Contribution n° 577385
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Transition écologique
- Auteur
- Auteur #215043
- Date
Réponse 7249741
Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?
Autre : L'ensemble des attaques contre l'environnement
Réponse 7249742
Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?
Changer le système en particulier économique : Axes d'actions urgentes protection des insectes protection de la nature, la biodiversité et la planète protection de la santé des Français Le plus gros pollueur, en terme de gaz à effet de serre (pondération par la puissance) et de poisons chimiques est l’agriculture productiviste et industrielle. En agissant dessus la transition peut être engagée et les objectifs fortement rapprochés en une poignée d’années, 3 à 5, le temps nécessaire à la transition pour l’obtention du label bio. C’EST L’AXE PRIORITAIRE D’ACTION À RÉALISER qui implique de RÉVISER LA LOI EGALIM puisque ce sont les demandes de l'agriculture à bannir qui ont été retenues au détriment des revendications citoyennes argumentées faites lors de ces états généraux pour une agriculture respectueuse de l’environnement donc de l’Homme et sa santé qui N’ONT PAS été prises en compte, et elles étaient nombreuses. Le second axe est la PRISE DE CONSCIENCE donc la révolution des VALEURS. Nous devons changer de paradigme et mettre en avant des valeurs d’entre-aide, d’altruisme, de partage, de qualité plutôt que celles de quantité, d’individualisme, d’accaparement qui sont celles du paradigme actuel (libéralisme, encensement des personnes qui réussissent (à écarter les concurrents), carriérisme, progression professionnelle, ambition) cf. Sébastien Bohler Dans le détail Alimentation/agriculture priorité au bio, permaculture, agroécologie, agroforesterie et méthodes modernes de l’agronomie (cf. Marc Dufumier et Alexandre Rambaud d’AgroParisTech) un million d’emplois dans la filière et dépendances capture naturelle de CO2 dans l’humus réduction drastique de la consommation d’énergie fossile (moins de 1 cal pour 1 calorie alimentaire contre 10 pour 1 en agriculture productiviste, industrielle et chimique) réduction drastique des rejets de GES DONT les 4/5 du méthane, 10 fois plus puissant que le CO2, et la quasi totalité des NOx, 300 fois plus puissant que le CO2, que l’agriculture industrielle, productiviste et chimique produit ! cf. « Contribution de l’agriculture aux émissions de Gaz à Effet de Serre » aides de la pac au bio (transition, installation) en priorité plus de dépenses à la dépollution bien supérieures aux aides (aides + externalités < 0) (cf. Benoît Biteau/ 28 Minutes) réduction du coût financier réel de l’alimentation incluant les externalités (dépollutions, soins aux ALD induites, coût des ITT induits par les ALD, gestion du CO2 rejeté, protection de la biodiversité, etc.) Supprimer les poisons de l’agriculture productiviste en 3 à 5 ans, le temps nécessaire à une conversion en bio comme l’ont expérimentée les paysans bio, à l’exception de quelque cas très restreints et contraints (fin de carrière, terroir ou microclimat très particulier) où l’utilisation ne doit être QUE en soin, TRÈS contrôlée et s’il n’y a pas d’alternative utilisable. Permet de réduire les coûts de production donc d’augmenter le bénéfice net des paysans maintien les rendements à un niveau comparable voire nettement supérieur selon la méthode employée et le type de production (cf. ferme du Bec Hellouin, étudié par l’INRA). Même en baisse légère cela n’est pas gênant dans la mesure où on recentre la production pour l’alimentation de la France plutôt que les échanges commerciaux à bénéfice final nul (cf. exportation de maïs payant les importations de soja au glyphosate pour une balance nulle mais une émission de CO2 aberrante) obliger la validation de tous les produits « phytoSANITAIRES » par un processus d’évaluation INDÉPENDANT de l’innocuité pour l’Homme et pour les espèces non ciblées s’inspirant de celui pour les produits SANITAIRES pour l’Homme (càd médicaments) application du principe de précaution financé par les industriels du secteur par une taxe à l’autorisation de vente de poisons privilégier les low-tech, qui ont été éprouvées depuis les 3 milliards d’années de vie sur Terre et les 15 000 ans d’agriculture aides pour les services écosystémiques et la protection de la biodiversité prendre dans les moyens de la dépollution qui n’existe plus et les taxes et amendes des pollueurs et les redistribuer avec les moyens mis à disposition des organismes en charge de protéger et restituer les écosystémes et la biodiversité à ces organismes et les paysans dont le travail protège et favorise ces services incitation au passage au bio et à cette protection pour la protection des captages d’eau privilégier les semences paysannes, anciennes et