Aller au contenu principal
Cahier de doléances

← Retour au formulaire : Grand Débat - Fiscalité & dépenses publiques

Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

Réponses à la question

20 réponses affichées.

  1. La France doit lancer un plan de construction de logement afin d'équilibrer l'offre et la demande, faire baisser les loyer , lutter contre la spéculation immobilière et donc donner du pouvoir d'achat et d'épargne aux ménages

    Voir la contribution complète

  2. Il faut imposer toute la nouvelle économie au même titre que l'ancienne. Ne pas permettre aux sites de jeux en ligne de fonctionner 24h/24h et de clore toute session au bout de 30 mn, d'imposer toutes les opérations sur une adresse IP en France. Mettre le plafond d'utilisation de la carte restaurant sur la semaine et non sur la journée, pour permettre des achats avec moins de déplacement et plus diététiques, plus développement durable

    Voir la contribution complète

  3. La surcharge fiscale et la réduction des prestations sociales déjà existantes ou en projet sont réelles, et d'autant plus injustes et inégalitaires qu'on veut les assujettir à des seuils relativement bas, qui pénalisent avant tout les retraités , les classes moyennes et les familles avec enfants. Ainsi , la taxe d'habitation conservée pour 20% des contribuables, la désindexation des retraites et la hausse de la CSG réservés à une partie des bénéficiaires seulement, le plafonnement aggravé des prestations familiales et du quotient familial visent en fait à faire supporter aux seules mêmes catégories la charge de l'accroissement des dépenses publiques, sans que celà ne bénéficie réellement aux personnes les plus modestes, qui ne voient pas pour autant réduire leurs charges, ni améliorer significativement les prestations dont elles peuvent bénéficier. La ré-indexation annoncée des retraites les plus modestes et la suppression de la hausse de la csg en deçà d'un certain revenu sont pour les intéressés un simple retour à la situation ex-ante, sans amélioration de celle-ci. L'argument de davantage de partage et de solidarité apparaît donc plutôt de nature démagogique.. L'effet de seuil cumulé, le plus souvent calé sur la base du revenu fiscal de référence , est d'autant plus injuste pour les personnes dont les revenus excèdent de peu ces seuils, qui se retrouvent avec des charges très significativement plus lourdes que ceux dont les revenus sont un peu inférieurs. De tout ce qui précède, il ressort clairement que l'égalité devant l'impôt et les charges doit être davantage respecté. Il y a également rupture des engagements de la collectivité vis-à-vis des retraités. Ceux-ci ont financé par leur travail les retraites des générations précédentes. Nombre d'entre-eux contribuent encore à l'entretien de leurs aînés, en raison de la démographie, et à celui de leurs enfants et petits-enfants en raison des difficultés du marché de l'emploi. Cette réalité a été reconnue par le Président de la République lui-même lors d'un précédent débat avec les élus locaux. Que les retraités puissent compter sur la pérennité de leurs ressources, arrêtées au moment de leur passage à la retraite, a donc la légitimité d'un contrat moral passé avec la collectivité et reste au demeurant nécessaire à celle-ci. Il assurent en effet au sein des familles des services que ni l'Etat , ni les collectivités territoriales ne sont en mesure d'assurer seuls, et qui seraient bien inspirés de mieux les y aider. La situation d'injustice est d'autant plus criante pour les personnes en EPAHD, qui ont vu leur revenu amputé, alors qu'ils peinent pour la plupart à couvrir leurs frais, croissants, de pension et de soins. L'exonération , pour l'impôt et la Csg , de tout ou partie de ces frais, devrait être la règle . L'APA n'intervenant qu'à titre différentiel, sa gestion en serait simplifiée. Au registre de la justice fiscale, les doubles impositions ou taxations du même objet devraient être abrogées. Il en va ainsi de la non-déductibilité d'une partie de la CSG, et de la soumission à la TVA des différentes taxes sur l'énergie (Electricité, Gaz) Economies: a défaut d'une vision globale de la dépense publique, quelques suggestions: -Panem et Circenses... Privilégier le pain ( et les équipements, services, etc..) plutôt que les budgets des jeux, olympiques ou pas , des grandes manifestations sportives, des festivals et festivités diverses, ou Etat et collectivités pourraient consentir des économies importantes, au bénéfice de l'essentiel de la vie des gens. - dans le domaine de la santé, dans la lancée du dé-remboursement des traitements relevant plus de la convenance personnelle que de la santé ,pourquoi ne pas dé-rembourser l'IVG (sauf exceptions dûment motivées dans des cas graves) ou la PMA ?

