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Cahier de doléances

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Contribution n° 578924

  1. Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?

    Autre : La biodiversité menacée ET la pollution (air, eau, sols)

  2. Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?

    Il faut une véritable volonté politique, faite de courage et d'audace, afin de mener à bien une transition que refusent les poids lourds de notre industrie dont le modèle se révèle de plus en plus dépassé et dangereux !

  3. Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?

    • Non
  4. Si oui, de quelle manière votre vie quotidienne est-elle touchée par le changement climatique ?

    Pas la vie quotidienne, ... pas encore.

  5. À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?

    • Oui
  6. Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?

    Je raisonne de plus en plus mes achats afin de mesurer leur prix écologique (pas facile car la traçabilité est encore peu évidente) Je m'oriente de plus en plus vers des acteurs locaux et me détourne du modèle imposé par la grande distribution, source d'inégalités et de pollution par sa recherche de prix bas, sans relation avec les coûts réels de production. Pourquoi pas découvrir plus encore le mouvement "0 déchets" ?

  7. Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?

    Plus d'information.

  8. Quelles seraient pour vous les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier pour vous inciter à changer vos comportements ?

    Il faut bien rappeler l'alimentation industrielle revient 20 à 30% plus chère que celle qui est faite maison !

  9. Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?

    • Oui
  10. Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à changer de mode de chauffage ?

    Des aides plus accessibles et non soumises à des plafonds si bas car les jeunes foyers avec 2 salaires sont toujours au dessus des barèmes ! Et surtout plus de lisibilité. Pourquoi pas un interlocuteur unique et local qui connaisse les aides des collectivités aux différentes échelles (de national à municipal. Les sommes en jeux et le fait de devoir réaliser des bouquets de travaux sont à l'origine de notre attente actuelle dans ces travaux.

  11. Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?

    • Non
  12. Si non, quelles sont les solutions de mobilité alternatives que vous souhaiteriez pouvoir utiliser ?

    • Le transport à la demande
    • Les transports en commun

    Les transports en commun Le transport à la demande

  13. Et qui doit selon vous se charger de vous proposer ce type de solutions alternatives ?

    La communauté de communes !

  14. Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?

    Montrer l'exemple ! C'est le soft power !

  15. Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    La transition écologique concerne de trop nombreux enjeux qui la mettent en conflits avec les intérêts privés de personnes ou d'entreprises et qui la rendent dépendante de l'arbitrage des autres ministères. Selon moi, il ne peut y avoir de réelle volonté politique en ce domaine tant qu'il ne sera pas la priorité n°1 d'un gouvernement déterminé. Pourquoi ne pas faire du premier ministre un "Premier ministre en charge de la transition écologique"? Ainsi, plutôt que de multiplier les bureaux et les sous-secrétaires d'un "ministère de l'écologie" qu'on ne sait plus où loger, le Premier ministre serait chargé de trancher et d'arbitrer les choix de chacun des ministres sous le regard de cette transition, qui devrait primer sur les intérêts financiers, trop souvent basés sur le court terme et l'épuisement des ressources. Economies et efficacité. Pourquoi ne pas légiférer également afin de pénaliser les agissements irresponsables en terme de pollution et de pillage des ressources ?