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Cahier de doléances

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Contribution n° 578960

  1. Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?

    Autre : Tous ces problèmes sont préoccupants

  2. Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?

    Toute personne responsable devrait se sentir directement concernée et prendre des mesures à son niveau pour réduire son empreinte énergétique. A ce titre, l'Etat, les Administrations et les collectivités territoriales devraient donner l'exemple, en limitant la température des bureaux, lieux publics musées, etc...qui sont de leur ressort à 20° maximum. Or, ce n'est hélas pas le cas et l'on constate que nombre de ces lieux sont aujourd'hui surchauffés. Une communication intelligente et bien ciblée pourrait également être utile, en expliquant au grand public que maîtriser le chauffage de leurs habitation et la consommation de leurs véhicules en roulant moins vite leur ferait faire des économies et serait un bienfait pour leur santé.

  3. Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?

    • Non
  4. À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?

    • Oui
  5. Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?

    Limiter la température de mon habitation et la vitesse de mon véhicule. Réduire l'utilisation des machines à laver le linge et la vaisselle et choisir des programmes économiques. N'utiliser un sèche linge que si c'est indispensable.Eteindre la lumière dans les pièces non occupées. Acheter des produits bio et pratiquer dans mon jardin un mode 'entretien écologique. Prendre les transports en commun au lieu de mon véhicule quand c'est possible. Ne pas gaspiller l'eau.

  6. Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?

    Je pratique déjà ces comportements eco-responsables. Pour ceux qui ne le font pas, il faudrait une incitation financière et un meilleur réseau de transports en commun

  7. Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?

    • Non
  8. Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?

    • Je n'utilise pas la voiture pour des déplacements quotidiens
  9. Si non, quelles sont les solutions de mobilité alternatives que vous souhaiteriez pouvoir utiliser ?

    • L'auto partage
    • Le covoiturage
    • Le transport à la demande
    • Le vélo
    • Les transports en commun

    Autre : la patinette, la marche à pied

    Les transports en commun Le covoiturage L'auto partage Le transport à la demande Le vélo la patinette, la marche à pied

  10. Et qui doit selon vous se charger de vous proposer ce type de solutions alternatives ?

    opérateurs privés et publics

  11. Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    1 - Le problème de l'eau, dont on ne parle jamais, est un problème majeur. Dans certaines régions, les nappes phréatiques ne se remplissent plus. Or, on voit des agriculteurs arroser à tout vas, parfois même en plein soleil. Il faudrait interdire dans certaines régions des cultures comme le maïs, qui exigent beaucoup d'eau, interdire l'arrosage des pommes de terre, pratiqué pour répondre aux exigences des supermarchés. 2 Les primes versées pour travaux d'isolation ou achat de modes de chauffages économiques et moins polluants devraient aussi concerner les résidences secondaires. 3 La gestion de la circulation automobile dans les grandes villes ne devrait pas être laissée à la seule fantaisie de leurs maires. Ainsi, les mesures prises par la maire de Paris ont réussi à transformer notre capitale en un vaste embouteillage permanent, source de pollution et de gaspillage énergétique. La fermeture des voies sur berge à la circulation, par exemple, est une aberration, étudiée pour plaire aux électeurs bobos parisiens qui ont ainsi la joie d'y faire du vélo le dimanche. Ceux qui en font les frais sont les banlieusards qui n'ont pas d'autre choix que celui de prendre leur véhicules. Idem pour les voies de bus surdimensionnées rue de Rivoli par exemple, la circulation des bus à contresens dans certaines voies, source d'accidents multiples, etc. Aucun plan réfléchi et étudié par des spécialistes n'a présidé à ces choix, qui sont purement électoralistes.