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Cahier de doléances

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Contribution n° 575218

  1. Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?

    Autre : Tous ces items sont importants, impossible d'en éliminer !

  2. Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?

    Que les Etats écoutent les recommandations des scientifiques, spécialistes de ces questions et qui nous ont prévenu depuis des années. Ne plus attendre davantage avant d'agir.

  3. Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?

    • Oui
  4. Si oui, de quelle manière votre vie quotidienne est-elle touchée par le changement climatique ?

    habitation sur le littoral atlantique, déjà menacée plusieurs fois par des catastrophes naturelles

  5. À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?

    • Oui
  6. Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?

    Recyclage des déchets, utilisation de composteur, achats intelligents qui tiennent compte des saisons, de la provenance des produits, priorité donnée au made in France, au consommer local, déplacements à pied ou en vélo quand c'est possible, pas de surconsommation (en réparant des appareils au lieu de les jeter et de les remplacer), réutilisation des feuilles de brouillon

  7. Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?

    Rien

  8. Quelles seraient pour vous les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier pour vous inciter à changer vos comportements ?

    Amendes pour ceux qui jettent leurs déchets dans la nature (utiliser les caméras installées au niveau des feux tricolores pour identifier et sanctionner les conducteurs qui nettoient leur voiture ou vident leurs cendriers en attendant que le feu passe au vert) ; généraliser le paiement des ordures ménagères au poids d'ordures collectées ; harmoniser les pratiques de recyclage (selon les régions, tel ou tel déchet est pris en charge, il est parfois compliqué de s'y retrouver), demander à chaque industriel qui met en vente un produit, quel qu'il soit, une solution de recyclage.

  9. Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?

    • Oui
  10. Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à changer de mode de chauffage ?

    En étudier la faisabilité. J'habite dans un immeuble neuf (chauffage collectif), j'espère qu'ils ont étudié la question et fait le maximum pour choisir un mode de chauffage respectueux de l'environnement...

  11. Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?

    • Je n'utilise pas la voiture pour des déplacements quotidiens
  12. Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?

    Travailler en collaboration avec les pays scandinaves, plus soucieux de l'environnement, pour pouvoir convaincre les autres pays, plus réticents

  13. Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Les catégories dans lesquelles sont classés les appareils électroménagers (A+ etc.) ou les matériaux en fonction de leurs émissions de formaldéhyde (E1 etc.) ne sont plus forcément valables car maintenant la plupart sont classés dans la meilleur catégorie, mais présentent pourtant de grandes disparités. Il faudrait établir de nouvelles échelles de façon à bien mettre en valeur les produits les plus respectueux de l’environnement. Le « made in France » est parfois galvaudé. Il serait intéressant de demander aux industriels de détailler la provenance de toutes les matières premières utilisées, comme le font déjà certaines marques (1083 par exemple). Si ce n’est pas possible sur les étiquettes des produits, alors que ce soit obligatoire sur le site internet de la marque. D’ailleurs, cette pratique devrait être étendue à tous les produits vendus, qu'ils soient ou non estampillés « made in France ».