Contribution n° 561535
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Transition écologique
- Auteur
- Auteur #205711
- Date
Réponse 7062321
Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?
- Les dérèglements climatiques (crue, sécheresse)
Réponse 7062322
Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?
- Modifier l’article 1er de la Constitution ; - ajouter un titre XII bis à la Constitution, dédié à la transition écologique ; - inscrire les limites planétaires dans la Constitution ; - ajouter le principe de non-régression dans la Constitution ; - avoir une réforme ambitieuse du Conseil Economique, Social et Environnemental (pour une reconnaissance des enjeux écologiques de long terme et de l’action citoyenne) ; - adopter le scénario NEGAWATT (validé par l'ADEME) ; - repenser notre relation au travail en instaurant un revenu universel minimum pour tous comme en Suède par exemple et/ou instaurer la Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA) propose de garantir de la naissance à la mort ce que l’on considère démocratiquement comme suffisant pour vivre toutes et tous décemment. C’est une forme de RdB mais partiellement démonétarisé: droit d’accès à des ressources (eau, énergie, logement), des services (santé, éducation, pompes funèbres) et des monnaies locales (nourriture, services, outils) sans pour autant rejeter une partie en monnaie nationale ou supra-nationale. Dans la logique de se réapproprier le sens des limites, la DIA est nécessairement couplée à un (Revenu Maximum Acceptable) ; - Elargir l'interdiction de publicité génératrice de surconsommation et en premier interdire la publicité liée aux programmes pour enfants ; - Construire la politique énergétique et notamment la loi de programmation / d’orientation en deux temps : 1/ fixer les objectifs et priorités de maîtrise de la demande. 2/ Définir seulement ensuite les stratégies d’offre et les énergies mobilisées. Ce type de dispositif permettra de mettre enfin en cohérence les politiques publiques de l’énergie en France, en en faisant des politiques au service des besoins essentiels de tous, et en permettant aux actions de maîtrise de la demande et de réduction de la consommation de jouer à plein leur rôle dans la transition énergétique. - Dans le cadre de cette loi de programmation / d’orientation, fixer précisément, outre les objectifs ambitieux de lutte contre le changement climatique, 1/ des éléments de programmation pluriannuelle de maîtrise de la demande d’énergie 2/ des éléments relatifs au cadre de financement, fiscal et tarifaire à moyen terme 3/ des objectifs d’évolution du mix énergétique, notamment électrique, reprenant les anciens exercices des PPI chaleur et électricité et de la PIP Gaz. - Impliquer activement les citoyens français dans le débat national sur la transition énergétique, en les plaçant au sein même des instances nationales par le biais du comité citoyen, et en assurant un relais d’information et de participation actif sur les territoires. - Assurer le transfert de moyens et de compétences nécessaires pour garantir une appropriation des choix énergétiques et de leur mise en œuvre par les acteurs des territoires ; - Mettre en place une contribution climat énergie d’un montant initial de 32 € par tonne de CO2, applicable aux ménages et aux entreprises non soumises à l’ETS européen, et progressivement croissante dans le temps. Renforcer en parallèle le système européen de quotas d’émissions. - Procéder sans délai à un rattrapage de la fiscalité du diesel par rapport à l’essence pour sortir d’une fiscalité anachronique. - Accompagner ces nouveaux instruments de fiscalité de dispositifs d’aides pour les ménages (notamment pour ceux en situation de précarité énergétique) tels que des chèques mobilité ou la baisse de TVA sur les produits de première nécessité, ainsi que pour les entreprises vulnérables. - Diviser par deux les subventions à la pollution d’ici 2022, et notamment : *réduction du tiers de la défiscalisation des agrocarburants en 2020, et la fin totale des subventions fin 2022 pour cette filière ; *réduction d’un tiers de l’exonération sur le kérosène aérien en 2020, et la fin totale de l’exonération fin 2022. - Faire du financement de la transition écologique et énergétique une priorité réelle et assumée de toutes les banques publiques, et tout particulièrement de la nouvelle banque publique d’investissement (BPI). Toutes les banques publiques doivent avoir une orientation prioritaire en faveur de la transition écologique et énergétique. - Utiliser véritablement l’outil bancaire public : il s’agira d’utiliser pour des banques publiques les mêmes « mesures non conventionnelles » que celles utilisées par la BCE depuis le début de la crise pour apporter des liquidités aux banques commerciales. Les banques publiques prêteraient ensuite ces liquidités à des taux d’intérêts proches de zéro pour financer les projets de transition. - Mettre en œuvre de nouveaux outils financiers pour créer les conditions d’une banque de la transition écologique, nationale (par ex : en mobilisant des sources de financement diverses - prêts dédiés de la BEI, contributions des énergéticiens, investisseurs, une part de la collecte des livrets -sur le modèle allemand de la KfW), et étudier ses déclinaisons régionales. - Rénover les mécanismes d’accompagnement financier des ménages, en renforçant et élargissant les dispositifs d’aides pour les ménages vulnérables et modestes, et encourager le recours au tiers-financeurs. - Orienter l’épargne des ménages vers les investissements dans la transition écologique, et notamment la rénovation thermique des logements, en fléchant les moyens supplémentaires obtenus grâce aux relèvements des seuils du Livret A et du LDD. - Mettre en place un chèque énergie pour les ménages les plus pauvres, tout en accompagnant ces dispositifs d’un effort massif de rénovation des logements. - Investir massivement dans le renforcement du réseau électrique afin de faciliter la mise en œuvre de la diversification du mix et notamment la programmation du déploiement de l’électricité renouvelable. - Doubler l’enveloppe du Fonds Chaleur et encourager le développement des énergies renouvelables de chaleur(dont solaire thermique, géothermie, biomasse). - Réviser les investissements sur les infrastructures de transport, en privilégiant enfin les transports en commun du quotidien et en supprimant les financements de projets autoroutiers. - Créer un droit à la rénovation pour les logements les plus consommateurs, et rendre obligatoires progressivement les rénovations thermiques à des niveaux de performance élevés (80 kWh par m2 et par an). - Encourager et accélérer au niveau européen le renforcement des normes de performance énergétique, notamment dans le domaine de l’automobile et des appareils électro-ménagers. - Poursuivre le travail engagé par le Plan Bâtiment Durable pour accélérer la prochaine étape vers des bâtiments à énergie positive en 2020. - Assurer la création d’un véritable guichet unique de la rénovation énergétique, et garantir le transfert de moyens et de compétences, ainsi que la coordination, au niveau régional. - Utiliser tous les leviers de la commande publique pour aider au déploiement des technologies propres, dans l’ensemble des secteurs. - Renforcer les normes de performance pour la vente de véhicules neufs, en fixant un objectif de 2 litres/100 km. - Réduire la vitesse autorisée sur les routes et autoroutes, en l’amenant pour les véhicules particuliers à 110km/h sur les autoroutes, 100km/h sur les 4 voies et voies rapides et 80km/h sur les routes nationales et départementales ; et pour les poids lourds à 80km/h sur les autoroutes. - Plutôt que de verser directement aux agriculteurs français les neuf milliards d’euros de subventions, la PAC pourrait transférer 1,6 milliard à la “restauration collective hors domicile”. Par exemple, les cantines d’écoles primaires, de collèges… Pour éviter aux parents de payer plus cher ces produits de meilleure qualité, les subventions serviraient à assumer le surcoût et les circuits courts seraient favorisés. Moins d’importations et plus de productions locales. - Donner aux subventions de la PAC un caractère incitatif. Les