Contribution n° 421144
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Fiscalité & dépenses publiques
- Auteur
- Auteur #83969
- Date
Réponse 5373418
Quelles sont toutes les choses qui pourraient être faites pour améliorer l'information des citoyens sur l'utilisation des impôts ?
en instruction vique à l'école ou au college
Réponse 5373419
Quels sont selon vous les impôts qu'il faut baisser en priorité ?
IFI inhibiteur d'investissement
Réponse 5373420
Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...
- Augmenter le temps de travail
- Reculer l'âge de la retraite
Reculer l'âge de la retraite Augmenter le temps de travail
Réponse 5373421
Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?
l'aide au logement et à l'enseignement des étrangers arrivant enFranc quelque soit leur situation
Réponse 5373422
Pour quelle(s) politique(s) publique(s) ou pour quels domaines d'action publique, seriez-vous prêts à payer plus d'impôts ?
l’accueil des étrangers
Réponse 5373423
Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
L'ISFI a un fondement absurde et a un effet pervers sur l'économie du logement. L'Etat demande que l'on évalue les immeubles comme s'ils devaient être vendus chaque année . C'est un raisonnement purement spéculatif puisque la quasi totalité (34 millions) des immeubles ne font pas l'objet d'une transaction(1 million): Ce million de transactions qui va toucher parfois des immeubles revendus après quelques années, permet d'avoir une carte des prix de vente, appréciée du service des Domaines mais pas une valeur individuelle. c'est le principe de toute statistique. L'Etat est le premier spéculateur puisqu'il invente une valeur vénale individuelle et actuelle à partir d'une statistique. C'est contraire à toute mathématique. Un bien qui n'est pas en vente n'a pas de valeur vénale, il a une valeur potentielle. Un immeuble qui ne sera vraisemblablement pas vendu (pendant une période d'une durée compatible avec le sujet) et dont la valeur d'usage ne reflète parfois rien de cette valeur spéculative n'a pas de valeur vénale. De plus ce mécanisme est particulièrement inflationniste puisque pour les biens vendus il y a tentative d'intégration par le vendeur des impôts payés précédemment dans le prix de vente pour récupérer les sommes dépensées sans amélioration du bien (ceci concerne les spéculateurs). C'est aussi bien évidemment un frein à l'investissement locatif (je parle là de véritable investissement patrimonial, pas de jeu d'investisseur pour échapper à l’impôt par une niche ou par une autre) Comment comparer les valeurs d'un immeuble locatif et d'une résidence secondaire? les pourcentages de dégrèvement variés et divers appliqué machinalement ne peuvent refléter la réalité. A partir du moment où le seuil de valeur des biens immobiliers est atteint le petit investisseur (celui qui voudrait utiliser au mieux le contenu de son "bas de laine" comme aurait dit Raymond Barre) est inhibé et se tourne vers la thésaurisation car la Bourse a montré sa grande fragilité après avoir été un générateur d'enrichissement sans cause et les banques vont utiliser le trésor ainsi constitué pour mener des politiques spéculatives qui leurs sont habituelles car c'et leur métier et non le financement de l'économie. Alors que l'ISF était d'une complexité qui semblait générée par des experts comptables à la recherche de missions, pour reprendre le thème de la question l'lSFI est pervers pour l'économie car trop simpliste pour être honnête. Son amélioration ne pourrait passer que par une complexité excessive Il convient donc de le supprimer au plus vite pour relancer l'investissement.