de terroir adaptées à leur terroir donc demandant moins d’intrant et biocides à la grande diversité génétique permettant de lutter contre les ravageurs, les maladies, le changement climatique et pour de futures utilisations industrielles distribution de l’argent collecté par les taxes écologiques uniquement aux projets de transition écologique avant de penser à instaurer de nouvelles taxes taxes pour les plus gros pollueurs plutôt qu’aides à polluer (agriculture, transport aérien, etc.) toutes les cantines scolaires en bio cuisiné sur place + produits frais avec minimum d’emballages qui soient écologiques ou réutilisable et d’origine le plus local soutien agriculture et emploi local par la constitution d’un réseau d’approvisionnement éducation des élèves aux tenants et aboutissants et aux méthodes pour y parvenir Préservation de la santé des jeunes en ne les mettant plus en contact avec les poisons agricoles et industriels déclenchant de graves maladies des décennies plus tard et réduisant leur espérance de vie en bonne santé ou de vie tout court. (cf. Serralini, Dufumier) marquage VISIBLE sur les produits vendus, transformés ou non des taux de produits délétères pour la santé taux des poisons agricoles les plus courants pour ce produit (dépend du produit) taux des additifs alimentaires risqués ou dangereux code couleur aisément lisible indiquant la dangerosité de ces produits favoriser et aider la production alimentaire locale (90 % prod sort d’un territoire quand 90 % de l’alimentation vient de l’extérieur, cf. Lyon, Paris, Orléans, …) réduction de la consommation d’énergie résilience des villes réorientation de la gouvernance et de sa logique, du bon sens soutien à l’emploi et à l’économie locaux baisse de la consommation de viande réduction d’énergie recommandation des nutritionnistes favoriser la qualité de la viande donc des conditions d’élevage pour un coût du panier identique (cf. WWF/WAG) donc réduction des pollutions induites débloquer les fonds nécessaires à la transition écologique et agricole puisqu’il s’agit de L’ENJEU MAJEUR DE CE SIÈCLE, ce qui NE DOIT POSER AUCUN PROBLÈME puisque ces fonds inexistants sont miraculeusement trouvé pour sauver les banques quand elles ont trop joué au casino financier et ont perdu notre argent et que LES SOMMES NÉCESSAIRES POUR L’ENVIRONNEMENT SONT BIEN MOINDRES (cf. crise de 2008, etc.) coût largement supportable : cf. fondation Hulot, 600 milliards sur 10 ans, AIE 44 000 milliards d’ici 2050 pour le monde avec économie à terme de 115 000 milliards – aide de la PAC à la France ~ 9 milliards – dépollution en France ~ 45 milliards (cf. Benoît Biteau/Arte) – taxe Tobin – perception des fraudes fiscales et des amendes, etc. En résumé, abandonner l’agriculture productiviste et chimique au profit des méthodes favorables à l’environnement fournira quantité d’emplois en réduisant les coûts financiers, sanitaires et environnementaux et cette conversion peut-être largement financée par les gains de l’argent public non utilisé dans ces externalités. Localité favorise l’emploi et l’économie locaux en particulier par la création de besoins locaux de services réduit le transport et sa pollution favorise la résilience des territoires créer des réseaux de production, distribution et d’échange de compétences Transport en ville favoriser le transport léger, individuel (vélo, trottinette, etc. voire monoplace) réduit les pollutions dont sonore favorise la bonne santé par de l’activité physique empreinte au sol largement réduite tant sur les voies (une rue à sens unique devient à double sens) que sur le stationnement (une dizaine de vélos sur la place d’une voiture : rues embellies, peu encombrées, meilleur cadre de vie) donc trafic plus fluide en ville favoriser les transports en commun plus grande fréquence donc jouer sur les capacités réduites par véhicule à certaines heures multiplier les parkings périphériques avec transport en commun gratuit ou bon marché à la journée pour les occupants en ville favoriser les livraisons à domicile par des moyens légers (cyclo-transporteur, véhicule électrique) incite à acheter à proximité création d’emplois gain de temps en ville réorganiser les quartiers pour avoir les commerces fréquemment utilisés, les lieux de travail à plus grande proximité ; écoquartiers multiplier les commerces de proximité plutôt que les grandes surfaces en périphérie à grande distance création d’emplois réutilisation de friches industrielles en ville déplacer les entreprises des hyper-centres congestionnés vers les quartiers entourant ces cœurs et les quartiers dortoirs déplacer des TPME de la périphérie vers ces quartiers favoriser le télétravail quand c’est possible. Multiplier les lieux de coworking bon marché voire subventionnés pour les salariés en télétravail. inciter à décentraliser les