Contribution n° 576795
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Transition écologique
- Auteur
- Auteur #105711
- Date
Réponse 7243188
Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?
- La biodiversité et la disparition de certaines espèces
Réponse 7243189
Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?
développer l'agriculture plus écoresponsable, moins axée sur les rendements et plus sur la qualité et la diversité. Bannir le plus possible de traitements chimiques.
Réponse 7243190
Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?
- Oui
Réponse 7243191
Si oui, de quelle manière votre vie quotidienne est-elle touchée par le changement climatique ?
Déplacements, sécheresse,
Réponse 7243192
À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?
- Oui
Réponse 7243193
Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?
Economiser les ressources naturelles (énergies, eau, consommer mieux et plus local)
Réponse 7243194
Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?
Une fiscalité adaptée avec ces objectifs permettant de rendre les gestes naturels st simples.
Réponse 7243195
Quelles seraient pour vous les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier pour vous inciter à changer vos comportements ?
Réformer la TVA (pas simple mais potentiellement très efficace). On ne peut pas vouloir des transports entièrement basés sur l'électricité et renoncer au nucléaire ni border nos rivages sur 5 km de profondeur d'éoliennes pour disposer de toute l'électricité voulue ! Qqui sait si dans 30 ans on ne démontra pas les éoliennes pour des motifs divers et variés (climatiques, empreinte carbone, qualité des paysages, tornades trop fréquentes,....)
Réponse 7243196
Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?
- Oui
Réponse 7243197
Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à changer de mode de chauffage ?
Me prouver la pertinence et la durabilité des solutions adoptées.
Réponse 7243198
Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?
- Oui
Réponse 7243199
Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à utiliser ces solutions alternatives ?
Fréquence, sécurité, proximité, ergonomie de 5 heures à 23 heures tous les jours de l'année
Réponse 7243200
Si non, quelles sont les solutions de mobilité alternatives que vous souhaiteriez pouvoir utiliser ?
- Le transport à la demande
Réponse 7243201
Et qui doit selon vous se charger de vous proposer ce type de solutions alternatives ?
LEs collectivités territoriales
Réponse 7243202
Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?
Monterr que cela marche aussi au plan économique
Réponse 7243203
Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
La fiscalité devant être un outil de gestion des risques pour rendre la société pérenne et en état de limiter le coût des risques qu'elle est absolument tenue de prendre et assumer, il me semble que le meilleur vectuer est un impôt général comme la TVA (la valeur ajouté étant à la fois financière et non financière) Un taux de TVA nul sur des produits de première nécessité me semble inopportun car, en particulier, une telle disposition ignorerait le niveau de qualité d’un produit ou son empreinte carbone. Ainsi un produit de première nécessité de qualité médiocre et dont l’empreinte carbone est importante devrait pouvoir être plus taxé qu’un autre, qui n’est pas de première nécessité mais de haute qualité et dont l’empreinte carbone est faible. L’écotaxe paraît ridicule et les pouvoirs publics qui ont créé des taxes aux noms aussi attractifs que « climat-énergie » ou « carbone » n’en ont pas favorisé l’acceptabilité (quel marketing de choc !) d’autant que l’impôt (TVA) s’y applique de surcroît. Ainsi, sait-on alourdir les prix de produits choisis arbitrairement parmi ceux qui ont une empreinte carbone défavorable sans prendre en compte d’autres éléments de développement durable qui permettraient de rééquilibrer la concurrence avec des produits obtenus notamment dans des conditions sociales et environnementales très allégées par rapport aux standards locaux. La TVA paraît être un impôt susceptible d’être « facilement » rendu objectif et écoresponsable. Objectif car on voit mal comment un produit vendu à perte par un producteur (valeur ajoutée négative donc) peut être assujetti à la TVA (à moins de dire que la valeur ajoutée taxée est celle des intermédiaires et distributeurs ….) ! Ecoresponsable en combinant une composante qualitative et une composante « carbone ». Aucune idée de nationalisme économique (ou autre) mais la recherche de critères objectifs applicables à toutes les productions quelle qu’en soit l’origine. Ainsi la part qualitative pourrait être : i. Nulle si le produit, transformé ou non, est issu de l’agriculture biologique ou bénéficie d’une AOC ou d’une certification de qualité reconnue nettement supérieure à la norme réglementaire ; ii. Egale à un taux réduit si le produit ne répond pas aux spécifications ci-dessus mais que son producteur en retire une rémunération normale au-delà de ses coûts de production ; iii. Egale à un taux normal lorsque le producteur ne retire pas une rémunération normale au-delà de ses coûts de production ; iv. Egal à un taux majoré lorsque le produit comporte un risque pour la santé humaine et/ou porte gravement atteinte à son environnement. La part « carbone » pourrait être déterminé, en fonction de la distance existant entre le lieu de provenance de la matière première de chaque composante du produit au le lieu de résidence du consommateur final qui l’acquiert en passant par les lieux de leur transformation et de leur assemblage en disant, par exemple qu’elle est : i. Nulle si le produit est issu d’une production locale à partir de composants locaux ; ii. Egal à un taux réduit si le produit est issu d’une production régionale à partir de composants produits dans la même région ; iii. Egal au taux normal si le produit provient d’une production située sur le territoire de l’Union européenne ; iv. Egal à un taux majoré lorsque le produit est importé directement ou non d’un site de production situé en dehors de l’Union Européenne. Complexe ? Oui mais efficace et réaliste pour aligner les intérêts de tous et préserver l'espace rural et les emplois locaux: pas d’oukase ou de longue(s) loi(s) compliquée(s) à publier pour mettre en œuvre les changements de comportement attendus. L’affichage sur le lieu de vente, sur l’étiquette et dans le même corps de caractère, des valeurs des taxes correspondantes aurait tôt fait d’orienter les choix. Les recettes publiques ? Bercy saurait certainement faire de savantes analyses qui aboutiraient sans aucun doute à trouver rapidement les assiettes et les taux permettant de laisser l’enveloppe intacte. Nec plus ultra, ce devrait être favorable en matière d’emploi local, de santé, d'énergie, d'environnement et susceptible de générer des économies de prestations sociales éventuellement significatives.