agriculteurs pourraient être rémunérés pour leurs services environnementaux. Ainsi, un professionnel qui pratique la technique du “zéro labour”, et donc qui permet d’éviter les inondations et d’atténuer le réchauffement climatique, sera récompensé par les pays européens pour service rendu.” - Rendre obligatoire la transparence des comptes des entreprises, boycotter les entreprises ayant des filiales dans les paradis fiscaux, mettre fin à la pratique de l’optimisation fiscale. - Instaurer une Taxe européenne sur les Transactions Financières (TTF) pour dégager au moins 35 milliards d’euros par an, en s'assurant que 50% de ces revenus soient consacrés à la lutte contre le changement climatique et au développement durable. - Réorienter 1,6 milliard versé chaque année dans le cadre de la (PAC) vers des subventions destinées à la restauration collectives) les produits biologiques, locaux et issus du commerce équitable. - Lancer les états généraux des grands projets inutiles. Passer au crible tous les grands projets d'infrastructures selon des critères d'intérêt général, de compatibilité écologique et de résilience des territoires. - Privilégier les logiciels libres en adoptant les 4 libertés fondamentales : 1- La liberté d’utiliser le logiciel, pour quelque usage que ce soit (liberté) 2- la liberté d’étudier le fonctionnement du programme, et de l’adapter à vos propres besoins (liberté). L’accès au code source est une condition pour tout ceci. 3- La liberté de redistribuer des copies de façon à pouvoir aider votre voisin (fraternité). 4- La liberté d’améliorer le programme, et de diffuser vos améliorations au public, de façon que l’ensemble de la communauté en tire avantage (égalité). L’accès au code source est une condition pour tout ceci. - Instaurer une Taxe européenne sur les Transactions Financières (TTF) pour dégager au moins 35 milliards d’euros par an, en s'assurant que 50% de ces revenus soient consacrés à la lutte contre le changement climatique et au développement durable. - Rendre obligatoire l’extension de garantie des produits électroménagers à 10 ans, afin de lutter contre l'obsolescence programmée et réduire considérablement la quantité de déchets électriques produite chaque année. - Réorienter 1,6 milliard versé chaque année dans le cadre de la (PAC) vers des subventions destinées à la restauration collectives) les produits biologiques, locaux et issus du commerce équitable. - développer et soutenir les monnaies locales complémentaires - lutter contre l’évasion fiscale par un travail sur l'organisation du travail à Bercy et embauche si nécessaire d'inspecteurs des impôts pour avoir une équipe de 500 à 1000 inspecteurs ayant comme objectif de lutter efficacement contre l'évasion fiscale pour récupérer l'essentiel de ce qui est due sur les 600 milliards d'avoirs détenus dans les paradis fiscaux. - Créer un chèque vélo afin de permettre à toute la population d’acquérir un véhicule de type vélo, vélo électrique, monocycle électrique, etc - Créer une taxe spécifique sur les profits des sociétés d'autoroutes à hauteur d'1 milliard d'euros pour financer le déploiement de la voiture autonome à commencer par les grandes agglomérations. - améliorer ensemble la qualité de l'air en associant les habitants à l'enjeu - Sortir du nucléaire : un risque inacceptable pour notre sécurité et la santé des générations à venir - Risques émergents : du changement climatique au moustique tigre, nous pouvons agir - Interdiction des pesticides et perturbateurs endocriniens - Agir pour s’assurer que le développement économique -et toutes les infrastructures qui y contribuent comme les systèmes de transports- sont socialement et environnement durables, prendre en compte les besoins du présent de manière à ne pas compromettre aux futures générations la possibilité de satisfaire leurs propres besoins. - Rediriger les 11,2 MILLIARDS d'EUROS de la politique agricole commune en vue de consolider puis généraliser l'agriculture biologique en : * subventionnant chacun des 3 milliards de repas annuel de la restauration collective à hauteur de 1 euro par repas si celui-ci est fourni en produits bio locaux et de saisons * subventionner un plan national de conversion de tous les agriculteurs actuels le souhaitant à l'agriculture biologique * aide au maintien des exploitations installés en bio * aide à l'installation des nouveaux agriculteurs par la subvention * participation de l'Etat au fond Terres de liens à hauteur d'1 Milliard d'euros par an pour aider les agriculteurs souhaitant s'installer en bio à accéder au foncier. - Basculer les 36 milliards d'euros du fond de réserve sur les retraites aujourd'hui investis sur les marchés financiers, pour construire 150 000 logements sociaux et plus d'un millier de pôles territoriaux de coopération économique (PTCE). - Mettre en place un créneau temps, dans les écoles primaires, collèges et lycées, un après-midi par semaine par exemple, pour l'accomplissement d'un projet grandeur nature au bénéfice de l'école ou de la ville dans laquelle elle se trouve. Ce projet devra mettre à contribution les connaissances à acquérir au programme scolaire, afin de les utiliser en conditions réelles, et d'apprendre en faisant. L'objectif est de permettre aux élèves d'avoir une compréhension pratique de l'importance de leur apprentissage, tout en participant activement à la vie de leur communauté. Cela permettra également une approche plus réaliste de l'éducation nationale, permettant de préparer les élèves à la réalité de la vie professionnelle et des rapports entre collègues. - Inclure des cours d'Intelligence Émotionnelle et Culturelle, permettant aux élèves de développer leur connaissance de soi et de l'autre. Ces cours seront inscrits dans un renforcement de la mesure prise dans certaines écoles françaises qui ne pratiquent plus le classement comparatif des élèves, mais favorisent plutôt "l'auto-compétition" et l'entraide, avec des objectifs de progression basés sur les capacités et les notes de l'élève lui-même, et non de ces camarades. La Révision du Programme scolaire actuel donnera également place à la réflexion sur une programme plus flexible, permettant de baser l'apprentissage sur la curiosité et les talents naturels de chaque élève, plutôt que de le standardiser excessivement. Le programme intégrera également des "Cours de Vie Pratique" intégrant la gestion d'un budget familial, les démarches administratives de base (comment trouver un logement, comment trouver un emploi, comment payer ses impôts, etc...) et autres aspects incontournables de la vie citoyenne, pour les élèves au lycée. L'objectif est ici d'avoir un Programme Scolaire plus pragmatique, favorisant les besoins réels des élèves et de la société, ainsi que l'apprentissage de la collaboration et la célébration de la diversité culturelle, plutôt que la compétition et la peur de l'autre. - Europe : * Instaurer une Taxe européenne sur les Transactions Financières (TTF) pour dégager au moins 35 milliards d’euros par an, en s'assurant que 50% de ces revenus soient consacrés à la lutte contre le changement climatique et au développement durable. * Soutenir activement et publiquement une harmonisation des assiettes fiscales en Europe : grâce à une Assiette Commune Consolidée sur l’Impôt des Sociétés (ACCIS), mettre fin aux disparités des régimes fiscaux pour les multinationales. - Généraliser à l'ensemble du commerce mondial les normes du commerce équitable : rémunération juste du producteur, transparence, égalité homme/femme, conditions de travail, interdiction du travail des enfants, préservation de l'environnement… - Refuser les traités de de libre échange TAFTA CETA et TISA Soumettre tous les nouveaux traités à un référendum avec organisation d'un débat libre et non faussé à l'échelle nationale. - Allouer 0,7% du RNB à l’aide publique au développement dès 2022 et s’engager à augmenter de 10% par an les crédits budgétaires de l’aide publique au développement durable. En finir avec la politique de la Françafrique et les pratiques néocolonialistes qui ont organisé le pillage des ressources de ce continent et formaté l’activité économique de l’Afrique pour les seuls besoins des entreprises multinationales.
