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Cahier de doléances

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Contribution n° 420939

  1. Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Pour réduire positivement la dépense publique, il faut éviter les frais inutiles en diminuant l'incidence des féaux coûteux. Par exemple, l'obésité, le mal de dos, le manque d'exercice et de concentration coûtent des milliards à la société (Etat, entreprises) en plus des souffrances personnelles. Nous savons aujourd'hui que passer ses journées assis est aussi mauvais à la santé que fumer. Or, nous conditionnons les jeunes dès l'école à travailler assis dans des pupitres où ils se tiennent tordus, avachis, et qui promeuvent l'assoupissement. Les entreprises branchées ont fait le calcul coût-bénéfice et offrent déjà à leurs employés des bureaux permettant de travailler debout. Une mesure peu coûteuse serait que chaque nouvel achat de pupitre d'écolier soit un pupitre debout. Cette mesure permettrait de progressivement remplacer le stock de pupitres assis malsains. En attendant que le pupitre debout devienne la norme, il faudrait autant que possible en avoir un par classe. Pour rendre le pupitre debout attractif, il faudrait enseigner ses bienfaits sur la santé et la concentration. D'où il pourrait être nommé : "l'énergiseur". Il faudrait que les élèves s'y inscrivent pour y accéder par roulement une leçon à la fois, avec des plages réservées distribués comme des bons points.