Contribution n° 578285
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Transition écologique
- Auteur
- Auteur #215601
- Date
Réponse 7259977
Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?
- La biodiversité et la disparition de certaines espèces
Réponse 7259978
Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?
Créer un Ministère de la Protection Animale.
Réponse 7259979
Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?
- Oui
Réponse 7259980
À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?
- Oui
Réponse 7259981
Si non, quelles sont les solutions de mobilité alternatives que vous souhaiteriez pouvoir utiliser ?
- Le vélo
Réponse 7259982
Et qui doit selon vous se charger de vous proposer ce type de solutions alternatives ?
Rendre obligatoire dans la fonction publique la prise en charge de tous les frais engagés par le salarié pour ses déplacements à vélo à assistance électrique entre sa résidence habituelle et son lieu de travail, sous la forme d'une indemnité kilométrique vélo.
Réponse 7259983
Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?
Consacrer le budget européen de la Politique Agricole Commune ( PAC ) à la transition écologique, pour le développement d'une agriculture responsable et durable, en conditionnant toute subvention à la reconversion agroécologique. La PAC doit être un instrument de soutien à la restauration de la biodiversité, avec la promotion de la recréation de haies, de la rotation des cultures, en intégrant la réduction drastique des pesticides, l’amélioration du bien-être animal, le tout au service d’une alimentation saine. Plus que jamais la PAC doit soutenir le développement de l’agriculture biologique, et la France devrait être le fer de lance d’une politique audacieuse en la matière. Subventionner exclusivement la pêche artisanale durable. Supprimer les subventions à la richissime industrie thonière exterminatrice qui surexploite et surpêche les poissons au nom du profit. Interdire la pêche électrique, par chalut et par DCP qui tuent les thons juvéniles et des espèces marines protégées.
Réponse 7259984
Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
Rendre obligatoire les troupeaux de moutons, chèvres et lamas en remplacement des tondeuses et produits chimiques pour entretenir les espaces verts. Instaurer une taxation kilométrique, plus un produit vient de loin, plus il doit être taxé car il pollue, afin de favoriser les circuits courts, notamment la vente directe du producteur au consommateur. Exonération de TVA sur les fruits et légumes biologiques français. Taxer la viande en tant que produit néfaste pour l’environnement et la santé. Installer des panneaux photovoltaïques sur tous les bâtiments publics, avec une défiscalisation pour les particuliers et un financement public pour les personnes non imposables via la fiscalité écologique. Les arbres en tant que capteurs de C02 sont les meilleurs moyens de lutte contre les émissions de carbone, il faut planter massivement des arbres partout en France, en rendant obligatoire la plantation d'un arbre à chaque naissance, et stopper l’étalement urbain en n’artificialisant plus d’espace naturel sans rendre à la nature une surface équivalente. Les recettes issues de la fiscalité écologique doivent être affectées exclusivement à la transition écologique, elle est indispensable pour inciter progressivement à ne pas polluer. Toute aide financière publique doit avoir une condition écologique pour favoriser l'évolution des activités économiques et cesser d'aider celles qui ne s'orientent pas vers la transition écologique, c’est notamment vital dans le secteur agricole. La taxe carbone doit être rétablie, mais de manière juste avec l'application équitable du principe pollueur-payeur, en supprimant les cadeaux fiscaux accordés aux modes de déplacement les plus polluants, notamment le transport de marchandise par les voies routières, maritimes et aériennes. Rendre possible le Référendum Local d'Initiative Citoyenne légalement contraignant concernant les projets locaux qui impactent l'environnement avec obligation de contre-expertises indépendantes et de débats publics. Interdire l'huile de palme. Interdire la vente de fourrure animale et les élevages d’animaux à fourrures. Interdire le broyage des poussins mâles et canetons femelles. Interdire la castration à vif des porcelets. Interdire l'élevage en cage. Interdire la chasse de toute espèce migratrice faisant l’objet d’un statut de protection. Interdire les élevages d'animaux libérés dans la nature pour la chasse. Développer les écoducs et les corridors écologiques, de manière à réduire les conflits entre la faune sauvage et les intérêts humains. Inclure la défense des droits des animaux au sein de l'autorité administrative indépendante Défenseur des Droits, ayant notamment un pouvoir de visite inopinée dans les élevages et abattoirs, et pouvant être saisie par les associations de protection animale reconnues d'utilité publique. Créer des unités départementales de police et de gendarmerie attachées à la protection animale. Créer des parquets spécialisés pour les infractions envers des animaux. Adosser à la Constitution une charte de la protection animale reconnaissant les responsabilités de l’État et des citoyens à l’égard des animaux. Créer un code juridique de la protection animale. Reconnaître le caractère d’intérêt général de la protection animale, notamment à l’article 200 du code général des impôts, de manière à ouvrir droit à déduction fiscale pour les dons aux organismes d’intérêt général concourant à la protection animale et aussi pour l’exonération des droits de mutation des legs. Abandonner la voiture électrique faussement écologique pour investir dans la recherche et le développement concernant l’hydrogène par électrolyse. Annuler le projet Montagne d'Or et interdire tout projet d'exploitation aurifère industrielle, en développant l'écotourisme en Guyane. Exonération de TVA en Outre Mer sur les produits de première nécessité confectionnés localement de manière écologique. Interdire la chasse le week-end et pendant les vacances scolaires, ainsi que pendant la période de reproduction des espèces. Rendre obligatoire dans tous les abattoirs un système de vidéosurveillance contrôlée par les associations de protection animale. Fixer un objectif national de réduction de la consommation de viande, poisson, œuf et lait par des campagnes de sensibilisation du grand public, incitant à modérer la consommation de produits d’origine animale, au regard notamment de ses effets nuisibles sur les animaux, le climat, l’environnement et la santé, tout en valorisant l’équilibre nutritionnel, et la variété des recettes, d'une alimentation végétale adaptée aux différents âges et activités de la vie (grossesse, croissance, seniors, sportifs…). Intégrer le bien-être animal parmi les critères d’attribution des marchés publics en matière de cantines scolaires et de restauration collective. Abroger l’arrêté du 29 septembre 2011 qui impose des produits d’origine animale à chaque repas. Former les professionnels de la restauration et du tourisme à la gastronomie végétale et à notre patrimoine culinaire végétal. Mettre en place un menu végétal alternatif dans la restauration collective publique et privée. Mettre en place un repas végétarien hebdomadaire pour tous dans la restauration scolaire. Rendre obligatoire l'identification par puce des chiens et chats avant tout achat, toute adoption, ou dès le premier passage chez un vétérinaire. Sanctionner l'abandon d'un chien ou chat d'une lourde amende au bénéfice des associations de protection animale reconnues d'utilité publique. Créer une déduction fiscale pour l'adoption d'un animal. En finir avec la pollution lumineuse en interdisant l'éclairage nocturne.