    Voir la contribution complète

  4. Pourquoi préférer dépenser plus d’argent pour financer le chômage que pour inciter à la création d’(auto)entreprises ? Chaque euro investi doit être "rentable" et créer des emplois, tout en accompagnant les chômeurs dans l'attente d'en trouver. Le budget de l’éducation nationale doit être concentré vers des formations scolaires et professionnelles qui correspondent aux filières ayant de nombreux emplois non pourvus. Limiter le financement de filières en fonction de leur débouchés et en créer de nouvelles.

    Voir la contribution complète

  5. Pas plus ou moins d'impôts mais une utilisation optimisée et rigoureuse pour éviter le gâchis.

    Voir la contribution complète

  6. Principe de base : - payeur => contrôleur - pollueur => payeur - bénéficiaire cotisant - casseur => payeur 1 - POUVOIR D'ACHAT - Suppression de la totalité des cotisation salariales 2 - ALLEGEMENT DES CHARGES DES TPE + INCITATION AU RESPECT EGALITE HOMME-FEMME - Financement de la protection sociale (sécurité sociale et mutuelle, allocations familiales ou vieillesse, RSA ou ASS ...) par la totalité des bénéficiaires en l'intégrant à l’I.R. - Financement des cotisations sociales liées au travail, (chômage, retraite complémentaire et A.M., A.T.) par les entreprises en intégrant, dans la base de calcul (actuellement limitée à la rémunération brute) : * de nouveaux paramêtres mensuels tels que le Chiffre d'affaire HT, le nombre de salariés, l'écart entre le salaire moyen et le salaire médiant, * en appliquant de nouveaux taux prédéfinis par tranche de C.A. et de salaire (mensuel) * et en pratiquant un abattement (bonus-malus) mensuellement en fonction du respect de l'égalité femme-homme (nombre et salaire) ou en cas de difficultés avérées. 3 - NOUVEAU DEVOIR DU CITOYEN - participation des citoyens à la transformation de la société et au défi du changement climatique - activité minimale d'intérêt général obligatoire pour tout citoyen inactif (allocataire ou assuré social) en fonction de sa situation personnelle - dispense aux salariés (sous conditions pour le temps partiel) 4 - JUSTICE SOCIALE ET EGALITE DEVANT LA RETRAITE ET LA PROTECTION SOCIALE - aligner le public et le privé - supprimer tous les privilèges des salariés des entreprises publiques ou privées (SNCF, EDF ...), prime de charbon et autres primes aberrantes et obsolètes.

    Voir la contribution complète

  7. La baisse d’impôts est un leurre vu nos engagements sociaux bénéfiques mais trop souvent excessifs et favorisant l'assistanat. La priorité est à la baisse des dépenses, la réorganisation de l'état en profondeur: ministères, fonctionnaires d'état, de collectivités et hôpitaux (les plus en difficultés!!). Tout cela sous le "contrôle" de la Cour des Compte, seule institution fiable.

    Voir la contribution complète

  8. Le principe général de l'impôt devrait être incitatif : on taxe ce que l'on veut décourager et on détaxe ce que l'on veut encourager. Si on taxe l'emploi, on génère du chômage ; si on taxe la consommation en général, on la freine. La TVA sociale me semblait être une bonne idée en ce sens ; les taxes sur le tabac, l'alcool, la taxe Tobin ou la taxe carbone me semblent également souhaitables pour les même raisons.

    Voir la contribution complète

  9. Impôts sur les successions commençant très faiblement à partir d'un patrimoine moyen et avec un taux augmentant ensuite de façon continue mais rapide.

    Voir la contribution complète

  10. Je souhaite que l'argent public soit mieux gérer par les services publics. Beau trop de dépenses sont faites en dépit du bon sens ( exemple : frais disproportionnés pour protéger un bâtiment récent avec des malfaçons en attendant qu'il soit réparé ; 100000 euros pour mettre un filet de sécurité !!, alors qu'on nous demande des économies sur des investissements en matériel pédagogique et des heures d'enseignement; ce n'est qu'un exemple parmi beaucoup d'autres) Développer l'usage du numérique dans l'administration avec des outils (logiciels, bases de données) facilement connectés entre eux.

    Voir la contribution complète

  11. Mettre en place (au niveau européen ?), d’une règle d’utilisation des bénéfices des entreprises. La redistribution aux employés doit être du même niveau que celle redistribuée aux actionnaires. On doit privilégier 1/3 1/3 1/3. Par expl, (X+Y)+Z=100 et X+Y=cste avec X=participation, Y=Actionnaire et Z=investissement. « « Cste » pourrait diminuer sur 2 ou 3 ans pour permettre l’investissement important

    Voir la contribution complète

  12. Les politiques et les finances parlent toujours de creer ou d augmenter des taxes mais jamais de reduire la depense...

