Contribution n° 419399
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Fiscalité & dépenses publiques
- Auteur
- Auteur #103403
- Date
Réponse 5363675
Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
Supprimer le déficit budgétaire et le financer nationalement. En fonction du déficit budgétaire constaté (l'année précédente par exemple) ajuster annuellement ouvertement systématiquement et automatiquement les taux des impôts : IRPP CSG TVA Fonctionnement de l'Etat de type mutuelle. En cas de surplus cagnotte, abaisser certains taux ou rembourser la dette. Permettre aux contribuables sur le revenu (et le capital) imposables ou non de choisir de souscrire au déficit résiduel par une contribution complémentaire volontaire aux conditions d'endettement de l'Etat (taux durée) avec des intérêts (IRPP) et montants (ISF/IFI) non imposables. Par simple saisie sur internet ou par écrit dans la déclaration de revenu. Relancer des Emprunts d'Etat auprès des particuliers (avec quelques carottes fiscales) taux > inflation, non imposition sur le revenu et le capital dans la limite des investissements de l'Etat infrastructure recherche défense ). Par solidarité permettre dans une certaine mesure (part de leur imposition) la souscription par les contribuables (personnes privées mais aussi personnes morales ?) d'un emprunt annuel auprès de l'etat pour différer leur paiement de l'impôt aux mêmes taux, faisant bénéficier les contribuables de par leur condition des bonnes conditions d'endettement dont l'Etat peut jouir (à l'heure actuelle). Permettre aux banques nationales (assujetties à l'impôt, domiciliées en France) de souscrire au déficit même à court terme en plaçant leurs liquidités à des conditions plus favorables que celles de la Banque centrale européenne (taux négatifs). Rationalité : répondre aux engagements liés à l'Euro (U.E) et être mieux préparé à en sortir éventuellement volontairement ou involontairement. Le Japon est endetté à hauteur de 2,5 fois son PIB mais auprès des japonais. La dette de l'Etat représente en France (100?) % du PIB, mais les actifs (probablement non liquides) sont évalués à 7 fois le PIB. Il est important de ne pas devoir se faire imposer des choix économiques par crainte de réaction des marchés ou hausse des taux liée à l'importance de la dette extérieure. Il n'est pas anormal que l'Etat soit endetté si celà corresponds à des investissements ou des actifs tangibles.