Aller au contenu principal
Cahier de doléances

← Retour au formulaire

Contribution n° 578911

  1. Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?

    Autre : disparition des grands fauves

  2. Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?

    des chercheurs ont aussi montré que les insectes voyaient leur population diminuer dans la forêt primaire du costa rica; en 2008, les blé en sortie d'hiver ont été infesté de pucerons, la presse régionale en a parlé,c'était la faute aux insecticides qui tuaient les coccinelles gourmandes de pucerons, or l'année d'après, à la récolte , les remorques de blé, il y avait des quantités énormes de coccinelles du jamais vu. mettre en prison les faucheurs volontaires, les alarmistes de tout poil, interdire green-peace, révéler au public, les financements en sous main du lobby bio. être sans faille avec la sécurité nucléaire. arrêter la privatisation de l'électricité

  3. Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?

    • Non
  4. Si oui, de quelle manière votre vie quotidienne est-elle touchée par le changement climatique ?

    10 août 2010 -98.6°c à Inlandsis Est ( Antarctique), 7 juillet 1931, +55°c à Kébili (Tunisie ) aujourd'hui, -27°c au nord eu Groenland, +30°c au nord de l'Australie. toujours des giboulées de mars comme d'habitude Non au dictat des modèles mathématiques du GIEC

  5. À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?

    • Oui
  6. Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?

    l'agriculture, mon métier, utilise le meilleur des systèmes naturelles qui fixe le carbone a savoir la photosynthèse, plus mes cultures sont belles plus elles fixent du carbone...bobo écolos raz le bol. Ma vie est modeste; La France pèse pour 1%, quand je vois de part le monde des gens qui cuisent leurs aliments en brulant des déchets plastiques, je crie assumons notre progrès et souhaitons le à beaucoup de gens.

  7. Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?

    je me chauffe au bois que je façonne, il n' y a pas plus vertueux mais attention, le bois n'st exploité qu'une fois par génération

  8. Quelles seraient pour vous les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier pour vous inciter à changer vos comportements ?

    taxer pour obliger à changer, c'est imbécile et malhonnête; lorsque les technologies plus vertueuses (encore faut il tout bien peser) seront à prix égal ou moindre que les techniques anciennes alors la mutation se fera

  9. Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?

    • Non
  10. Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?

    • Non
  11. Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à utiliser ces solutions alternatives ?

    avoir plus de temps pour me rendre à mon travail, donc moins de paperasses et de contraintes. avoir les moyens d'avoir une voiture électrique pour les petits trajets et une seconde voiture pour les trajets qui réclament une voiture ayant plus d'autonomie. changez la fiscalité sur les stocks afin que les entreprises aient plus de disponible ce qui éviterez d'avoir à se rendre en ville pour commander (ou choisir) et d'être obligé de retourner en ville pour prendre possession de son achat. (moins de temps perdu, moins de déplacement )

  12. Si non, quelles sont les solutions de mobilité alternatives que vous souhaiteriez pouvoir utiliser ?

    Autre : continuez comme jusqu'à maintenant à avoir une voiture modeste et de rouler tranquillement.

  13. Et qui doit selon vous se charger de vous proposer ce type de solutions alternatives ?

    le moindre coût des solutions plus économiques. Or aujourd'hui " nous payons d'avance les économies d'énergie que nous allons faire" le prix des lampes basses énergie est révélateur, l'écologie est devenue un business qui marge bien. Or il y a bien longtemps que le marché régit le choix des hommes, le pouvoir d'achat fini par être contraint.

  14. Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?

    Que la France cesse d'être arrogante, donneuse de leçon Que la France ne soit pas hypocrite, en favorisant l'agriculture bio, et acceptez des accords internationaux pour importer encore plus facilement des denrées agricoles parce que le bio c'est 3 fois moins de récolte. Entre les 2 guerres mondiales, les agriculteurs étaient tous bio, il fallait importer du blé américain. Après guerre, l'agriculture devait produire plus, croyez vous que la problématique a changé alors que nous sommes désormais 67 millions d'habitants. Les arguments des écologistes sont fallacieux. des beaux coquelicots dans la belle Beauce et des arbres abattus dans la forêt Amazonienne.

  15. Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    je trouve que le mot de transition écologique n'est pas un beau mot, car il fait référence au parti politique des verts, des écologistes; or depuis des années, les votes électoraux n'accordent que peu de crédit à ses candidats (quelques pourcents). En revanche, dans un paysage politique 50-50 droite-gauche ou gauche-droite, les partis écologistes font l'objet d'une convoitise afin de faire la différence avec le parti adverse. Ce courant politique bénéfice d'une sur évaluation de leur poids, ainsi la signification des bulletins de vote est volée, détournée. Nous sommes sous leur dictat; à ce sujet leur slogan style "sénateur, tueur d'abeilles" est révélateur. décideurs vous ne savez plus quoi inventer pour matraquer l'agriculture