Réponse 7062323
Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?
- Oui
Réponse 7062324
Si oui, de quelle manière votre vie quotidienne est-elle touchée par le changement climatique ?
Prix des matières premières et donc des produits transformés en général, changement des saisons (plus d'intersaisons, neige rarissime, canicules de+ en+ longues, fortes et fréquentes en été, période de froid de moins en moins longue l'hiver, mini-tornades inexistantes auparavant, tempêtes et vents violents + fréquents, orages en toute saison y compris en hiver), raréfaction des espèces/biodiversité, périodes de sécheresse de +en+fréquentes et marquées (même hors été)...
Réponse 7062325
À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?
- Oui
Réponse 7062326
Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?
Consommer au maximum local, BIO, se rendre au travail via transports en commun/vélo, utiliser un minimum les transports via auto/avion, éviter le stockage des données sur cloud, opter pour un fournisseur d'électricité 100% renouvelable et coopératif, utiliser au maximum la monnaie locale complémentaire, consommer au minima, opter pour une banque éthique (NEF ou Crédit coopératif), pratiquer son propre potager ou partagé, avoir la possibilité de produire/consommer sa propre électricité en étant formé et subventionné si besoin, avoir la possibilité d'opter pour un travail réellement utile à l'intérêt public et d'abord au plan local avec un lieu de travail à moins de 10km de son domicile...
Réponse 7062327
Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?
Pour moi c'est déjà le cas, mais pour les autres stopper les subventions / optimisation fiscale aux grands groupes principaux pollueurs et aux énergies fossiles (nucléaire compris), idem avec une taxe sur les transactions financières afin de redistribuer sous forme de subventions pour rénover son logement, en acquérir un écologique, investir dans les énergies renouvelables et les subventionner pour qu'elles coûtent moins cher que celles fossiles en taxant lourdement le fuel lourd, kérosène, l'utilisation d'engrais chimiques (agriculture), les grands services de stockage de données numériques, les fournisseurs d'énergies non renouvelables (nucléaire compris), subventionner les entrepreneurs/associations de services locaux...
Réponse 7062328
Quelles seraient pour vous les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier pour vous inciter à changer vos comportements ?
- Repenser notre relation au travail en instaurant un revenu universel minimum pour tous comme en Suède par exemple et/ou instaurer la Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA) propose de garantir de la naissance à la mort ce que l’on considère démocratiquement comme suffisant pour vivre toutes et tous décemment. C’est une forme de RdB mais partiellement démonétarisé : droit d’accès à des ressources (eau, énergie, logement), des services (santé, éducation, pompes funèbres) et des monnaies locales (nourriture, services, outils) sans pour autant rejeter une partie en monnaie nationale ou supra-nationale. Dans la logique de se réapproprier le sens des limites, la DIA est nécessairement couplée à un (Revenu Maximum Acceptable) - Créer un chèque vélo afin de permettre à toute la population d’acquérir un véhicule de type vélo, vélo électrique, monocycle électrique, etc. - Instaurer une Taxe européenne sur les Transactions Financières (TTF) pour dégager au moins 35 milliards d’euros par an (sur les 600 milliards d'avoirs détenus dans les paradis fiscaux), en s'assurant que 50% de ces revenus soient consacrés à la lutte contre le changement climatique et au développement durable. - Construire la politique énergétique et notamment la loi de programmation / d’orientation en deux temps : 1/ fixer les objectifs et priorités de maîtrise de la demande. 2/ Définir seulement ensuite les stratégies d’offre et les énergies mobilisées. Ce type de dispositif permettra de mettre enfin en cohérence les politiques publiques de l’énergie en France, en en faisant des politiques au service des besoins essentiels de tous, et en permettant aux actions de maîtrise de la demande et de réduction de la consommation de jouer à plein leur rôle dans la transition énergétique. - Dans le cadre de cette loi de programmation / d’orientation, fixer précisément, outre les objectifs ambitieux de lutte contre le changement climatique, 1/ des éléments de programmation pluriannuelle de maîtrise de la demande d’énergie 2/ des éléments relatifs au cadre de financement, fiscal et tarifaire à moyen terme 3/ des objectifs d’évolution du mix énergétique, notamment électrique, reprenant les anciens exercices des PPI chaleur et électricité et de la PIP Gaz. - Impliquer activement les citoyens français dans le débat national sur la transition énergétique, en les plaçant au sein même des instances nationales par le biais du comité citoyen, et en assurant un relais d’information et de participation actif sur les territoires. - Assurer le transfert de moyens et de compétences nécessaires pour garantir une appropriation des choix énergétiques et de leur mise en œuvre par les acteurs des territoires ; - Mettre en place une contribution climat énergie d’un montant initial de 32 € par tonne de CO2, applicable aux ménages et aux entreprises non soumises à l’ETS européen, et progressivement croissante dans le temps. Renforcer en parallèle le système européen de quotas d’émissions. - Procéder sans délai à un rattrapage de la fiscalité du diesel par rapport à l’essence pour sortir d’une fiscalité anachronique. - Accompagner ces nouveaux instruments de fiscalité de dispositifs d’aides pour les ménages (notamment pour ceux en situation de précarité énergétique) tels que des chèques mobilité ou la baisse de TVA sur les produits de première nécessité, ainsi que pour les entreprises vulnérables. - Diviser par deux les subventions à la pollution d’ici 2022, et notamment : *réduction du tiers de la défiscalisation des agrocarburants en 2020, et la fin totale des subventions fin 2022 pour cette filière ; *réduction d’un tiers de l’exonération sur le kérosène aérien en 2020, et la fin totale de l’exonération fin 2022. - Faire du financement de la transition écologique et énergétique une priorité réelle et assumée de toutes les banques publiques, et tout particulièrement de la nouvelle banque publique d’investissement (BPI). Toutes les banques publiques doivent avoir une orientation prioritaire en faveur de la transition écologique et énergétique. - Utiliser véritablement l’outil bancaire public : il s’agira d’utiliser pour des banques