichées.
Réponse 7268679
Réduire les principales causes de la perte de biodiversité: - limiter les intrants chimiques dans l'industrie et en particulier dans l'agriculture pour revenir à des méthodes de culture plus proche de la nature, plus extensive et à taille plus humaine. ( culture bio ET locale, permaculture) - Limiter la fragmentation des milieux "semi-naturels" en empêchant les villes et infrastructure de s'étendre toujours plus. Garder le plus de corridor écologique qui font un lien entre les milieux en évitant par exemple de faucher à tort et à travers le bord des routes ou de massacrer des haies, arbres. - Améliorer la connaissance de la biodiversité en augmentant les subventions aux structures expertes tels les conservatoires d'espaces naturels
Réponse 7268665
Mettre en place plus de zones protégées / Limiter l'urbanisation et la pollution nocturne / Lancer un vaste programme de plantation d'arbre en ville et proche des périphériques - autoroutes
Réponse 7268643
Chacun doit avoir la volonté et le courage d' œuvrer à son niveau pour contribuer à une action plus globale qui ne peut être que mondiale. Au delà de cette "pompeuse" déclaration, j'entends que seul nous ne pouvons rien . Nous sommes David contre GOLIATH. Si la collectivité, dans son ensemble ou majoritairement prend des décisions et bouge, nous pouvons , nous devons triompher ét commencer à résoudre les difficultés et minimiser les incidences.
Réponse 7268630
Proposer aux foyers modestes un prêt à taux zéro avec ou sans les primes à la conversion pour passer aux véhicules moins polluants, au chauffage moins polluant, à une isolation efficace. Et favoriser les transports publics ! (zone rurale = zéro !!!)
Réponse 7268617
« Imaginez. Vous vous réveillez et quelque chose a changé. Vous n’entendez plus le chant des oiseaux. Vous regardez par la fenêtre : les paysages que vous avez jadis chéris sont désormais desséchés et toute vie en a disparu. L’air et l’eau, tout ce que vous respirez et qui permet la vie, est altéré. Ce n’est pas un cauchemar et encore moins une illusion. Vous le savez. Vous le savez parce que nous en constatons les premiers effets. Le temps du déni est révolu. Nous ne sommes pas seulement en train de perdre la bataille contre le changement climatique, nous sommes en train de perdre notre bataille contre l’effondrement de la biodiversité. » Emmanuel MACRON, 24 mars 2018 Aussi belles soient-elles, les paroles sans actes ne valent rien ! Nous attendons maintenant des actes concrets et efficaces. Les questions environnementales doivent être la priorité absolue du gouvernement. Il faut agir vite et maintenant. => Changement radical de modèle agricole : la biodiversité des milieux agricoles connaît un déclin sans précèdent. L'intensification des pratiques, le remembrement, l'abus des produits phytosanitaires en sont les principales causes. Le gouvernement doit soutenir la transition vers l'agro écologie afin que les exploitations changent de cap rapidement et se dirigent vers d'autres systèmes de production qui ne dépendent pas des énergies fossiles, s'affranchissent des engrais de synthèses et des pesticides et qui respectent la biodiversité. Que les exploitants agricoles redeviennent des paysans. L’État doit également cesser d’attribuer des aides publiques aux exploitations qui ne s'orientent pas vers la transition. => Lutte contre l'artificialisation des sols et la fragmentation des espaces naturels : arrêt du développement des surfaces commerciales, des voies de circulations et de l'étalement urbain. Comme l'objectif de perte nette de biodiversité, il faut acter un objectif de zéro artificialisation nette. => Se diriger vers une transition énergétique sociale et locale : il est nécessaire de se diriger vers une sobriété énergétique (se référer scénario négaWatt 2017-2050), encourager les projets locaux de développement des énergies renouvelables (éoliens et photovoltaïques) et freiner les projets industriels qui se font trop souvent au détriment des espaces naturels. Ces installations doivent uniquement se faire sur des surfaces déjà artificialisées. Les services de l'Etat (DREAL, DDT) doivent être intransigeantes sur ce point afin de stopper les projets destructeurs. => Retrait des espèces en mauvais état de conservation des listes chassables. En France 64 espèces d’oiseaux sont chassables, trois fois plus que la moyenne européenne. Parmi ces espèces chassables, une vingtaine est en mauvais état de conservation et inscrites comme telles sur les listes rouges de l’UICN. Je vais prendre l'exemple de la Tourterelle des bois, classée dans la catégorie des espèces menacées de la Liste rouge des oiseaux de France métropolitaine. Face au déclin généralisé de la Tourterelle des bois, l'Union Européenne a proposé aux Etats membre la suspension de sa chasse. Pourtant la France a rejeté cette proposition. La communauté scientifique ainsi que les associations qui œuvrent pour la protection de la Biodiversité continuent de nous alerter sur le déclin de ces espèces en mauvais état de conservation. Il est temps de réagir en conséquence. L’arrêt des prélèvements doit être une des premières mesures à mettre en œuvre et à ce titre, la France se doit d'être exemplaire.