    Voir la contribution complète

  13. Améliorer la lutte contre la fraise fiscale, et diminuer les niches fiscales serait assurément une grande source de revenus pour l'Etat, qui se chiffre en milliards d'euros et permettrait d'arrêter de solliciter sans arrêt toujours les mêmes : les honnêtes gens de la classe moyenne ou modeste. Que les élus de l'Etat et les députés au autres donnent l'exemple et paient des impôts sur TOUS les revenus qu'ils perçoivent : arrêter les revenus non fiscalisés

    Voir la contribution complète

  14. Comme dans les pays scandinaves (voir affaire du Toblerone), il devrait y avoir transparence complète (jusqu'à la publication ou la consultation libre) de toutes les notes de frais de toutes les personnes qui bénéficient de remboursements de frais à partir d'un argent public ou qui bénéficient de l'usage d'un moyen de paiement public. Il devrait en être de même, en temps réel, pour la comptabilité de toutes les collectivités locales et de tous les services de l'Etat à l'exception du renseignement et la sécurité. Pour le reste chaque dépense de fonctionnement devrait être publiée et mise en ligne.

    Voir la contribution complète

  15. Fusionner toutes les aides (état, région, dep, commune) en une seule (montant selon les ressources)

    Voir la contribution complète

  16. Il faudrait mieux accompagner les chômeurs, perdre son travail est très dur moralement et encore plus en avançant en âge. Des ateliers de rencontre et de soutiens en individuels et en groupes aiderait à surmonter cette épreuve plus rapidement et avec un bon moral il est plus facile de retrouver un emploi, cela ferait gagner du temps du coup des allocations chômage moins versé donc de l’argent et éviterait la misère des personnes en fin de droit. Il y’a trop d’injustice entre les salaires et avantages des travailleurs pour, un poste équivalant il y’a d’énormes différences si c’est un fonctionnaire, un employé d’un petite ou d’une très grande entreprise et en fonction des lieux. Je ne demande pas de baisser les salaires de certains mais de plus de justice et plutôt en élevant les salaires. Il est souvent constaté que c’est nivelé par le bas.

    Voir la contribution complète

  17. Des économies sont à réaliser en supprimant la carte nationale d'identité, la facturation de services entre services publiques, les communications et publicités des collectivités territoriales et de l'état. L'état doit être beaucoup mieux défendu lorsqu'il signe des accords avec des sociétés privées. L'exemple du TGV Ouest, beaucoup trop défavorable à l'état est le contre exemple à ne pas reproduire.

    Voir la contribution complète

  18. Sur la recherche, j'ai un cas très concret et qui pose question (du moins pour moi). Les personnes qui ont un doctorant disposent du plus haut diplôme délivré par l'Etat. Ils ont fait 8 années d'études, comme les médecins. Pourtant leur salaire est dérisoire. De plus, après ces 8 années, ils n'ont aucune garantie pour obtenir un emploi fixe après cela. On leur demande donc de partir faire des poct-doc ailleurs, ce qui implique de déménager (au moins une expérience à l'étranger), de payer des frais d'agence, des frais d'hôtels le temps de trouver, de déplacements... Bien souvent étant jeunes, ils sont célibataires et se trouve donc taxé à fond. Concrètement avec un salaire net de 2000 € par mois, comment fait-on pour mettre 2000€ de côté pour les impôts sur le revenu, puis mettre de l'argent de côté pour payer une agence quand on déménage, payer le déplacement (avions, voiture, essence....) des frais d'hôtels et la location d'un camion pour déménager ses affaires. En général se budget tourne autour de 2000€ par déménagement tout compris. Donc en un an, ces personnes doivent déjà mettre de côté 4000 € juste parce qu'ils veulent travailler (impôt et déplacement). Comment font-ils pour le faire en assumant tout au quotidien à côté ? En général, les contrats qu'ils obtiennent sont d'un an, donc... c'est à faire tous les ans. Comment se fasse-t-il que des gens qui ont les plus hauts diplômes ne puissent pas vivre décemment de leur travail. Il faudrait au moins envisager une prime à l'installation de 2000 €. C’est un minimum car sinon on est obligé de faire des crédits et on ne peut pas se construire une vie. Sans compter que tout cela est fait sans aucune garantie d'obtenir un poste fixe plus tard.... Cela parait-ils juste ? La fiscalité est-elle adaptée ? Motive-t-on à l'excellence et motive-t-on les gens à travailler ? Tout le système est à revoir.....