publiques les mêmes « mesures non conventionnelles » que celles utilisées par la BCE depuis le début de la crise pour apporter des liquidités aux banques commerciales. Les banques publiques prêteraient ensuite ces liquidités à des taux d’intérêts proches de zéro pour financer les projets de transition. - Mettre en œuvre de nouveaux outils financiers pour créer les conditions d’une banque de la transition écologique, nationale (par ex : en mobilisant des sources de financement diverses - prêts dédiés de la BEI, contributions des énergéticiens, investisseurs, une part de la collecte des livrets -sur le modèle allemand de la KfW), et étudier ses déclinaisons régionales. - Rénover les mécanismes d’accompagnement financier des ménages, en renforçant et élargissant les dispositifs d’aides pour les ménages vulnérables et modestes, et encourager le recours au tiers-financeurs. - Orienter l’épargne des ménages vers les investissements dans la transition écologique, et notamment la rénovation thermique des logements, en fléchant les moyens supplémentaires obtenus grâce aux relèvements des seuils du Livret A et du LDD. - Mettre en place un chèque énergie pour les ménages les plus pauvres, tout en accompagnant ces dispositifs d’un effort massif de rénovation des logements. - Investir massivement dans le renforcement du réseau électrique afin de faciliter la mise en œuvre de la diversification du mix et notamment la programmation du déploiement de l’électricité renouvelable. - Doubler l’enveloppe du Fonds Chaleur et encourager le développement des énergies renouvelables de chaleur(dont solaire thermique, géothermie, biomasse). - Réviser les investissements sur les infrastructures de transport, en privilégiant enfin les transports en commun du quotidien et en supprimant les financements de projets autoroutiers. - Créer un droit à la rénovation pour les logements les plus consommateurs, et rendre obligatoires progressivement les rénovations thermiques à des niveaux de performance élevés (80 kWh par m2 et par an). - Encourager et accélérer au niveau européen le renforcement des normes de performance énergétique, notamment dans le domaine de l’automobile et des appareils électro-ménagers. - Poursuivre le travail engagé par le Plan Bâtiment Durable pour accélérer la prochaine étape vers des bâtiments à énergie positive en 2020. - Assurer la création d’un véritable guichet unique de la rénovation énergétique, et garantir le transfert de moyens et de compétences, ainsi que la coordination, au niveau régional. - Utiliser tous les leviers de la commande publique pour aider au déploiement des technologies propres, dans l’ensemble des secteurs. - Renforcer les normes de performance pour la vente de véhicules neufs, en fixant un objectif de 2 litres/100 km. - Réduire la vitesse autorisée sur les routes et autoroutes, en l’amenant pour les véhicules particuliers à 110km/h sur les autoroutes, 100km/h sur les 4 voies et voies rapides et 80km/h sur les routes nationales et départementales ; et pour les poids lourds à 80km/h sur les autoroutes. - Plutôt que de verser directement aux agriculteurs français les neuf milliards d’euros de subventions, la PAC pourrait transférer 1,6 milliard à la “restauration collective hors domicile”. Par exemple, les cantines d’écoles primaires, de collèges… Pour éviter aux parents de payer plus cher ces produits de meilleure qualité, les subventions serviraient à assumer le surcoût et les circuits courts seraient favorisés. Moins d’importations et plus de productions locales.
Réponse 7062329
Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?
- Oui
Réponse 7062330
Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à changer de mode de chauffage ?
Taxer lourdement les fournisseurs d'énergies non renouvelables (nucléaire compris) et/ou investissant dans celles-ci et subventionner ceux d'énergies renouvelables (à + forte raison les coopératives telle ENERCOOP sans but lucratif), Investir massivement dans le renforcement du réseau électrique afin de faciliter la mise en œuvre de la diversification du mix et notamment la programmation du déploiement de l’électricité renouvelable, Doubler l’enveloppe du Fonds Chaleur et encourager le développement des énergies renouvelables de chaleur(dont solaire thermique, géothermie, biomasse)
Réponse 7062331
Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?
- Oui
Réponse 7062332
Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à utiliser ces solutions alternatives ?
Proposer des réductions d'impôts adéquates pour leur utilisation, mais surtout investir et subventionner leurs infrastructures pour pouvoir les utiliser efficacement (train, pistes cyclables dignes de ce nom...)
Réponse 7062333
Et qui doit selon vous se charger de vous proposer ce type de solutions alternatives ?
Les collectivités territoriales locales (aidées par l'Etat) et des entreprises subventionnées par l'Etat si elles répondent à des critères écologiques et éthiques
Réponse 7062337
Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?
- Encourager et accélérer au niveau européen le renforcement des normes de performance énergétique, notamment dans le domaine de l’automobile et des appareils électro-ménagers. - Instaurer une Taxe européenne sur les Transactions Financières (TTF) pour dégager au moins 35 milliards d’euros par an, en s'assurant que 50% de ces revenus soient consacrés à la lutte contre le changement climatique et au développement durable. -Soutenir activement et publiquement une harmonisation des assiettes fiscales en Europe : grâce à une Assiette Commune Consolidée sur l’Impôt des Sociétés (ACCIS), mettre fin aux disparités des régimes fiscaux pour les multinationales. - Généraliser à l'ensemble du commerce mondial les normes du commerce équitable : rémunération juste du producteur, transparence, égalité homme/femme, conditions de travail, interdiction du travail des enfants, préservation de l'environnement… - Refuser les traités de de libre échange TAFTA CETA et TISA Soumettre tous les nouveaux traités à un référendum avec organisation d'un débat libre et non faussé à l'échelle nationale. - Supprimer l'indexation à l’euro du Franc CFA, la monnaie de 16 pays de l’Afrique de l’Ouest et centrale. Le franc CFA a une parité fixe avec l’euro et ces pays doivent déposer 50 % de leurs réserves de change auprès du Trésor public français. - En finir avec la politique de la Françafrique et les pratiques néocolonialistes qui ont organisé le pillage des ressources de ce continent et formaté l’activité économique de l’Afrique pour les seuls besoins des entreprises multinationales.