Réponse 7268610
étudier et mettre en place des solutions alternatives (éoliennes verticales en particulier, ou petit hydraulique) et PAS dans des espaces naturels préservés ou des lieux touristiques, et PAS gigantesques
Réponse 7268597
Arrêt complet de l'utilisation de pesticides et autres produits chimiques dans l'agriculture. Passons à 100% à l'agriculture biologique pour que nos enfants soient en bonne santé et afin de préserver toutes espèces vivantes. Stopper la fabrication de plastique. Passez au verre et autres matières entièrement recyclables.
Réponse 7268584
Changer le mode de vie de tous en concevant les produits et services différemment
Réponse 7268568
limiter la consommation , cesser de dire que la richesse passe par la croissance. C'est ce qui génère les transports de produits que l'on jette. Aller vers le vraiment durable et les services et pas vers la consommation matérielle inutiles. Casser les faiseurs d'obsolescence programmée. Arrêter de faire la course à l’obésité. Casser le lobby de l'alcool qui est en cheville avec le lobby des biscuits apéro et de la viande de mauvaise qualité. Taxer le kérozène.
Réponse 7268553
Prendre les rapports qui présentent des solutions comme ceux du GIEC, le livre ( classement des solutions en fonction de leur efficacité), toute étude scientifique issue de travaux construits, réfléchis et sourcés et les appliquer à la lettre, dans la limite de notre pays, que la France soit actrice pour que ce soit appliqué au niveau européen. Permettre à tous les citoyens d'agir en faveur de l'environnement en faisant des choix conscients. Cet objectif ambitieux n'est atteignable que si: -Une éducation complète, détaillé est donnée tout au long de la scolarité de chaque enfant de la république. Il faut que la problématique climatique puisse être expliquée par chacun, avec la connaissance des systèmes de base et des conséquences les plus terribles. Par exemple il faut que les boucles de rétroaction, la nécessité des 2°C, le lien entre perte de biodiversité et changement climatique, la différence entre météo et changement climatique, l'acidification de l'océan causée par l'augmentation de la concentration du CO2 dans l'atmosphère soient expliqués et maitrisés par chacun et chacune. Il existe déjà des outils pédagogiques comme la fresque du climat qui est très facile à mettre en œuvre et qui permet en 2 heures de comprendre le système climatique et les conséquences de l'anthropocène sur le système terre et sur l'humanité. Il faut que les conséquences soient claires pour chacun: le changement climatique va accroitre les inégalités Sud-Nord mais aussi Femme-Homme, il va falloir accueillir des centaines de millions de réfugiés, il va falloir diminuer notre confort -Les causes et conséquences du changement climatique soient SANS CESSE abordées dans les médias! Cette problématique devrait être abordée au moins pendant 20% du temps dédié à informer la population de l'actualité. Exposer les faits sur le climat et les conséquences n'est pas la seule manière d'en parler. Il faut aussi qu'il y ait des reportages ou des articles au sujet des alternatives, des initiatives. -Faire des spots publicitaires pour expliquer, vulgariser, les conclusions des rapports du GIEC sans que ça fasse propagande, évidemment. -Mettre au même prix les produits bio/agriculture raisonnée et/ou locaux et les produits non bio, de manière à ce qu'ils soient accessibles pour tous, dans le même rayon. Concrètement, les produits bas carbone (cette notion et cette norme pourrait être établies par les brillants esprits du haut conseil pour le climat) pourraient être exonérés de TVA, et les produits non respectueux de l'environnement garderait leur TVA actuelle. Il faudrait veiller à ce que les distributeurs n'augmentent pas leurs marges/ n'aient pas trop de marge sur les produits bas carbone. Cette mesure pourrait être expérimentée sur une demi-année si la perte de revenus pour l’État est trop grande pour une plus longue période. Elle permettrait de faire en sorte d'inciter les agriculteurs au passage à d'autres méthodes agricoles, à relocaliser nos productions, à faire changer les habitudes alimentaires et à faire baisser à la longue les prix du bio. -Obliger les cantines et restaurants universitaires ou d'entreprises à présenter 50% des menus/repas végétariens (car bas carbone/ ou très bas