    Voir la contribution complète

  19. 1) CONSTAT: Que de discours trompeurs sur l'équité de la fiscalité; le plus entendu consiste à n'observer que l'IRPP pour ensuite oser affirmer que l'impôt est progressif et faire remarquer que les 10 % les plus riches fournissent 70 % des recettes de l'impôt. En enchaînant avec le fait que cela permet de réduire les écarts initiaux de manière significative après redistribution. Certes, on ne peut nier que cela va dans le bon sens.... Sauf qu'il faut analyser le problème différemment... Tout d’abord, il est fondamental de distinguer le seul IRPP de l'ensemble de l'impôt, toutes taxes et prélèvement additionnés Comment espérer que cesse la colère quand Il y a des preuves non contestables d'injustices sociales et surtout le manque de volonté d'y remédier, plus même: une aggravation avec la FLAT-TAX La preuve flagrante et incontournable du non respect de l'article 13 de la déclaration des droits de l'homme est bien prouvée. Il suffit de se référer à une étude détaillée du taux de contribution réel de chaque citoyen faite par les économistes qui font autorité, voir le site: http://www.revolution-fiscale.fr/la-reforme-proposee/un-nouvel-impot-sur-le-revenu ). Les observations consternantes peuvent se résumer ainsi: a) Les classes moyennes sont celles qui participent le plus en pourcentage de leurs moyens (d'aucuns diront :matraquées) b) Et, Stupeur! A partir d'un certain revenu, environ 6500 euros bruts par mois, au fur et à mesure que les revenus augmentent, ce taux de prélèvement, à contrario, diminue, et, qui plus est: de manière très accélérée ! Et, autre anomalie, liée à la FLAT-TAX : Prenons un exemple didactique: un chirurgien qui gagnerait 15.000 euros par mois justifiés par ses compétences, le service rendu à la collectivité, travaillant dur, parfois avec des urgences de nuit.... est, in fine, trois fois plus imposé que le rentier qui perçoit les mêmes revenus et, qui plus est, lui, dispose de tout son temps pour profiter d'un reste à vivre nettement moins amputé ! Et, ''au passage'', qui préféreriez-vous voir fuire la France? Cet état de fait reste vrai pour tout nivau dès l'instant où l'on contribue à l'IRPP. 2) PROPOSITION : Il y a lieu d'opérer un remaniement total pour une imposition globale plus juste, cela est rédibitoire pour adapter correctement les taxes et permettre leur acceptation. Il me semble que les modifications devraient être, à minima traduites par une courbe, autant que faire se peut, progressive jusqu'à environ 2000 EUROS puis toujours proche de l'horizontale au delà. Soit un taux de prélèvement global le plus possible commun à tous. Remarquons les vertus d'une telle opération: a) La preuve d'une volonté d'égalité, susceptible d'être expliquée avec pédagogie afin de permettre une meilleure acceptation de l'impôt par tous. b) Avec un choix judicieux du taux commun (même moindre que celui appliqué dans la partie horizontale actuelle de la courbe) on peut récupérer de manière justifiée donc, des sommes à l'évidence très conséquentes. Quid des oppositions ? Dans les difficultés actuelles, surtout liées à l'urgence de la transition écologique, un véritable ''effort de guerre'' s'impose. Et dans ces conditions: mal-venus seraient ceux qui refuseraient de verser leur juste part, et bafoueraient de ce fait, froidement, les droits de l’homme et du citoyen. Le remède ne serait-il pas alors d’imposer le paiement des impôts des Français en France, à l’image des US ? L'ISF a été occulté dans ces propositions mais, de mon point de vue, il existe un moyen terme acceptable pour les ''deux camps opposés''. Une niche fiscale pourrait lui être dédiée en "canalisant" un ruissellement rendu obligatoire via des placements à choisir dans un panel le plus large possible mais sous réserve de présenter de l'intérêt pour le pays, favorisant la création d'emploi, le développement de la recherche sur l'intelligence artificielle, les nouvelles technologies, l'écologie etc... Enfin, une note plus personnelle: le débat sur la fiscalité ne doit pas nous faire oublier qu'elle n'est qu'un outil, au service de l'humain et donc forcément au service de l'écologie qui est la priorité des priorités, ni plus ni moins que la survie de nos enfants... Il n'y aaucune raison de ne pas entreprendre une réforme nécessaire. Vous aurez noté comme moi l'avancée sur le sujet, l'extraordinaire et remarquable travail déjà entrepris par Nicolas HULOT et Laurent BERGER sur la répartiton des affectations. Christian BARRIER

    Voir la contribution complète

  20. L'impôt est nécessaire pour financer les dépenses. Mais dépenser efficacement permettrait non pas de baisser les impôts mais de financer d'autres dépenses utiles. L'Etat et les collectivités territoriales doivent vérifier la pertinence des postes de leurs dépenses. Est-il normal que l'Etat rémunère 15000€ mensuels une présidence pour telle ou telle agence? Est-il normal que des fonctionnaires détachés à l'étranger voient leur rémunération être doublée?

    Voir la contribution complète