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Cahier de doléances

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Contribution n° 579004

  1. Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?

    • Les dérèglements climatiques (crue, sécheresse)
  2. Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?

    J'y ai déjà répondu dans mes autres contributions

  3. Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?

    • Oui
  4. Si oui, de quelle manière votre vie quotidienne est-elle touchée par le changement climatique ?

    Les problèmes de sécheresse hydrique.

  5. À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?

    • Oui
  6. Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?

    Je participe à ce débat national en apportant des propositions. Je fais de la publicité pour l'agriculture de conservation. J'essaye de maintenir une maximum de biodiversité dans mon jardin.

  7. Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?

    On fait déjà des efforts. Une personne moins favorisée vous demanderait de l'aider à mieux isoler sa passoire thermique. Cela lui ferait un peu de pouvoir d'achat.

  8. Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?

    • Oui
  9. Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à changer de mode de chauffage ?

    avoir des crédits d'impôts pour installer des panneaux solaires et un chauffe eau solaire. On deux pompes à chaleur et le cumulus est chauffé par l'électricité du réseau.

  10. Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?

    • Oui
  11. Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à utiliser ces solutions alternatives ?

    Qu'il y ait plus de dessertes pour les trains et une augmentation de l'offre ferroviaire (plus de lignes ouvertes).

  12. Et qui doit selon vous se charger de vous proposer ce type de solutions alternatives ?

    L'Etat en ne supprimant pas (ou ne faisant pas supprimer) 7000 km de lignes existantes

  13. Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?

    Inciter les autres pays européens à abandonner la doxa libérale de l'UE (voir mes autres contributions) et permettre, entre autres, à la BCE de financer la transition énergétique dans l'Union Européenne (quantitative easing).

  14. Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Historiquement, la taxe sur les émissions de carbone n’a concerné que le transport routier et les passagers. Or, il se trouve que les secteurs du transport aérien et du transport maritime émettent également une part sensible des émissions de CO2. Dans la pratique, ces deux secteurs représentent ¼ des émissions du secteur des transports routiers (marchandises, passagers). Il n’y a pas de raisons pour qu’il n’y ait que le transport routier qui tombe sous le coup d’une taxe carbone. Il faut donc mettre une taxation des émissions de carbone des secteurs du transport maritime et du transport aérien. Cela aurait pour effet d’augmenter pour le consommateur le prix des biens d’importation. Mais cela serait pédagogique pour faire comprendre le coût réel assumé par la société dans son ensemble du transport des marchandises. Et, éventuellement, cela rendrait valable le choix entre un bien produit à l’autre bout du monde et un bien produit en France ou du moins en Europe. D’autre part, cela inciterait les armateurs à choisir ou à faire passer la motorisation de leurs navires du diesel au GNL avec à la clef une diminution de 100% des émissions de particules (les passagers des bateaux de croisière sont bien servis avec ça d’ailleurs, de 20% des émissions de CO2 et de 80% des émissions de NOx. Dans la pratique, les constructeurs de moteurs proposent des solutions efficaces au GNL. Pour encourager les bonnes pratiques, un bonus/malus sur les droits portuaires pourrait être imposé aux navires. Généralisé à l’Europe, en plus de la taxation carbone, cela lui permettrait d’influer sur le trafic maritime.