carbone) dans leur plats. Cela pourrait démocratiser l'alimentation végétarienne (recommandation du GIEC à la France). Cela pourrait être aussi valable pour tous les restaurants présents sur le sol français (peut être avec un pourcentage plus faible). -Inciter les éleveurs à changer leurs pratiques: tester des méthodes d'élevage qui peuvent être des puits de carbone (sylvopastoralisme par exemple), faciliter l'accès à l'agriculture aux jeunes ou moins jeunes qui souhaitent s'y lancer, aider le développement des protéines végétales. -Créer un fond de reconversion professionnelle vers un emploi qui sert la transition écologique. Par exemple une personne qui se rend compte que son métier la rend folle car il ne correspond pas à ses valeurs/ l'impact carbone de son entreprise est trop fort, ne serait plus prisonnière de son métier. Démissionner pour cause environnementale pourrait être soutenu par l'état, en donnant un revenu mensuel plus important que celui des chômeurs classiques, ce qui permettrait à ces personnes de vivre dignement malgré leur démission. Il seraient suivi par un organisme qui les aideraient à trouver une formation de reconversion professionnelle vers un métier transition. -Permettre aux citoyens de choisir où vont leurs impôts. Les citoyens qui tiennent à développer la transition seraient acteurs et la financeraient grâce à leurs impôts. - Mettre en œuvre le Pacte Finance climat - Diminuer le temps de travail pour permettre les initiatives et expérimentations vertes. Quand on travaille trop, on a pas le temps de s'engager
Réponse 7268534
Obliger les entreprises, les sociétés du CAC 40 à respecter les normes environnementales.
Réponse 7268520
Lors des aménagements du territoire, veiller à respecter les habitats de la faune et de la flore, préserver des corridors écologiques Aller vers un changement dans les pratiques agricoles et industrielles pour utiliser et/ou produire moins voire plus du tout de produits détruisant les espèces Contenir les actions qui contribuent aux dérèglements climatiques, poussant les espèces à se déplacer plus au nord ou plus haut en altitude (et disparaître quand elles ne pourront plus aller plus loin)
Réponse 7268512
- Cesser rapidement l'utilisation des produits phytosanitaires les plus dangereux pour sauver nos insectes notamment - Former les agriculteurs au respect des sols, des écosystèmes pouvant les aider (haies...), en enseignant - Cesser l'artificialisation des sols, l'urbanisation galopante - Sanctuariser des espaces naturels de tous types : prairies, forêts, marais etc etc - Créer des couloirs verts (bandes d'espaces naturels protégées et connectées entre elles) au niveau des communes et intercommunalités, mais également au niveau national - Encourager en informant, éduquant les citoyens au respect de l'environnement, de la biodiversité, en les sensibilisant au péril subi par les espèces animales et végétales, regarder différemment la nature - Végétaliser les villes
Réponse 7251488
Avoir des etudes sérieuses et ne plus se servir de chiffres tronqués pour imposer des mesures idiotes. L' endroit le plus pollué à Paris est le metro et les nouveaux diesel polluent moins que ll'on dit
Réponse 7268496
Consommer mieux, arrêter l'obsolescence programmée, acheter des produits plus proches, taxer les importations de produits hors de l'Europe, limiter les importations quand nous avons ces produits sur place
Réponse 7268493
être courageux au niveau politique: relancer les portails ecotaxe, taxer les plus grands pollueurs, mettre en place des mesures incitatives pour les citoyens pour polluer moins
Réponse 7268463
interdire d'aliéner toute infrastructure ferrooviaire inutilisée pour préserver l'avenir
Réponse 7268454
Réintroduction d'espèces dans leur milieu naturel. Investir dans les énergies renouvelables pour permettre une sortie du nucléaire.
Réponse 7268442
Passer à un système respectueux de la planète : que tous les acteurs s'emparent de la question, en finir avec le gaspillage, privilégier le bio, les mobilités douces, en finir avec les énergies fossiles et nucléaires, les industries polluantes, écouter les experts du GIEC et lutter contre le réchauffement climatique.... PAS DE PLANETE B
Réponse 7268435
Ne pas repousser le problème en se tournant vers des solution technologiques. Mais attaquer le problème à la base : surconsommation, gaspillage