zones économiques, les services publics, les services de santé, etc. implique soit le transport en voiture a distance moyenne, soit le déménagement en ville donc la concentration des villes permet de prendre en compte les populations âgées ou sans moyen de transport favoriser les moyens de transport à fort taux de remplissage monoplace ou covoiturage + transport en commun incitation salariale en privilégiant les moyens écologiques avec un éventuel malus pour les autres moyens (selon la possibilité de substitution par exemple) incitation entrepreneuriale avec malus pour l’absence d’effort (privilégier les places de parking de 2 roues plutôt que de voitures) relocaliser les productions dans la mesure du possible pour réduire les transports à ce qui ne peut pas être produit dans le pays, produits exotiques ou spécialités nationales. Il est aberrant de faire voyager ce qui peut être produit ici ou pire d’échanger des biens qui peuvent être produits localement ou remplacer par des produits locaux (ex. maïs irrigué subventionné, à supplémenter par du soja pour remplacer l’herbe de nos prés…) Entreprises/économie beaucoup d’entreprises sont prêtes à faire la transition écologique mais n’y vont pas car elles n’ont pas les informations, les conseils ou les aides pour le faire. Des experts du sujet disent qu’il suffirait à l’État de proposer un petit nombre de services à la transition pour qu’elles passent le pas. Cela permettrait en particulier de créer les premières entreprises de conseil ou service qui apporteraient les prestations aux autres entreprises. Petit investissement pour création d’emploi et d’une nouvelle économie Les méthodes et solutions que ces entreprises clientes et fournisseurs mettront en place sont le futur de notre économie, une compétence et une industrie que nous pourrons vendre à l’étranger favoriser le microcrédit soutenir les initiatives pour les transitions ayons une vision à moyen terme (au sens commun, pas au sens politique du trimestre) : les années à venir de transition seront peut-être dures, d’autant plus que les autres pays ne respecteront pas le jeu et continueront à polluer à tout-va et à vendre à perte énergétique. Mais quand la bise viendra, ces cigales myopes seront bien dépourvues tandis que les fourmis seront préparés matériellement et psychologiquement ; alors faisons que nous soyons parmi les fourmis et non les cigales… Énergie investir massivement sur la sobriété énergétique éducation et informations écoles mini-programme en début de soirée isolation de l’ancien en matériau écologique (ouate de cellulose ignifugée) réduction drastique du béton au profit de l’ossature bois avec malus/amende/taxe aux pollueurs/utilisateurs massifs ; on sait faire des immeubles de 10 étages et plus, ce qui est au-dessus de la taille moyenne des constructions et immeubles en ville. Cf. 1er immeuble à Londres vers 2010. chasser l’énergie inutilement consommée (décorations de Noël excessives de maisons personnelles, augmentation du nombre de luminaires, appareils toujours branchés (voir aussi avec les constructeurs qui comptent dessus pour des mises à jour, etc.) promouvoir les objets branchés plutôt que sans fil quand ils sont utilisables puisque la charge consomme plus que l’utilisation de l’objet (rendement < 1) re-promouvoir les contenus web légers : le web consomme autant d’énergie que le transport aérien et un tiers part dans les vidéos pornos (donc au moins autant dans les autres vidéos des sites dédiées ou des media ou des sites du contenu jetable (instagram, facebook, etc.)). Or quantité de ces vidéos ne sont pas adaptées à leur contenu et à l’utilisation que l’internaute peut en faire (recherche, copier-coller de texte) ou à ses handicaps (vue) alors qu’on pourrait faire l’équivalent en mieux pour un poids divisé par cent. Les photos aussi ne sont pas adaptées au web, trop grandes, trop haute résolution. Cf. Frédéric Bordage/Green-it/Système d’Information Éco-Responsable investir massivement dans le renouvelable et les carburants de synthèse éoliennes hydroliennes marines ou fluviales panneaux solaires thermiques & PV (pour rendre utile les stériles parkings de zones commerciales méthanisation des déchets pétrole d’algue craquage thermique de l’eau synthèse de méthane et autres hydrocarbures par hydrogénation du CO2 développement des piles à combustibles ou des alimentations électriques in-situ par moteurs Stirling R&D sur l’adaptation des moteurs thermiques à ces carburants de synthèse pour prolonger les voitures en circulation dont réduire le rapport énergie d’utilisation / énergie grise REJET des véhicules électriques sauf en appoint des vélos et autre moyens individuels et quelques véhicules de transport de marchandise urbains (électrique = vraie fausse bonne idée : la capacité par kg de batterie est bien inférieure