Contribution n° 110204
- Consultation
- Grand Débat national
- Auteur
- Auteur #98353
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Réponse 1406179
Que pensez-vous de l'organisation de l'Etat et des administrations en France ? De quelle manière cette organisation devrait-elle évoluer ?
séquels neuroleptiques, je sais pas ou déposer ça: Nous croyons en la liberté fondamentale de chaque être de prendre ou ne pas prendre un traitement psycho-pharmaceutique notamment à cause de leurs efficacité contestable et qu’ils entraînent des probleme de santé somatique grave et surtout parce que leurs fondements épistémologique n’existe pas, ce qui fait d’eux l’équivalent moderne des saignés d’autre fois et qui ne réjouissent que l’industrie pharmaceutique quand il est reconnu que de tout ces produits, l'équilibre bénéfice risque et le plus défavorable chez les neuroleptiques, mais que les patients psychiatrique sont les plus vulnérable et régit une culture du silence quand a leurs droit, croyances, et l’ensemble de leurs existence. Non la personne souffrant psychiquement, n’est pas totalement dénué de raison et peu reconnaître ce qui lui fait du bien et ce qui lui fait du mal, car cela même un animal le peu. Quand bien même quand la personne est enfermé sans consentement, il s’agit du droit de chacun sur son propre corps. Nous demande principale; -Une durée limité dans la vie du patient a des traitement pharmaceutique sans consentement, de deux ans maximum non renouvelable, a défaut du droit fondamentale de prendre les médicaments selon notre choix - La fin des soins ambulatoires sans consentement qui enclavent la personne à vie dans un système défaillant et empêche une possibilité de rétablissement psychique et sociale et sont une imposition légal dans la vie personnelle des anciens usagers. -Une durée limité a l’enfermement sans consentement et dans le cas d’une dangerosité imminente, réelle et justifié, le placement dans une structure carcérale (UMD). -Un investissement de l’état dans les structure des lieux de soins, les activité ergonomique de qualité pour les patients, et un accompagnement vers la réhabilitation dans “le milieu ordinaire”, et seulement vers des structure de soins externe avec le consentement libre du patient. -Un investissement conséquent de l’état dans les UMD qui sont dans des état honteux, dans le sens de la réhabilitation du patient. Mais aussi dans les structure de secteur, qui sont également dans un état et une politique répressive déplorable. -L’intervention systématique du CSA concernant les abus de concept et de langage dans les médias concernant les maladie mentale, qui ils le font maintenant avec le racisme et l’homophobie. Nos demandes secondaire : -La présence hebdomadaire d’association de juristes et d’avocat dans les asiles -La reconnaissance académique que la schizophrénie n’est pas un état incurable, car il existe des cas de guérison cliniquement reconnu, mais que la folie est un système de pensé dont on peut sortir. -La systématisation des principes de rééducation de la pensée, ce qui a apporter de vrai resultat dans la guérison des patients. Des changement sont a faire au point de vue de la prévention, des agression hétérogènes, s’appliquant à discréditer les voix et faire en sorte que les patients s’entrainent cognitivement etre la seul autorité valable dans leurs psyché au lien de condamner le patient sujet, qui de ce fait se refugie dans son monde idéal pathologique. Au point de vue de violence contre soi même, rehausser l’estime du patient envers lui même, et ne pas le limiter a “vous êtes fou”. Je crois que dans le long terme les psychiatres devront répondre de leurs actes et être tenu pour responsable. -L’ouverture des nouveaux champs de recherches en ce qui concerne la folie, psychologie non clinique, philosophie et sociologie, ce qui apportera un souffle nouveau a la discipline, cassera la dérive sectaire et totalitariste propre au mileu et apportera peut etre des solutions solides qui seront bénéfiques à la société toute entière à un moindre coût. Il est évident que des reformes doivent être faites dans le domaine de la