Contribution n° 234364
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Démocratie & citoyenneté
- Auteur
- Auteur #31507
- Date
Réponse 4269167
En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?
- Oui
Réponse 4269168
Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?
Les associations de défense de l'environnement.
Réponse 4269169
Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?
augmenter le nombre de députés pour que plus de gens puissent les voir et leur parler.
Réponse 4269170
Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :
- Une bonne chose
Réponse 4269171
Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?
Augmenter le nombre des députés.
Réponse 4269172
Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?
- Non
Réponse 4269173
Faut-il prendre en compte le vote blanc ?
- Oui
Réponse 4269174
Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?
Ne pas supprimer les enquêtes publiques et donc abroger les article 56 et 57 de la loi ''Confiance''. Rendre publiques les attributions de marché de 100.00 euros et moins par les collectivités territoriales et avec mise en concurrence. Donc retirer le décret n°2018-1225.
Réponse 4269175
Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?
- Oui
Réponse 4269176
Faut-il les transformer ?
- Non
Réponse 4269177
Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?
Respecter la loi de séparation de l’Église et de l’État de 1905. Diminuer les financements publics vers l'école privée.
Réponse 4269178
Que faudrait-il faire aujourd'hui pour renforcer l'engagement citoyen dans la société ?
Il faudrait que les hommes politiques soient exemplaires dans leurs vies professionnelles et soient exemplaires en terme de respect vis-à-vis des citoyens quand ils ont un poste de responsabilité.
Réponse 4269179
Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?
La courtoisie et l'empathie.
Réponse 4269181
Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?
Il faudrait arrêter de faire la promotion de l'individualisme au travers du message politique délivré par certains partis politiques. Apprendre la coopération aux élèves durant leur passage dans le système scolaire.
Réponse 4269182
Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?
Les incivilités sur la route. Les incivilités dans le langage de certains hommes politiques vis-à-vis des citoyens de la France. Voir la réponse à la question ci-dessus.
Réponse 4269183
Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?
Voir la réponse ci-dessus.
Réponse 4269184
Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?
Et bien montrer de l'empathie et de la sympathie vis-à-vis des autres, les prendre en compte et ne pas se comporter comme un(e) égoïste.
Réponse 4269185
Quelles sont les discriminations les plus répandues dont vous êtes témoin ou victime ?
La discrimination des diplômé(e)s (bac+8) dans les emplois du privé et certains concours publics.
Réponse 4269186
Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?
Supprimer l'épreuve orale de certains concours publics.
Réponse 4269187
Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?
- Non
Réponse 4269188
En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?
Non.
Réponse 4269189
Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?
Proposer aux pays de migration économique vers le nôtre de co-financer l’éducation des femmes de manière à ce qu’elles puissent acquérir l’indépendance sur le plan économique et donc pouvoir avoir le choix du nombre d’enfants qu’elles pourront avoir et financer également des programmes de planning familial. Co-financer l’installation en agriculture dans leurs pays d’origine des migrants économiques qui arrivent chez nous. Réviser les traités de libre-échange avec ces pays qui ruinent économiquement la paysannerie de ces pays et entrainent une migration économique chez nous. Donc laisser la paysannerie de ces pays produire les biens agricoles sans que ceux-ci soient concurrencés par les excédents agricoles dévalués en provenance d’Europe
Réponse 4269190
Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
Actuellement, il y a un député(e) pour 116.000 habitants. Mais il y a disproportion étant donné qu’un(e) député(e) d’une zone urbaine va représenter jusqu’à 150.000 habitants et un(e) député(e) d’une zone rurale, comme la Lozère, 70.000 habitants. Pour que la représentativité des député(e)s soit plus équitable, il faut augmenter le nombre de député(e)s de l’Assemblée Nationale. Diminuer le nombre de député(e)s ne ferait donc qu’accroitre l’inégalité de représentations des Français par les député(e)s. Par exemple, en réduisant de 30% le nombre de député(e)s, on augmenterait le ratio moyen de représentation d’un(e) député(e) à 174.000 habitants et cela pourrait monter à 200.000 habitants dans les zones urbaines. Cela rendrait donc encore plus difficile l’implication du (de la) député(e) dans la vie de sa circonscription. Pour ces raisons, il ne faut donc pas diminuer le nombre des député(e)s mais l’augmenter. D’autre part, le budget de l’Assemblée Nationale correspond au budget de la ville de Nice. On a vu pire dépense. Il serait bon de renforcer la capacité de l’Assemblée Nationale à faire des enquêtes sur le fonctionnement de l’exécutif afin de renforcer le système de contre-pouvoirs entre l’exécutif, le parlement et le pouvoir judiciaire et in fine renforcer la démocratie française. Cela impliquerait très probablement d’augmenter le budget de l’Assemblée Nationale. Ensuite la réduction du nombre de parlementaires vient de l’idée de diminuer le rôle de l’Etat. Les néolibéraux considèrent que l’Etat n’a pas à intervenir dans l’économie ni dans la redistribution. C’est d’ailleurs pour ça qu’Emmanuel Macron a supprimé l’ISF. L’Etat ayant moins de fonctions, il doit donc être simplifié avec des institutions réduites. Comme les mesures, mises au point par des technocrates partageant la doxa libérale et prises par un tel gouvernement (néolibéral), vont nécessairement de soi, il n’y a pas besoin de discussions au parlement : choix de la procédure d’examen accéléré des projets de loi, suppression des amendements déposés en séance par les députés, contingentement du nombre d’amendements pouvant être déposés par les députés de chaque parti, réduction du temps d’examen de la loi de finance, possibilité pour le gouvernement de contrôler complètement l’agenda des deux Assemblées (aujourd’hui l’ordre du jour des Assemblées est partagé selon la règle 2+1+1 : deux semaines pour le gouvernement, une semaine pour les assemblées, une semaine pour le contrôle de l’action de l’Etat) avec l’inscription prioritaire de projets du gouvernement sur des sujets spécifiques durant la semaine réservée aux assemblées et la semaine réservée au contrôle de l’Etat. Diminuer le nombre de parlementaires revient à augmenter le contrôle de l’exécutif sur sa majorité en diminuant le nombre de personnes dans sa majorité susceptibles de manifester leur désaccord avec le gouvernement. On a déjà vu ce que pouvait donner des député(e)s tenu(e)s en laisse par le gouvernement. Il suffit de comparer la qualité du travail effectué par la commission des lois du Sénat sur l’affaire Benalla avec la pantalonnade qu’a occasionné la (très courte) commission d’enquête de l’Assemblée Nationale sur la même affaire. La grosse différence était que celle de l’Assemblée Nationale (donc la commission des lois de la dite chambre) était contrôlée par la majorité du Président de la République et donc par la présidence. L’ensemble de ces mesures correspondent à une vision managériale de l’exercice du pouvoir où un(e) seul(e) (prétendu(e)) génie prend des décisions (insensées ou non) et les impose. La prochaine étape, après avoir brimé et nié le parlement, sera sa suppression puisqu’il parait que ça coute cher. Mais dans ce cas, ça ne sera plus une démocratie mais une dictature. Donc, non, il ne faut pas diminuer le nombre de parlementaires.