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Cahier de doléances

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Contribution n° 578882

  1. Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?

    Autre : Tout est lié dans notre monde : le climat, la chute de la biodiversité, la pollution... Il n'y a pas qu'un seul problème, même si le changement climatique influe énormément sur tout le vivant.

  2. Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?

    Une conscience et une mobilisation générale sont indispensables pour réagir globalement et efficacement avant qu'il soit trop tard. Mais pour cela, il faudrait que les intérêts particuliers s'effacent devant l'intérêt général et le bien commun, ce qui est l'un des défis les plus grands, surtout pour les élites économiques et politiques.

  3. Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?

    • Oui
  4. Si oui, de quelle manière votre vie quotidienne est-elle touchée par le changement climatique ?

    Ma vie quotidienne est touchée par l'augmentation des températures, par les événements climatiques violents, par les inondations, par la sécheresse, par les modifications des écosystèmes...

  5. À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?

    • Oui
  6. Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?

    Mon action est diverse : je change ma vie quotidienne progressivement à commencer par ma manière de consommer, je mène des recherches sur le changement climatique et les enjeux environnementaux à un niveau professionnel, j'ai une activité citoyenne qui me permet de développer la conscience des gens autour de moi et de participer à la protection de l'environnement.

  7. Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?

    Je le fais déjà : changement de type de chauffage et réduction de la conduite. Il faut accentuer ce changement en développement les mobilités douces : par exemple, mettre des pistes cyclables protégés partout et développer la culture du vélo.

  8. Quelles seraient pour vous les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier pour vous inciter à changer vos comportements ?

    je n'ai pas besoin d'être incité mais d'être aidé et d'aider les autres. Le coût financier est l'une des clés. La nécessité de se lier les uns aux autres en est une autre.

  9. Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?

    • Oui
  10. Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à changer de mode de chauffage ?

    Rendre les modes de chauffage les plus écologiques accessibles financièrement.

  11. Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?

    • Oui
  12. Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à utiliser ces solutions alternatives ?

    Il faut des pistes cyclables protégés partout. Il faut des transports en commun moins chers et fonctionnant mieux.

  13. Si non, quelles sont les solutions de mobilité alternatives que vous souhaiteriez pouvoir utiliser ?

    • Le covoiturage
    • Le vélo
    • Les transports en commun

    Les transports en commun Le covoiturage Le vélo

  14. Et qui doit selon vous se charger de vous proposer ce type de solutions alternatives ?

    L'Etat doit aider car sans lui peu de choses peuvent se faire à l'échelle globale et locale, mais aussi je m'en charge aussi moi-même.

  15. Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?

    Avoir une attitude exemplaire, ce qui est loin d'être le cas, mettre en pratique toutes les solutions proposées par les scientifiques et avoir une attitude davantage militante.

  16. Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Il y a une règle qui doit s'imposer à toutes autres : ne pas prendre à la nature plus qu'elle ne peut reconstituer. Il y a une méthode : écouter les scientifiques et suivre leurs recommendations. Il y a des urgences urgentes : réduire nos emissions de gaz à effets de serre de manière massive, interdire tous les pesticides de synthèses, faire payer les pollueurs, mettre la fiscalité existante réellement au service de l'écologie, instituer un moratoire sur l’artificialisation des terres, semer des coquelicots dans les champs... Il y a un impératif : mettre ces points en application vraiment à fond dès aujourd'hui et les respecter tout le temps.