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Cahier de doléances

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Contribution n° 420988

  1. Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...

    • Reculer l'âge de la retraite
  2. Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?

    Pour permettre que chacun acquièrent ou approfondissent des expertises : Une formation professionnelle / universitaire sans condition pour tous, quels que soient l'âge ou le niveau d'inclusion dans le monde du travail, ouverte tout au long de la vie active. Aujourd'hui, les personnes qui peuvent améliorer leurs compétences par des formations externes sont essentiellement celles qui en ont le moins besoin puisqu'elles sont déjà intégrées dans un monde du travail privilégié (au regard d'autres statuts comme celui des indépendants ) : celui des salariés.

  3. Pour quelle(s) politique(s) publique(s) ou pour quels domaines d'action publique, seriez-vous prêts à payer plus d'impôts ?

    Pour l'école et la formation tout au long d'une vie

  4. Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Pour que la dette serve pleinement à la croissance : Transformer par une action de long terme la dette détenue actuellement aux deux tiers par des structures étrangères, par des créances sur le Trésor Public qui seront détenues en majorité par les citoyens français. Pour cela il faut favoriser l'émission d'emprunts qui auraient pour destination immédiate le remboursement d'une dette détenue par des organismes étrangers. L'une des pistes qui pourraient être explorées : transformer l'intégralité de l'impôt sur le revenu (70 milliards d'euros) en un placement rémunérateur pour le contribuable. Cette rémunération inférieure au taux de croissance du PIB pourrait être versée annuellement (1,2 % de rémunération par exemple en 2019 puisque le taux de croissance du PIB en 2018 a été de 1,9 %). 1) La rémunération serait variable et dépendrait essentiellement du taux de croissance national. 2) la dette de l'état, des collectivités, des comptes sociaux, etc... n'appauvrirait pas la collectivité nationale puisque la dette serait détenue en majorité par les citoyens 3) Cette rémunération de la dette "détenue" par les citoyens contribuables servirait en retour à alimenter la croissance intérieure 4) les titres de cet "emprunt" (puisque l'impôt sur le revenu sera devenu un type d'emprunt auprès du citoyen) ne seront pas cessibles en dehors du cercle familial restreint.