Réponse 7062338
Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
- Modifier l’article 1er de la Constitution ; - ajouter un titre XII bis à la Constitution, dédié à la transition écologique ; - inscrire les limites planétaires dans la Constitution ; - ajouter le principe de non-régression dans la Constitution ; - avoir une réforme ambitieuse du Conseil Economique, Social et Environnemental (pour une reconnaissance des enjeux écologiques de long terme et de l’action citoyenne) ; - adopter le scénario NEGAWATT (validé par l'ADEME) ; - repenser notre relation au travail en instaurant un revenu universel minimum pour tous comme en Suède par exemple et/ou instaurer la Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA) propose de garantir de la naissance à la mort ce que l’on considère démocratiquement comme suffisant pour vivre toutes et tous décemment. C’est une forme de RdB mais partiellement démonétarisé: droit d’accès à des ressources (eau, énergie, logement), des services (santé, éducation, pompes funèbres) et des monnaies locales (nourriture, services, outils) sans pour autant rejeter une partie en monnaie nationale ou supra-nationale. Dans la logique de se réapproprier le sens des limites, la DIA est nécessairement couplée à un (Revenu Maximum Acceptable) ; - Elargir l'interdiction de publicité génératrice de surconsommation et en premier interdire la publicité liée aux programmes pour enfants ; - Construire la politique énergétique et notamment la loi de programmation / d’orientation en deux temps : 1/ fixer les objectifs et priorités de maîtrise de la demande. 2/ Définir seulement ensuite les stratégies d’offre et les énergies mobilisées. Ce type de dispositif permettra de mettre enfin en cohérence les politiques publiques de l’énergie en France, en en faisant des politiques au service des besoins essentiels de tous, et en permettant aux actions de maîtrise de la demande et de réduction de la consommation de jouer à plein leur rôle dans la transition énergétique. - Dans le cadre de cette loi de programmation / d’orientation, fixer précisément, outre les objectifs ambitieux de lutte contre le changement climatique, 1/ des éléments de programmation pluriannuelle de maîtrise de la demande d’énergie 2/ des éléments relatifs au cadre de financement, fiscal et tarifaire à moyen terme 3/ des objectifs d’évolution du mix énergétique, notamment électrique, reprenant les anciens exercices des PPI chaleur et électricité et de la PIP Gaz. - Impliquer activement les citoyens français dans le débat national sur la transition énergétique, en les plaçant au sein même des instances nationales par le biais du comité citoyen, et en assurant un relais d’information et de participation actif sur les territoires. - Assurer le transfert de moyens et de compétences nécessaires pour garantir une appropriation des choix énergétiques et de leur mise en œuvre par les acteurs des territoires ; - Mettre en place une contribution climat énergie d’un montant initial de 32 € par tonne de CO2, applicable aux ménages et aux entreprises non soumises à l’ETS européen, et progressivement croissante dans le temps. Renforcer en parallèle le système européen de quotas d’émissions. - Procéder sans délai à un rattrapage de la fiscalité du diesel par rapport à l’essence pour sortir d’une fiscalité anachronique. - Accompagner ces nouveaux instruments de fiscalité de dispositifs d’aides pour les ménages (notamment pour ceux en situation de précarité énergétique) tels que des chèques mobilité ou la baisse de TVA sur les produits de première nécessité, ainsi que pour les entreprises vulnérables. - Diviser par deux les subventions à la pollution d’ici 2022, et notamment : *réduction du tiers de la défiscalisation des agrocarburants en 2020, et la fin totale des subventions fin 2022 pour cette filière ; *réduction d’un tiers de l’exonération sur le kérosène aérien en 2020, et la fin totale de l’exonération fin 2022. - Faire du financement de la transition écologique et énergétique une priorité réelle et assumée de toutes les banques publiques, et tout particulièrement de la nouvelle banque publique d’investissement (BPI). Toutes les banques publiques doivent avoir une orientation prioritaire en faveur de la transition écologique et énergétique. - Utiliser véritablement l’outil bancaire public : il s’agira d’utiliser pour des banques publiques les mêmes « mesures non conventionnelles » que celles utilisées par la BCE depuis le début de la crise pour apporter des liquidités aux banques commerciales. Les banques publiques prêteraient ensuite ces liquidités à des taux d’intérêts proches de zéro pour financer les projets de transition. - Mettre en œuvre de nouveaux outils financiers pour créer les conditions d’une banque de la transition écologique, nationale (par ex : en mobilisant des sources de financement diverses - prêts dédiés de la BEI, contributions des énergéticiens, investisseurs, une part de la collecte des livrets -sur le modèle allemand de la KfW), et étudier ses déclinaisons régionales. - Rénover les mécanismes d’accompagnement financier des ménages, en renforçant et élargissant les dispositifs d’aides pour les ménages vulnérables et modestes, et encourager le recours au tiers-financeurs. - Orienter l’épargne des ménages vers les investissements dans la transition écologique, et notamment la rénovation thermique des logements, en fléchant les moyens supplémentaires obtenus grâce aux relèvements des seuils du Livret A et du LDD. - Mettre en place un chèque énergie pour les ménages les plus pauvres, tout en accompagnant ces dispositifs d’un effort massif de rénovation des logements. - Investir massivement dans le renforcement du réseau électrique afin de faciliter la mise en œuvre de la diversification du mix et notamment la programmation du déploiement de l’électricité renouvelable. - Doubler l’enveloppe du Fonds Chaleur et encourager le développement des énergies renouvelables de chaleur(dont solaire thermique, géothermie, biomasse). - Réviser les investissements sur les infrastructures de transport, en privilégiant enfin les transports en commun du quotidien et en supprimant les financements de projets autoroutiers. - Créer un droit à la rénovation pour les logements les plus consommateurs, et rendre obligatoires progressivement les rénovations thermiques à des niveaux de performance élevés (80 kWh par m2 et par an). - Encourager et accélérer au niveau européen le renforcement des normes de performance énergétique, notamment dans le domaine de l’automobile et des appareils électro-ménagers. - Poursuivre le travail engagé par le Plan Bâtiment Durable pour accélérer la prochaine étape vers des bâtiments à énergie positive en 2020. - Assurer la création d’un véritable guichet unique de la rénovation énergétique, et garantir le transfert de moyens et de compétences, ainsi que la coordination, au niveau régional. - Utiliser tous les leviers de la commande publique pour aider au déploiement des technologies propres, dans l’ensemble des secteurs. - Renforcer les normes de performance pour la vente de véhicules neufs, en fixant un objectif de 2 litres/100 km. - Réduire