psychiatrie en France, cependant il ne faudrai pas qu’elles agravent la vie des usagers, mais qu’elle soit humaine et progressiste. En effet pour financer le secteur, il semble que l’état va avoir recours a des entreprise pharmatologique privé, ce qui confinera le fait déja réel de l’hopital psychiatrique entreprise, n’ameliorera en rien l’etat de personne en souffrance. Au dela de cela, nous voulons critiquer les principe meme de la psychiatrie qui s’appuie presque toujours sur des argument fallacieux. Par ailleur nous le verrons, la bio-médicalisation de l’instution psychiatrique est un erreur epistémologique fondamentale. Sur le plan médiatique et politique, un espace d’expression et de mécontentement est ouvert pour les soignants, mais l’opinion des usagers et de leurs proches ne trouve pas de plateforme de débat quand bien même il sont les premiers a souffrir des dysfonctionement de l’état historique et actuel des choses, et que leur désillusion face a cette “aide” est quasiment unanime. Les mesures sécuritaire lancé par Sarkozy en 2011, sont fondé sur du sensationaliste et sont épistémologiquement injustifié. En effet seulement 0,5% des schizophrene comment des crimes violent et moins de 6,5% des homicides sont commises par des personnes avec un diagnostique. Elles sont par contre beaucoup plus encline a être victime de violences, plus crédule et moins bien defendu, sans compter que 10% des personnes diagnostiqué se suicideront ce qui repesente 70 000 des 700 000 personnes diagnostiqué schizophrene en france, le plus haut taux de suicide toute catégories condondu, enjeu de société dont personne ne parle et une consequence lethale de la faillite de la psychiatrie histoirique. Le problème nationale ce trouve la, pas dans les cas isolé de meutre commis par un déséquilibré, qui par ailleurs pourrai être évité, nottament par une deontologie humaniste, et une revisite des concepts par un champs de recherche non médicale. Ces lois sous couvert la bonne conscience apporté par le passage devant le juge des detention et de liberté qui justifira dans 98% des cas l’hospilatisation se fiant a l’avis des “spécialistes” (dont Michel Foulcault decrit bien les paradoxes dans son texte “Les Anormaux”), presentent des derives, surtout pour les personne placé en soins a la demande du representant de l’état pour des faits plus ou moins grave (se promener nu dans la rue), quand une peine de prison s’arrete un jours, la SDRE dure toute la vie car meme quand elle est levée, a partir du moment ou l’ex patient s’emanciper d’une psychiatrie contestable, il est systematiquement replacé. C’est un statut légal lourd, qui exclu toute possibilité d’une vie normale, quand, même les criminels ont droits a une deuxieme chance, l’irresponsabilité pénale est souvent pire que la prison. De même des patients placé a la demande d’un tiers, peuvent resté des années voire toute leurs vie hospitalisé, leurs droit d’exister etant renier. Il arrive même souvent que des personnes viennent en hopital de leurs plein grés et donc demandeuse de soins ne peuvent pas resortir aprés qu’on les contraint dans une hospitalisation sans consentement a la demande du medeçin. Des lois et principes existent en france pour respecter la dignité des patients mais il ne sont presque sytémtiquement bafoué en faisant de l’hopital psychiatrique un lieu de non droit, d’extraterriotiorialité juridique, avec suspension du droit citoyen. Dosage au dela des limites autorisé, contention injustifié et arbitraire, interdiction illégale de consulter a un avocat, technique punitive quand au revendication des patient, non respect du droit du patient a s’impliquer pratiquement dans ses soins même quand il presente du pragmatisme. Dans d’autres pays, des groupes d’avocats se deplace chaque semaines dans tout les hopitaux psychiatrique, pour controler le bon respect des droits et ecouter les plaintes des patients, faisant ainsi progresser tout le systeme, et emettant un contre pouvoir plus juste par rapport a l’autorité toute puissante du psychiatre. En France, le patient n’ai pas autorisé a sortir de son aliénation. De plus, l’attitude “d’adherence