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Cahier de doléances

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Contribution n° 231034

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Personne, parce que personne ne pense exactement ce que je pense.

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Non
  3. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une bonne chose
  4. Pourquoi ?

    Cela évite le mélange des genres et le clientélisme. Cela permet à chaque élu de s'investir pleinement dans son mandat. Cela permet à davantage d'élus d'être en responsabilité et accélère le renouvèlement de la classe politique.

  5. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    Instaurer 50 % de proportionnelle aux législatives. L'assemblée nationale serait issue d'un scrutin majoritaire à 2 tours, dont la moitié des sièges seraient toutefois répartis proportionnellement aux résultats nationaux du 1er tour. Par ailleurs, cette assemblée pourrait élire ensuite le président de la république, qui ne serait donc plus élu au suffrage universel direct. Il y aurait du même coup une inversion du calendrier. Des législatives 100 % proportionnelles aboutiraient à une assemblée parfaitement représentative mais sans doute difficilement gouvernable. A l'inverse, le système actuel avec 0 % de proportionnelle, débouche sur une assemblée très stable mais aussi très peu représentative. Dans l'absolu, si tous les candidats d'un même parti sont élus chacun dans leur circonscription, on obtiendrait aujourd'hui une assemblée de type "parti unique", sans le moindre représentant d'une quelconque opposition. Pour trouver le bon équilibre entre ces 2 écueils, le bon équilibre entre 0 % et 100 %, il ne faut pas chercher midi à 14h. Il suffit évidemment de couper la poire en 2 et donc d'instaurer 50 % de proportionnelle.

  6. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Oui
  7. Si oui, lesquels ?

    Supprimer les départements donc les conseillers départementaux. Fusionner les petites communes pour atteindre une taille critique qui leur permette de se passer des intercommunalités. Cela supprimerait beaucoup de doublons et nécessiterait donc moins d'élus et de fonctionnaires territoriaux. Même raisonnement au niveau de la Métropole du Grand Paris : les communes d'un même EPT pourraient tout simplement fusionner.

  8. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    La participation est globalement beaucoup trop faible. Il y a trop d'élections, dont les citoyens ne perçoivent que trop peu les enjeux et l'intérêt. Il faut des élections moins nombreuses mais avec de véritables enjeux. Une élection locale forte, une élection régionale forte, une élection nationale forte et une élection européenne forte. Cela supposerait entre autres que les départements soient supprimés et que le président de la république ne soit plus élu au suffrage universel direct, mais élu au suffrage indirect par l'assemblée nationale, elle-même fraîchement élue au scrutin majoritaire à 2 tours avec 50 % de proportionnelle. Cela éviterait au électeurs d'avoir à se déplacer 4 fois aux urnes en moins de 2 mois. Le taux moyen de participation serait probablement plus élevé.

  9. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  10. Si oui, de quelle manière ?

    Je ne sais pas.

  11. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Je ne sais pas
  12. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Le CESE devrait probablement pouvoir jouer un rôle plus important. Ses propositions devraient peser davantage.

  13. Faut-il les transformer ?

    • Oui
  14. Si oui, comment ?

    Transformer le CESE en CESEC : Conseil Economique, Social, Environnemental et Citoyen.

  15. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    Supprimer tous les jours fériés religieux et les compenser par une semaine supplémentaire de congés payés. Nous sommes un pays qui se veut laïc mais qui a gardé dans son calendrier les jours fériés de la religion catholique. C’est une entorse historique à la laïcité qu’il est temps de corriger. Comme c’est inéquitable vis à vis des autres religions, on a décidé d'accorder des droits à congés religieux aux non catholiques, qui du coup se retrouvent même avec plus de congés que les catholiques. D'où inégalité devant les jours de congés religieux. L'inégalité se constate également sur le plan territorial puisque l'Alsace Moselle et certains territoires d'outre mer bénéficient de plus de jours fériés religieux que le reste de la métropole. Pour respecter pleinement le principe de laïcité et rétablir du même coup l'égalité entre les citoyens, il suffit de supprimer de notre calendrier tous les jours fériés religieux et de les compenser par une semaine supplémentaire de congés payés. Chacun pourra poser ses congés comme il l’entend, en fonction de sa religion, ou du beau temps.