la vitesse autorisée sur les routes et autoroutes, en l’amenant pour les véhicules particuliers à 110km/h sur les autoroutes, 100km/h sur les 4 voies et voies rapides et 80km/h sur les routes nationales et départementales ; et pour les poids lourds à 80km/h sur les autoroutes. - Plutôt que de verser directement aux agriculteurs français les neuf milliards d’euros de subventions, la PAC pourrait transférer 1,6 milliard à la “restauration collective hors domicile”. Par exemple, les cantines d’écoles primaires, de collèges… Pour éviter aux parents de payer plus cher ces produits de meilleure qualité, les subventions serviraient à assumer le surcoût et les circuits courts seraient favorisés. Moins d’importations et plus de productions locales. - Donner aux subventions de la PAC un caractère incitatif. Les agriculteurs pourraient être rémunérés pour leurs services environnementaux. Ainsi, un professionnel qui pratique la technique du “zéro labour”, et donc qui permet d’éviter les inondations et d’atténuer le réchauffement climatique, sera récompensé par les pays européens pour service rendu.” - Rendre obligatoire la transparence des comptes des entreprises, boycotter les entreprises ayant des filiales dans les paradis fiscaux, mettre fin à la pratique de l’optimisation fiscale. - Instaurer une Taxe européenne sur les Transactions Financières (TTF) pour dégager au moins 35 milliards d’euros par an, en s'assurant que 50% de ces revenus soient consacrés à la lutte contre le changement climatique et au développement durable. - Réorienter 1,6 milliard versé chaque année dans le cadre de la (PAC) vers des subventions destinées à la restauration collectives) les produits biologiques, locaux et issus du commerce équitable. - Lancer les états généraux des grands projets inutiles. Passer au crible tous les grands projets d'infrastructures selon des critères d'intérêt général, de compatibilité écologique et de résilience des territoires. - Privilégier les logiciels libres en adoptant les 4 libertés fondamentales : 1- La liberté d’utiliser le logiciel, pour quelque usage que ce soit (liberté) 2- la liberté d’étudier le fonctionnement du programme, et de l’adapter à vos propres besoins (liberté). L’accès au code source est une condition pour tout ceci. 3- La liberté de redistribuer des copies de façon à pouvoir aider votre voisin (fraternité). 4- La liberté d’améliorer le programme, et de diffuser vos améliorations au public, de façon que l’ensemble de la communauté en tire avantage (égalité). L’accès au code source est une condition pour tout ceci. - Instaurer une Taxe européenne sur les Transactions Financières (TTF) pour dégager au moins 35 milliards d’euros par an, en s'assurant que 50% de ces revenus soient consacrés à la lutte contre le changement climatique et au développement durable. - Rendre obligatoire l’extension de garantie des produits électroménagers à 10 ans, afin de lutter contre l'obsolescence programmée et réduire considérablement la quantité de déchets électriques produite chaque année. - Réorienter 1,6 milliard versé chaque année dans le cadre de la (PAC) vers des subventions destinées à la restauration collectives) les produits biologiques, locaux et issus du commerce équitable. - développer et soutenir les monnaies locales complémentaires - lutter contre l’évasion fiscale par un travail sur l'organisation du travail à Bercy et embauche si nécessaire d'inspecteurs des impôts pour avoir une équipe de 500 à 1000 inspecteurs ayant comme objectif de lutter efficacement contre l'évasion fiscale pour récupérer l'essentiel de ce qui est due sur les 600 milliards d'avoirs détenus dans les paradis fiscaux. - Créer un chèque vélo afin de permettre à toute la population d’acquérir un véhicule de type vélo, vélo électrique, monocycle électrique, etc - Créer une taxe spécifique sur les profits des sociétés d'autoroutes à hauteur d'1 milliard d'euros pour financer le déploiement de la voiture autonome à commencer par les grandes agglomérations. - améliorer ensemble la qualité de l'air en associant les habitants à l'enjeu - Sortir du nucléaire : un risque inacceptable pour notre sécurité et la santé des générations à venir - Interdiction des pesticides et perturbateurs endocriniens - Agir pour s’assurer que le développement économique -et toutes les infrastructures qui y contribuent comme les systèmes de transports- sont socialement et environnement durables, prendre en compte les besoins du présent de manière à ne pas compromettre aux futures générations la possibilité de satisfaire leurs propres besoins. - Rediriger les 11,2 MILLIARDS d'EUROS de la politique agricole commune en vue de consolider puis généraliser l'agriculture biologique en : * subventionnant chacun des 3 milliards de repas annuel de la restauration collective à hauteur de 1 euro par repas si celui-ci est fourni en produits bio locaux et de saisons * subventionner un plan national de conversion de tous les agriculteurs actuels le souhaitant à l'agriculture biologique * aide au maintien des exploitations installés en bio * aide à l'installation des nouveaux agriculteurs par la subvention * participation de l'Etat au fond Terres de liens à hauteur d'1 Milliard d'euros par an pour aider les agriculteurs souhaitant s'installer en bio à accéder au foncier. - Basculer les 36 milliards d'euros du fond de réserve sur les retraites aujourd'hui investis sur les marchés financiers, pour construire 150 000 logements sociaux et plus d'un millier de pôles territoriaux de coopération économique (PTCE). - supprimer la Cour de justice de la République. - supprimer l’inviolabilité qui protège les parlementaires (qui permet à ceux qui en bénéficient de ne pas faire l’objet de mesures privatives ou restrictives de liberté, pendant la durée de leur mandat, pour des actes étrangers à l’exercice de leurs fonctions). - supprimer l’inviolabilité qui protège le Président de la République, étant entendu que les plaintes et procédures le visant devront faire l’objet d’un examen préalable afin d’éviter les actions abusives. - supprimer le droit des anciens Présidents de la République de siéger à vie au Conseil constitutionnel. - supprimer tout lien hiérarchique entre le ministre de la Justice et les procureurs. - renforcer les moyens du Parquet national financier (PNF) et de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). - donner à la Cour de discipline budgétaire et financière le pouvoir de sanctionner les membres du Gouvernement et les élus locaux. - donner à la Commission du secret de la défense nationale (CSDN) le pouvoir d’autoriser l’accès aux documents classifiés. - supprimer le délai butoir de douze ans au-delà duquel il n’est plus possible de poursuivre en matière d’infractions occultes et dissimulées. - supprimer la convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) pour les personnes morales. - favoriser le dépaysement judiciaire des affaires politiques. - systématiser la publication en données ouvertes (open data) des informations et documents détenus par les autorités publiques. - donner un caractère exécutoire aux décisions de la Commission d’accès aux documents administratif (CADA). - mettre en ligne sur le site de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) un bilan d’enrichissement individuel des élus et agents publics soumis aux obligations déclaratives. - mettre en ligne l’utilisation de l’avance de frais de mandat par chaque parlementaire. - encadrer strictement le lobbying : en organisant la traçabilité des auditions des représentants d’intérêts, en rendant public les documents que ces derniers transmettent aux parlementaires, en imposant l’empreinte normative (le parlementaire devra mentionner qui est à l’origine de l’amendement qu’il propose). - abroger la loi sur la protection du secret des affaires. - harmoniser les textes s’appliquant aux lanceurs d’alerte. - étendre les prérogatives du Défenseur des droits afin de lui permettre de soutenir financièrement les lanceurs d’alerte. - sanctionner les poursuites-bâillon. - imposer aux collectivités locales de rendre publiques les mesures correctives prises un an après un rapport d’observations de la chambre régionale des comptes les concernant. - imposer aux collectivités locales de mettre en ligne les budgets et comptes administratifs, les emprunts, les subventions allouées, les indemnités des élus, les voitures et logements de fonctions, les membres du cabinet et du service communication, les rapports des chambres régionales des comptes et les décisions judiciaires les concernant, les frais de bouche, les dépenses de déplacement et d’hébergement des élus. - interdire le cumul des mandats. - imposer aux parlementaires qui exercent des fonctions de conseil de communiquer au déontologue de leur assemblée la liste de leurs clients. - plafonner les revenus annexes que peut avoir un parlementaire. - imposer aux experts de remplir une déclaration d’intérêts. - confier à une autorité administrative indépendante le contrôle des départs des agents publics vers le secteur privé (pantouflage) ainsi que le contrôle de leur retour vers le secteur public (rétro-pantouflage). - imposer l’échevinage dans les juridictions commerciales. - faire certifier les comptes des partis politiques par la Cour des comptes. - renforcer le contrôle des campagnes électorales : en augmentant les pouvoirs de la Commission nationale de contrôle des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), en instaurant une sanction d’inéligibilité à l’encontre du candidat à l’élection présidentielle dont le compte de campagne est rejeté pour fraude, en obligeant les candidats à rendre régulièrement publiques pendant leur campagne leurs dépenses et de leurs recettes. - interdire aux personnes dont le casier judiciaire comporte une condamnation pour atteinte à la probité de se présenter à une élection. - interdire toute remise de cadeaux ou d’avantages par un représentant d’intérêts (lobbyiste). - sanctionner pénalement tout mensonge proféré devant la représentation nationale. - supprimer complètement le « verrou de Bercy ». - permettre aux associations agréées de lutte contre la corruption d’exercer les droits reconnus à la partie civile en matière de détournement de fonds publics par négligence. - permettre l’affectation des biens confisqués à des activités d’intérêt général (afin de rendre tangible les fruits de la lutte contre la corruption et la fraude fiscale). - contrôler l’utilisation de la protection fonctionnelle afin d’empêcher la prise en charge des frais de justice et des condamnations civiles des élus ou agents publics qui commettent une faute pénale personnelle. - améliorer le contrôle de légalité en le confiant à une autorité indépendante. - éviter les grands projets inutiles et imposés (GPII) en améliorant les procédures de concertation : en commençant le débat sur le besoin et les alternatives possibles, en interdisant de prononcer une déclaration d’utilité publique avant l’évaluation de l’impact environnemental, en finançant les contre-expertises, en garantissant l’égalité dans l’expression des différents points de vue. - mettre en place un référendum d’initiative populaire. - proposer qu’une nouvelle constitution soit écrite par et pour les habitants. Pour que chaque citoyen puisse avoir le temps de s’y impliquer, pour que ceux qu’on n’entend jamais puissent s’approprier le processus, il nous semble indispensable de se donner le temps et les moyens d’une réelle appropriation du processus. - Participation et "empowerment", capacitation : assurer le respect du droit collectif et individuel à participer à la prise de décision concernant la santé, les services de soins et le bien-être. Donner aux citoyens les occasions et les moyens de renforcer leur pouvoir et de devenir autonomes. - créer des communautés résilientes et instaurer des environnements de soutien. - lutter spécifiquement contre les conflits d’intérêts des laboratoires pharmaceutiques avec les professionnels de santé et les décideurs locaux et nationaux. - Lancer un processus constituant pour réformer nos institutions par et pour les citoyennes et les citoyens, en deux ans. - Créer une assemblée délibérative, composée de citoyennes et de citoyens tirés au sort, complémentaire au Sénat, à l'Assemblée nationale et au CESE. - Mettre en place un fonds national d'initiative citoyenne et locales, qui permettra aux citoyen-ne-s d’être force de propositions auprès des pouvoirs publics. - Créer une agence de notation financée par l'Etat pour permettre aux citoyens de noter chaque bien et chaque service sur la base de critères écologiques, sanitaires, sociaux, démocratiques… - Protéger les lanceurs d'alerte dans tous les domaines de l'action publique et du monde économique. Accorder la nationalité française à Edouard Snowden et Julian Assange. - instaurer la Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA) propose de garantir de la naissance à la mort ce que l’on considère démocratiquement comme suffisant pour vivre toutes et tous décemment. C’est une forme de RdB mais partiellement démonétarisé: droit d’accès à des ressources (eau, énergie, logement), des services (santé, éducation, pompes funèbres) et des monnaies locales (nourriture, services, outils) sans pour autant rejeter une partie en monnaie nationale ou supra-nationale. Dans la logique de se réapproprier le sens des limites, la DIA est nécessairement couplée à un (Revenu Maximum Acceptable). - éducation nationale : * Réduire les effectifs dans les classes, de la maternelle à l'enseignement supérieur. Donner à tous les enfants les meilleures conditions d'apprentissage, d'attention et concentration. * Supprimer les devoirs à la maison, source majeure d'inégalités entre les enfants. Repenser le système de notation, pour en finir à terme avec la sélection par l'échec. * Ouvrir l'école. Associer les parents à la vie des établissements, à l’école, au collège, au lycée et même dans le supérieur. Créer des espace-parents dans les écoles et les collèges. * Associer les enfants à l’élaboration de leur parcours d’apprentissage et à l’élaboration des règles de vie au sein des établissements. Encourager le développement concret des compétences psychosociales des enfants, la créativité, la coopération. - Justice / prison : recourir à la justice restauratrice, au