Aller au contenu principal
Cahier de doléances

← Retour au formulaire

Contribution n° 234378

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    L'élu en qui j'ai le plus confiance est le maire de ma ville. C'est lui qui est le plus au courant des problématiques et préoccupations de ma vie quotidienne. Etant donné qu'il habite dans ma ville, il partage aussi préoccupations.

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Non
  3. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Une première mesure pourrait être de rendre obligatoire la présence à l'assemblée nationale, et éviter que des lois ne soient votées quand il manque un nombre important de députés.

  4. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Je ne sais pas
  5. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Non
  6. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Il faudrait que le débat politique devienne un débat d'idée, et non une querelle de partis, finalement assez semblables les uns aux autres.

  7. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Non
  8. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Les citoyens devraient pouvoir être associés aux décisions politiques par le biais de référendums. Tout le monde n'est pas compétent pour répondre à des questions techniques concernant notamment l'économie et la finance. Cependant les référendums devraient être systématiques pour des questions qui concernent des enjeux de société tels que l'ouverture du mariage homosexuels, la ZAC de Notre-Dame-des-Landes, la réforme des régions, etc... Certaines questions économiques ont également un retentissement symbolique et concernent la vision que l'on a de notre pays: privatisations de grandes entreprises publiques etc... Un argument souvent opposé à la mise en place des référendums est que lors d'un référendum, les citoyens ne répondent pas à la question posée, mais votent pour ou contre le gouvernement. Cet argument n'en est en fait pas un. En effet, si cette tendance est peut-être vérifiée, c'est uniquement parce-qu'il y a tellement peu de référendums dans la cinquième République que les gens en profitent pour exprimer toute leur satisfaction ou leur mécontentement. Ils pensent être ainsi entendus sur un problématique beaucoup plus vaste que la question posée. Cette attitude n'existerait pas si les référendums étaient beaucoup plus fréquents. En effet ils n’aurai en pas l'aspect d'une occasion inespérée de s'exprimer à l'échelle d'un quinquennat.

  9. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Oui
  10. Si oui, comment ?

    Il devrait être systématique pour des questions de société.

  11. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Leur rôle devrait être de faire remonter les questions ou requêtes des citoyens à l'échelle nationale.

  12. Faut-il les transformer ?

    • Non
  13. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    La laïcité ne devrait pas être agressive comme elle tend à le devenir. Il ne faut pas faire la chasse au port de signes religieux.

  14. Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?

    Il faudrait instaurer un service civique obligatoire.

  15. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

    Les moqueries par rapport à la religion, conséquences d'un laïcisme à outrance. Le machisme.

  16. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    Pour un pays qui a colonisé la moitié du monde connu, accueillir des migrants venus de ces pays dévastés est bien la moindre des choses.

  17. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Il faudrait cesser de déstabiliser les pays de départ des migrants tels que la Lybie ou d'autres pays africains.