Contribution n° 578339
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Transition écologique
- Auteur
- Auteur #215345
- Date
Réponse 7260582
Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?
Autre : Explosion démographique/surpopulation humaine. Les problèmes évoqués tels que l’érosion de la biodiversité, la surexploitation des richesses naturelles, le dérèglement climatique, la pollution (etc.) ne sont que des conséquences du problème principal, non des causes.
Réponse 7260583
Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?
Éduquer les générations futures à cette problématique. Dissuader les familles de faire plus de 2 enfants. Une solution raisonnable serait de limiter les allocations à partir de la troisième naissance au sein du même famille et de donner des avantages aux couples à enfant unique.
Réponse 7260584
Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?
- Oui
Réponse 7260585
À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?
- Oui
Réponse 7260586
Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?
Je favorise les circuits courts. Je mange des produits de saison, bio et locaux. J’achète en vrac en utilisant des sacs en coton ou lin réutilisables. Le vrac me permet de réduire mes déchets et de faire des économies par la même occasion car je ne paye pas d’emballage (inutile et destiné à partir au recyclage ou à la poubelle). Ma consommation de viande et poisson est occasionnelle. J'achète, dans la mesure du possible, des biens entièrement fabriqués en France ou dans les pays limitrophes, qui sont produits de façon durable et éthique. Je privilégie les tissus en lin plutôt qu’en coton dont la culture est à l’origine de véritables désastres écologiques. J’utilise des alternatives écologiques et naturelles aux produits d’entretien chimiques et aux objets en plastiques. Je n’entre pas dans le cadre de la société de surconsommation. Je n’achète que l’essentiel, rien de plus. Je ne prends pas l’avion. Je favorise le covoiturage ou le train pour les longues et moyennes distances. J’effectue les petits trajets à pied ou à vélo. J’utilise également le vélo sur de plus longues distances lors de voyages.
Réponse 7260587
Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?
Pour le chauffage, être mieux informé. Avoir des campagnes d’information et de sensibilisation sur le sujet. Pour les déplacements, interdire la voiture en ville dans les zones stratégiques, développer les voies piétonnes et les pistes cyclables. Tout ceci passe également par l’éducation.
Réponse 7260588
Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?
- Oui
Réponse 7260589
Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à changer de mode de chauffage ?
Être mieux informé sur les alternatives existantes comme le chauffage géothermique et avoir des aides financières pour les mettre en place. Je considère ces aides financières comme faisant partie des responsabilités de l’État, qui s’est engagé à faire des efforts sur les questions écologiques lors de la COP21. Avoir des campagnes d’information et de sensibilisation sur le sujet.
Réponse 7260591
Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?
- Je n'utilise pas la voiture pour des déplacements quotidiens
Réponse 7260592
Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?
La France doit communiquer et mettre en avant ses choix avec ses partenaires économiques au sein de l’Union européenne. La France doit aussi montrer l'exemple. Pour cela, il faut avant tout que le gouvernement place l’écologie au cœur de sa politique et adopte des mesures fortes et concrètes pour tenir ses engagements sur les questions environnementales. Comment un pays peut-il être crédible en matière d’environnement auprès des autres États si l’écologie n’est pas au centre de ses préoccupations ? Quel exemple cela donne au monde si le pays dans lequel s’est tenue la COP21 ne tient pas ses engagements ? La COP21 a placé la France sous les projecteurs. C’est une opportunité qu’elle se doit de saisir pour devenir un exemple en la matière au niveau international. La France pourrait commander un rapport détaillé auprès d'experts, d’économistes et de scientifiques sur des mesures phares à adopter dans le but de réduire son impact environnemental, en prenant en compte la facilité de mise en œuvre et les impacts économiques sur le long terme. Puis, elle pourrait proposer un plan d'action à l'échelle européenne. La France se doit de criminaliser et d’inscrire dans sa constitution la notion d’écocide. Qu’elle mette en place au niveau national et Européen un tribunal qui reconnaît, sanctionne et punit les responsables de destruction et/ou pollution majeurs au sein d’écosystèmes. La France doit arrêter de voir sa politique dictée par les lobbies qui ont des intérêts contraires à la protection de l’environnement. Qu’elle arrête de se soumettre au chantage des grandes entreprises. Elle doit adapter sa constitution pour punir ce genre de dérives. La France pourra ainsi mieux faire valoir ses choix auprès des autres pays. C’est en étant exemplaire et en mettant en avant ses résultats que la France pourra être influente sur les questions environnementales.
Réponse 7260593
Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
1 - Criminaliser l’écocide afin de punir pénalement les responsables de destruction et/ou pollution majeurs au sein d’écosystèmes. 2 - Repenser l’éducation en mettant l’accent sur le respect et la protection de l’environnement. 3 - Interdire les sacs, contenants et emballages alimentaires en plastique. Imposer aux industriels des alternatives plus écologiques comme le verre pour les pots et bouteilles ; le papier/carton ou le tissu pour les emballages et sacs. 4 - Arrêter l’exportation des déchets plastiques en Asie et en Afrique. La plupart de ces déchets finissent dans les océans. Les pays « développés » le savent bien mais ils ferment les yeux car ça les arrange. Il est temps de prendre ses responsabilités et de traiter ces déchets sur place. 5 - Étendre l’arrêté du 27 juillet 1995 à d’autres espèces menacées comme le thon rouge, l’empereur ou le cabillaud. 6 - Interdire sur le territoire français l’utilisation et la vente d’huile de palme (à l’origine d’écocide dans différentes régions du globe) et de tout produit qui en contient. 7 - Développer le transport de marchandises par les trains plutôt que les camions. 8 - Prendre des mesures pour inciter les gens à prendre le train plutôt que l’avion. 9 - Interdire les pesticides chimiques qui représentent une solution totalement inefficace sur le long terme, contre productive et vouée à l’échec. Ces pesticides ne font que générer des populations de ravageurs ultraréssistantes, des problèmes sanitaires et de la pollution. 10 - Mettre en place un plan d’action pour inciter et faciliter la création de magasins bio et de vente au détail. Par exemple avec des démarches administratives simplifiées et des avantages sur le plan financier. 11 - Mettre en place un plan d’action pour inciter et aider les agriculteurs à produire bio. 12 - Étendre le principe du pollueur-payeur aux consommateurs en applicant des taxes sur les produits qui utilisent le plus de pesticides. Utiliser cet argent pour appliquer les deux points précédents. 13 - Imposer aux industriels un étiquetage détaillé et transparent des biens non alimentaires avec, en plus du pays de fabrication, la mention du/des pays d’où proviennent les matières et le bilan carbone . Appliquer une taxe carbone sur les biens responsables de fortes émissions de CO2. 14 - Revoir la législation et le système de date de péremption pour réduire le gaspillage alimentaire. 15 - Prendre des mesures pour mettre fin à la pratique de l’obsolescence programmée qui pousse à la surconsommation et à la production de déchets. 16 - Éteindre l’éclairage public dans les zones rurales et dans certaines zones urbaines. 17 - Demander l’avis de la population avant d’entreprendre/autoriser des projets qui représentent une menace pour l’environnement (par exemple le futur projet minier de la Montagne d’or). 18 - Financer et promouvoir d’avantage la recherche pour trouver des alternatives aux technologies, énergies et matériaux polluants. 19 - Promouvoir les jeunes entreprises innovantes, qui font des efforts en matière d’environnement. Par exemple en décernant un prix chaque années aux jeunes entreprises les plus innovantes en la matière.