à celle d’un carburant, les matériaux sont rares et NE PERMETTENT PAS le remplacement du parc de véhicules et aujourd’hui en France l’électricité est NUCLÉAIRE donc BIEN PLUS POLLUANTE EN DANGEROSITÉ ET DURÉE que les GES arrêt à (très) court terme du nucléaire bien plus dangereux que les GES d’autant plus que la maintenance des réacteurs laisse à désirer en particulier par sa sous-traitance avec des personnels tournant (cf. enquête Greepeace) chasser l’énergie grise informer/éduquer proscrire et lutter contre l’obsolescence programmée favoriser la réutilisation et prolongation de vie des objets pièces détachées disponibles à long terme donc mettre à disposition rapidement les plans pour que la concurrence puisse produire ces pièces et empêcher le fabricant initial de faire de la rétention pour inciter à acheter neuf et autre donc promouvoir et inciter légalement à utiliser les licences libres plutôt que les licences privatives voire faire en sorte que les techniques, méthodes et produits soient centralisés par un organisme avant autorisation de mise sur le marché pour pouvoir diffuser ces plans quand nécessaire ou pour contrôler le respect de normes de production permettant la substitution de pièce de fabricant en fabriquant. (re)nouveau modèle économique : produit plus cher par sa qualité + marché des pièces détachées et de la maintenance Exemples : PC, Fairphone, certains types de bouteilles favoriser le logiciel libre, souvent moins gourmand de façon générale pousser à la transparence des entreprises et des produits pour pouvoir efficacement utiliser les ressources, il s’agit d’un point D’INTÉRÊT PUBLIC ET GÉNÉRAL à plus long terme investir dans la recherche en fusion par striction MHD axiale permettant de réaliser la fusion propre voire le retraitement réel des déchets radioactifs par transmutation (voir découverte à la z-machine de 2005, 4 milliards de degrés dépassé) Services écosystémiques La nature fournit des services à travers l’épuration de l’eau, la rétention des eaux pluviales et de leur écoulement, la capture de CO2, des abris du vent au bétail, des alliés − OISEAUX, INSECTES, mammifères − contre les ravageurs, des sources d’engrais et de phosphate, des sources de phytosanitaires Soutenir tous les acteurs maintenant et développant ces services est essentiels. Il s’agit essentiellement des paysans. Fournir et entretenir ces services doit être rémunéré à la juste valeur du service rendu et cela peut être payé par les taxes venant de ceux faisant disparaître ou polluant les zones naturelles les fournissant, comme les nouvelles zones commerciales ou industrielles, l’agriculture chimique et favorable au grand remembrement.
Réponse 7249743
Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?
- Oui
Réponse 7249744
Si oui, de quelle manière votre vie quotidienne est-elle touchée par le changement climatique ?
Moins de chauffage. Plantes réveillées plus tôt donc plus menacées par les gelées tardives. Remontée d'insectes vers le nord et moins de ravageurs détruits par le gel hivernal. Nécessité d'arroser tous les deux jours en été malgré du paillage du fait des fortes températures et du déficit en eau. Peu mouillé lors des déplacements quotidiens en automne/hiver.
Réponse 7249745
À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?
- Oui
Réponse 7249746
Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?
Mange bio à 99,9 % principalement par des producteurs locaux en vente direct (AMAP/marchés) Déplacements quotidiens à vélo (> 2 000 km/an) Réparations, seconde main Logement à 18 °C Soutien à l'économie locale Soutien et activisme environnemental, décroissant, alternatif, etc.
Réponse 7249747
Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?
Avoir une offre de production autre qu'alimentaire dans le département, textile, matériel, etc. Être propriétaire et avoir un revenu au-dessus du seuil de pauvreté pour ISOLER mon logement et le rendre BBC 2012, voire passif avec PANNEAUX THERMIQUES et donc pouvoir me PASSER DE CHAUFFAGE.
Réponse 7249748
Quelles seraient pour vous les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier pour vous inciter à changer vos comportements ?
Organiser la ville autour des cyclistes et piétons et des trajets courts pour se rendre au travail donc briser les zones économiques, commerciales voire industrielles et les quartiers dortoirs pour les approcher et les relier.
Réponse 7249749
Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?
- Oui
Réponse 7249750
Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à changer de mode de chauffage ?
Rien car la meilleure énergie est CELLE QU'ON NE CONSOMME PAS. Il faut ISOLER le logement ce qui permet de RÉDUIRE VOIRE NE PLUS UTILISER le chauffage actuel donc CHANGER LA CHAUDIÈRE EST INUTILE ET RÉDUIT L’ÉNERGIE GRISE CONSOMMÉE À SA FABRICATION.
