Contribution n° 421184
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Fiscalité & dépenses publiques
- Auteur
- Auteur #106366
- Date
Réponse 5373626
Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
Les impôts quand ils sont créés ont une fonction et un objectif, mais la recette qu'ils génèrent n'est pas toujours affectée à un fond spécifique qui pourra résoudre le problème qui a a poussé à les créer mais est englouti dans le budget général de la nation (depuis Janvier 2019, 1 200 milliards d'euros annuels). La vignette créée pour financer les retraites n'a jamais servie à cela, la taxe carbone non plus, les taxes sur le tabac n'ont aucune incidence sur la baisse de la tabacologie, la C.S.G et la R.D.S. n'ont pas permis de combler le déficit de la sécurité sociale, la taxe carbone est loin d'être affectée en totalité à l'écologie. je pense qu'elles sont toutes noyées dans l'énorme budget de la nation consacré en grosse partie à rembourser les emprunts. Une Taxe "emploi" peut être crée pour relancer l'emploi (en taxant exceptionnellement une année et minimement , peut--être 0.5 % les 2 500 milliards de contrats d'assurance vie, soit 12.5 milliards d'euros), mais il faut que les recettes de cette taxe soit directement versée dans un fonds prévu à cet effet et qu'il soit véritablement utilisé pour régler les problèmes de l'emploi et surtout du chômage. Idem pour l'écologie ou d'autres sujets Les taxes sur le tabac me semblent hypocrites. Je pense qu'elles sont augmentées petit à petit pour renflouer les caisses de l'état et maintenir et garder une espérance de vie à un certain seuil (ce qui résoudrait les problèmes de financement des retraites) et non pour dissuader les fumeurs d'arrêter de fumer. La solution serait pourtant simple : l'état peut interdire la commercialisation du tabac ou alors doubler d'un seul coup le prix du paquet de cigarettes de 7E50 à 15€00, ce qui dissuaderait la majorité des fumeurs à continuer de fumer. (il a été multiplié par 5 en 20 ans mais sans baisse significative du nombre de fumeurs.