aux soins” tant préconisé par les medeçins et les juges comme étant un critere positif de l’etat du malade, n’est dans la realité pas un si bon signe, car le patient sort ainsi de toute possibilité de retablissement et s’exclu de toute chance d’une vie fonctionelle et normale s’identifiant lui même comme aliné. Colluci ecrit “c’est ici que le malade s’eteint comme sujet, au moment ou il accepte de s’identifier à l’idéal proposé par l’institution: malade docile et plein de bonnne volonté face au médecin autoritaire et magnanime” état morbide ou le patient renonce a l’essence de son vitalisme pour se calquer au discours réducteur d’une autorité parfois persécutante. Non seulement les patients psychiatrique sont déresponsabiliser, n’ont plus l’indépendance propre de l’état naturelle, mais ils n’ont plus le droit à la sexualité, d’avoir des relations familliale même fonctionnelle, sociale ou professionnelle intime, rien de propre ni de secret, ce qui est encore le facteur d’une déshumanisation progressive. Nous constatons une mauvaise foi de la part de la majorité des psychiatres, qui par exemple assène que la “schizophrénie” est irreversible, quand des cas de guérisson ont déja été cliniquement constaté (c.f Winnicott ou la technique de l”open dialogue” en Finlande avec 76% avec souvent une absence de médicamentd’absence définitive de rechute contre 29% pour ceux qui n’ont pas bénéficier de la methode) quand la définition de la guérisson est le retour à l’état prémorbide, cela non pas grace aux médicaments, mais par la psychanalise ou la psycho-thérapie. Nous ne nions pas que la folie existe mais nous defendons qu’elle peut, si elle est bien aborder, être un état de pensé temporaire dont ont peu sortir, et rien n’ettaie que se soit une condition medicale, quand il n’y a aucune difference physiologique entre le cerveau ou l’adn d’une personne diagnostiqué et une personne saine d’esprit, contrairement a ce qui a été assené pendant des decenie pour justifier l’usage de medicament psychotrope. Il s’agit d’un argument fallacieux, n’est absolument pas scientifiquement prouvé. Nous somme rentrée dans le paradigme médicale, mais il serai plus juste et plus moderne d’opposer “folie” et “raison” et d’entrer dans un paradigme philosophique ou du moins psychologique. De plus ces traitement médicaux ne sont pas considéré pour ce qu’elle sont, de l’ordre de la théorie, mais comme une doxa violente et systemique de l’orde de l’argument circulaire fallacieux, qui a des conséquence parfois fatale et determinante dans la qualité de vie de centaine de milliers de français, l’isolement des personnes hospitalisé n’est pas seulement physique et sociale, ils sont aussi coupé de l’actuallité du monde et ses changements, d’une dynamique intellectuelle normalisante et presque spirutuelle qui encourage un rétablissement. Il est admis que la schizophrénie cause un déséquilibre de serotonine et de dopamine, mais ce n’est pas prouvé, les quelques recherche tendent même a le refuter, mais l’industrie pharmaceutique fondent tout c’est neurolptiques sur cette fausse verité. On nous dit que c’est génétique, mais ce n’est encore pas du tout prouvé. La psychiatrie n’est pas une science ni une vrai médecine. De plus, il y a une forte population de dit sourdoué patient en psychiatrie, ne faudrai-il pas exploiter leurs capacité par l’education, leur donnant une perspective d’avenir un sentiment du sens a leur existence, autre qu’anedoctique? L’echec constant de la medicine de l’esprit, seulement exalté de temps a autre par une propagande commerciale pharmaceutique, ne devrai elle pas justement admettre son echec? Ne faudrai il pas laisser entrer des psychologue non clinique, des artistes, des avocats, anthropologues, des sociologoque et intellectuelle dans les asiles, pour penser un nouveau champs de technique qui peuvent sortir les gens de leurs etat mortifère? Les cas les plus lourd de schizophrénie, prennent des doses elephantesque de psycho-pharmacie sans que cela implique un quelconque progrés, quand cependant cela detruit leur santé somatique (troubles cognitifs lié au medicament, defaillance des