Contribution n° 419558
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Fiscalité & dépenses publiques
- Auteur
- Auteur #103403
- Date
Réponse 5364550
Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
L'intégralité des cotisations pour un montant conservé constant au moment du basculement est reporté en cotisation salariale, rien ne change à l'instant T comme pour le prélèvement à la source. Les salariés se rendent mieux compte de leur coût pour leur employeur. Les salariés se rendent mieux compte du coût de la solidarité et de ses divers aspects retraite. santé .. Les employeurs/patrons ne peuvent plus se plaindre des 'charges sociales" ils ne les payent plus le montant des salaires (représentant le coût total) résultant de l'équilibre du marché du travail. Dans une période de basse inflation, de faible accroissement de la productivité et de croissance réduite, avec une monnaie qui n'est plus dévaluable sur décision nationale, et en environnement international de concurrence et d'échanges importants, il n'est plus possible de conserver la fiction d'une répartition des cotisations sociales entre part salaré et part employeur qui automatiquement provoque une hausse nominale du coût du travail en cas d'augmentation des taux de cotisation. Cette hausse pouvait être absorbée de façon indolore dans les conditions éconmiques précédentes. S'il faut augmenter les cotisations pour équilibrer les retraites ou faire face aux coût de santé il n'y a aucune raison que celà corresponde à une réalité économique de hausse des salaires. Ne permets plus au gouvernement de tricher en baissant les charges patronales pour en reporter le coût ailleurs sur d'autres prélèvements afin de réaliser une pseudo dévaluation des salaires. Permet sans modifier les traités européens d'égaliser les conditions de coût et donc les possibilités d'emploi entre travailleurs locaux et travailleurs détachés favorisant l'emploi en France.