développement des alternatives à l’emprisonnement, création de plateformes externes d’accompagnement ouvertes en continu, garantir la dignité et le respect des droits. - Basculer les 36 milliards d'euros du fond de réserve sur les retraites aujourd'hui investis sur les marchés financiers, pour construire 150 000 logements sociaux et plus d'un millier de pôles territoriaux de coopération économique (PTCE). - Relancer les maisons de quartiers, maisons de la culture urbaine, lieux d'accueil et d'éducation populaire dans les territoires et les banlieues. Encourager les initiatives culturelles portées par les habitants. - Mettre fin aux subventions publiques de plusieurs centaines de millions d'euros destinées aux grands clubs sportifs pour redistribuer la manne aux petits clubs de quartier et aux actions sportives de proximité. - Renforcer les compétences psycho-scociales des parents et former à l'éducation bienveillant - Développer une approche plus respectueuse de la santé féminine, basée sur le choix éclairé des femmes concernant leur contraception, leur maternité ou non, leur accouchement, leur ménopause - Développer le congé parental pour les deux parents - Fournir des modes de gardes adaptés aux nouvelles organisations, développer les crèches dans les lieux de travail, les universités, les collectivités, les hôpitaux... - Réduire le temps de travail pour créer 2 millions d'emplois en généralisant la loi de Robien qui a permis à 400 entreprises de réduire le temps de travail en maintenant les salaires et en embauchant 10% de leur masse salariale en CDI en échange d'une exonération d'une partie des cotisations chômage. - Abolir la loi travail. Simplifier le code du travail dans le sens d'une meilleure protection des salariés sur la base des travaux du collectifs de juristes du «groupe de recherche pour un autre code du travail» le GR-PACT. - Réformer la fiscalité en introduisant une véritable progressivité sur l'impôt pour les particuliers sur la base des recommandations de Thomas Piketty. - En finir avec la Réforme générale des politiques publiques (RGPP) qui a désorganisé les services de l'Etat et dégradé les conditions de travail des fonctionnaires. Restaurer les services publics. - Relancer une politique d'urbanisme, d'équipements et de projets pensés par et pour les citoyens intégrant les contraintes de sobriété énergétique, de résilience et d'intérêt général. - Redonner aux collectivités territoriales les moyens qu'elles ont perdus sous les présidences précédentes. Mettre fin à la baisse des dotations. - Mener une action publique simple, efficace et pertinente grâce à une administration mieux pensée. Impliquer les acteurs de terrain : travailleurs sociaux, élus de territoire, acteurs locaux. Créer des postes transversaux. - Créer 1 million d'emplois grâce au partage du temps de travail en incitant entreprises et administrations à passer à la semaine de 28 heures et l'embauche de 10% de leur masse salariale en CDI, en échange d'un abattement sur les cotisations chômage. - Basculer les 36 milliards d'euros du fond de réserve sur les retraites aujourd'hui investis sur les marchés financiers, pour construire 150 000 logements sociaux et plus d'un millier de pôles territoriaux de coopération économique (PTCE). - Mettre en place un créneau temps, dans les écoles primaires, collèges et lycées, un après-midi par semaine par exemple, pour l'accomplissement d'un projet grandeur nature au bénéfice de l'école ou de la ville dans laquelle elle se trouve. Ce projet devra mettre à contribution les connaissances à acquérir au programme scolaire, afin de les utiliser en conditions réelles, et d'apprendre en faisant. L'objectif est de permettre aux élèves d'avoir une compréhension pratique de l'importance de leur apprentissage, tout en participant activement à la vie de leur communauté. Cela permettra également une approche plus réaliste de l'éducation nationale, permettant de préparer les élèves à la réalité de la vie professionnelle et des rapports entre collègues. - Inclure des cours d'Intelligence Émotionnelle et Culturelle, permettant aux élèves de développer leur connaissance de soi et de l'autre. Ces cours seront inscrits dans un renforcement de la mesure prise dans certaines écoles françaises qui ne pratiquent plus le classement comparatif des élèves, mais favorisent plutôt "l'auto-compétition" et l'entraide, avec des objectifs de progression basés sur les capacités et les notes de l'élève lui-même, et non de ces camarades. La Révision du Programme scolaire actuel donnera également place à la réflexion sur une programme plus flexible, permettant de baser l'apprentissage sur la curiosité et les talents naturels de chaque élève, plutôt que de le standardiser excessivement. Le programme intégrera également des "Cours de Vie Pratique" intégrant la gestion d'un budget familial, les démarches administratives de base (comment trouver un logement, comment trouver un emploi, comment payer ses impôts, etc...) et autres aspects incontournables de la vie citoyenne, pour les élèves au lycée. L'objectif est ici d'avoir un Programme Scolaire plus pragmatique, favorisant les besoins réels des élèves et de la société, ainsi que l'apprentissage de la collaboration et la célébration de la diversité culturelle, plutôt que la compétition et la peur de l'autre. - Europe : * Instaurer une Taxe européenne sur les Transactions Financières (TTF) pour dégager au moins 35 milliards d’euros par an, en s'assurant que 50% de ces revenus soient consacrés à la lutte contre le changement climatique et au développement durable. * Soutenir activement et publiquement une harmonisation des assiettes fiscales en Europe : grâce à une Assiette Commune Consolidée sur l’Impôt des Sociétés (ACCIS), mettre fin aux disparités des régimes fiscaux pour les multinationales. * Suspendre le renvoi des demandeurs d’asile au pays de première entrée dans l’UE prévu par les accords de Dublin et jouer un rôle moteur et fédérateur pour la réforme du régime d’asile européen commun et protecteur des demandeurs d’asile. - Généraliser à l'ensemble du commerce mondial les normes du commerce équitable : rémunération juste du producteur, transparence, égalité homme/femme, conditions de travail, interdiction du travail des enfants, préservation de l'environnement… - Refuser les traités de de libre échange TAFTA CETA et TISA Soumettre tous les nouveaux traités à un référendum avec organisation d'un débat libre et non faussé à l'échelle nationale. - Allouer 0,7% du RNB à l’aide publique au développement dès 2022 et s’engager à augmenter de 10% par an les crédits budgétaires de l’aide publique au développement durable. - Supprimer l'indexation à l’euro du Franc CFA, la monnaie de 16 pays de l’Afrique de l’Ouest et centrale. Le franc CFA a une parité fixe avec l’euro et ces pays doivent déposer 50 % de leurs réserves de change auprès du Trésor public français. - En finir avec la politique de la Françafrique et les pratiques néocolonialistes qui ont organisé le pillage des ressources de ce continent et formaté l’activité économique de l’Afrique pour les seuls besoins des entreprises multinationales.