organes, diabete, retressisment du cerveau) ainsi que des trouble d’ordre social, mouvement rigide du corps, importante prise de poigds et diminution consequente de l’intellecte ce qui discrimine le patient et l’empeche d’avoir une vie normale. Non les médicament ne stop pas les hallucinations dont les somations influencant les croyance du patient et sont la source du delire. Il faut encourager les patient et ne plus ecouter les voix s’entrainer cognitivement ou par l’hypnose a ne plus y penser ce qui les écartent et peuvent les faire disparaitre, techniques qui ont deja fait leurs preuves, sans que les psychiatre insiste ou juste encourage dans cette voie. Si le patient reste dans sa folie, c’est dans le cas ou la ou les voix lui ont assuré “qu’elle vivait dans sa tête” ce qui terrorise le patient, l’obséde et donc ne peut pas arreter d’y penser. Il faut l’entrainer a sortir de cette croyance pour qu’il retrouve une psyché dont il est le propriétaire et le maitre, et qu’il retrouve une continuété et un interet pour lui même et une vie interieur “libre” ce qui est “normale”. Le psychiatre ne donnera jamais de conseil ou de piste pour aller mieux, il l’encouragera pourtant le patient a parler pour mieux lui attribuer de pathologie et prendra des notes dans ses carnet personelle, dans une vision narcissique de l’existence psychanalique du soignant. Le seul merite des médicament sont qu’il arrete la pensé, “effet de camisole chimique”, soumet le comportement du patient ce qui le rend en apparence plus “normale” docile et moins derangant. Cependant, aprés des années en psychiatrie et une prise de médicament regulière, des désiquilre chimique s’opere dans le cerveau quand les patients les arrete, encore un argument fallacieux pour justifier la nécéssité du traitement. Nous encourageons a être attentifs a ces déséquilibre chimique pour les patient et leurs proches, un sevrage devant toujours être trés progressif sans quoi la réhospitalisition d’urgence est quasiment inevitable , admettant cependant que ces déséquillibre chimique on de bonnes chance d’avoir été induit par les médicament, en tout cas scientifiquement rien ne peut prouver qu’il soit inherent a la condition du malade. Ce qui a cependant été prouvé scientifiquement, c’est qu’une personne qui a été diagnostiqué a sur le long termes, plus de chance d’etre professionnelement actif si il ne prend pas de neuroleptique (88% contre 50% si il prend des neuroleptique) et plus de chance d’étre marié ou en concubinage ( 42% contre 28%). Deux études sur le long terme montre aussi que les personnes ayant arreté le traitement neuroleptique ont plus de chance d’avoir un retablissement stable et sans rechute psychotique (40% contre 5 à 18%) Il y a aussi des cas bien plus léger, de personnes qui ont peu, une fois et même jamais vu ou entendu des hallucinations, diagnostiqué comme schizophrène et sont condamné a prendre des neuroleptique toute leur vie alors qu’il paraissent tout a fait normaux, sous couvert d’argument obsurs et ambivalent des dits spécialistes “ dissociation, depersonalisation, déréalisation, hypomanie (parler trop peu) hypermanie (parler vite)...ect” Le placement en psychiatrie des dissident politique en URSS demontre le probleme du manque de critère d’objéctivité du diagnostique et sa faiblesse, et il n’est pas certain qu’une situation pareil ne se reproduisse pas dans le futur, les calambours logique du DSM le presage en tout cas. Ammener des intellectuelles et des humaniste dans les asiles, les mettre au contact des patients pourrai moderer se qu’on reproche a la psychiatrie, sa deshumanisation par l’hyperpathologisation et la surmédicalisation. Aidons les personnes fragiles et oublié, condamner peut etre injustement a un systeme défaillant qui peuvent les pousser au suicide, parfois au meutre car il est sur que si on pouvait aider les personnes en souffrance psychique, et on le peut, elles ne passerait pas a l’acte. L’autre partie du probleme est le principe de cette doxa fallacieuse, se troue epistémologique, sur le quelle c’est fondé la psychiatrie en faisant une non-science, et même une contre science.