Réponse 7249751
Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?
- Je n'utilise pas la voiture pour des déplacements quotidiens
Réponse 7249752
Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à utiliser ces solutions alternatives ?
Protéger les cyclistes des automobilistes-rois dans la ville qui mettent les cyclistes en danger en ne les respectant pas ou ne respectant pas le code. Donc en réduisant le nombre de voitures en particulier en interdisant les voitures sans passager. Faire en sorte d'avoir des transports en commun performant permettant de faire 7 km en moins d'une heure et sans marcher la moitié du trajet. Avec des connexions circulaires en couronnes des agglomérations plutôt que en étoiles vers le centre-ville. Pouvoir aussi cumuler avec des vélos en libre-service ou à transporter, sans avoir à les laisser loin (aucune implantation de borne de vélos en libre-service dans les zones économiques.
Réponse 7249753
Et qui doit selon vous se charger de vous proposer ce type de solutions alternatives ?
L'agglomération
Réponse 7249754
Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?
Mettre de côté les acteurs du désastre actuel, FNSEA, MEDEF, lobbies et écouter les acteurs du développement durable et respectueux, de l'environnement pour appliquer à l'échelle de la France leurs solutions DÉJÀ CONCRÈTEMENT UTILISÉES DEPUIS PARFOIS 40 ANS (ex. agriculture bio) donc FONCTIONNELLES, ÉCONOMIQUEMENT VIABLE SANS SUBVENTIONS (si elles arrivent un jour). En INVESTISSANT MASSIVEMENT dans ces alternatives DÈS AUJOURD'HUI, nous : - montrerons que c'est possible, - aurons de l'avance sur les autres pays européens, occidentaux et du reste du monde, - et pourrons profiter d'une bonne rentabilité des investissements par le conseil, les services et les produits et leur industrie que nous pourrons vendre aux autres pays, comme le Danemark et l'Allemagne l'ont fait avec les éoliennes, - tout en pouvant de nouveau garantir un cadre de vie sain et une espérance de vie et en bonne santé non décroissante contrairement au modèle fossile actuel. Ainsi par l'exemple et la désobéissance à des règles absurdes, dangereuses et contre l'intérêt général sinon écocides nous pourrons partager ces choix avec le reste de l'Europe.
Réponse 7249755
Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
La priorité des priorités - vital pour le court terme - est la protection des écosystèmes et des espèces, le climat ne venant qu'en dernier dans la crise écologique que nous vivons, même s'il est important. Nous sommes dans la 6e extinction de masse entièrement due à l'Homme, chaque année des rapports alarmistes nous disent que les populations animales S'EFFONDRENT ne donnant plus qu'une paire de décennies ou MÊME D’ANNÉES à certaines espèces. Chaque année a son lot d'espèces qui disparaissent DÉFINITIVEMENT. Aucune technologie, aucune économie, aucune start-up ne pourra les faire revenir, il ne s’agit pas d’un film de SF mais de la réalité. Or notre survie s'appuie non pas sur l'argent et les produits techniques comme l'a si bien constaté le roi Midas, mais sur L'ALIMENTATION. Si d'ici une poignée d'année les insectes disparaissent en Europe (80 % de baisse en 15 ans) du fait en particulier des biocides comme le glyphosate, les néonicotinoïdes et maintenant leurs successeurs comme thiaclopride, le sulfoxaflor et le flupyradifurone, nous aurons une baisse drastique de production alimentaire et de graves problème pouvant mener à un effondrement en France. C'est pourquoi il faut agir en priorité pour changer d'agriculture d'autant plus qu'il s'agit du plus gros pollueur en particulier presque exclusif dans les GES à plus fort puissance (méthane et NOx) et en toxique pour l'Homme provoquant des ALD et auxquels nos enfants sont quotidiennement confrontés comme les perturbateurs endocriniens pour lesquels il n'y a aucun seuil inférieur et que cette agriculture productiviste, industrielle et chimique CONSOMME PLUS D’ÉNERGIE, d'origine fossile, qu'elle N'EN PRODUIT D'ALIMENTAIRE, modèle totalement aberrant, irrationnel de fait ! Il ne faut pas n'orienter la transition que vers le carbone comme on vient de le voir. En particulier il faut aussi abandonner au plus vite le nucléaire qui menace aujourd'hui notre pays et le polluera durant des millénaires sans que les générations futures n'aient le choix. Les scenarii négawatt rédigés par Virage Énergie donnent les solutions pour cela.