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Cahier de doléances

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Contribution n° 390056

  1. Quelles sont toutes les choses qui pourraient être faites pour améliorer l'information des citoyens sur l'utilisation des impôts ?

    Expliquer les recettes et les dépenses par poste de dépense. Par exemple : - l’enseignement : d’où viennent les fonds ? Comment sont-ils affectés ? Combien sont dépensés ? - la solidarité envers les personnes âgées et les personnes handicapées : d’où viennent les fonds ? Comment sont-ils affectés ? Combien sont dépensés ? etc.

  2. Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ?

    Appliquer le principe du "pollueur/payeur". - Concernant la TVA : appliquer un taux très bas sur les produits et services bons pour la santé publique et/ou pour la planète. Appliquer un taux très haut sur les produits et services néfastes pour la planète et/ou pour la santé. - Faire payer une amende, même minime, à tous les contrevenants aux règles communes. Par exemple : les piétons qui traversent alors que le feu des voitures est vert, les cyclistes qui brûlent les feux rouges alors que des piétons traversent, les véhiculent qui stationnent n’importe où sur la chaussée et bloquent la circulation, les conducteurs de véhicules qui téléphonent au volant ou regardent leur smartphone, etc. Il faut inventorier toutes les situations d'abus et faire payer des amendes. - ne dispenser personne des amendes, surtout pas les personnalités connues.

  3. Quels sont selon vous les impôts qu'il faut baisser en priorité ?

    Pour chaque poste de dépense, supprimer les dépenses inutiles (et il y en a beaucoup !), définir les situations « normales » en réorganisant les services / process, et en promulguant des textes réglementaires, faire payer des amendes aux nombreuses situations « anormales » (qu’on laisse faire !). Par exemple : - les fourrières coûtent très cher à la communauté. Aujourd’hui, elles sont indispensables du fait des nombreux chiens et chats errants, qui se reproduisent anarchiquement et causent des dégâts notamment à la biodiversité. Ces animaux sont victimes de la société de consommation. Tous les ans, plus de 650 000 chiens et chats sont abandonnés, plus de 120 000 sont euthanasiés, souvent jeunes et en bonne santé, juste parce qu’on ne sait pas quoi faire d’eux. Le coût de la prise en charge d’un animal dans une fourrière est évalué à 300 euros. L’état a une grande part de responsabilité dans cette situation à cause de son laxisme. - La solution pour économiser les plus de 200 millions d'euros annuels de fourrières est très simple à mettre en place, peu coûteuse, et évitera une grande misère animale. - commencer par supprimer la « consommation » irréfléchie d’animaux en interdisant toute vente d’animaux sur Internet et dans les animaleries (lesquelles ont d'autres ressources car elles vendent aussi des produits liés aux animaux et aux plantes, et même parfois du bricolage, de la décoration …). - réserver la vente d’animaux à des élevages agréés qui seront soigneusement contrôlés (un jeune animal ne pourra pas être vendu avant un âge suffisamment avancé à déterminer, au moins 3 mois pour un chaton). - créer un secrétariat d’état à la condition animale rattaché au Ministère de la Transition Écologique, qui gérera un fichier centralisé de TOUS les animaux de compagnie, lesquels devront avoir été identifiés (sauf ceux qu’on ne peut identifier) avant d’avoir été cédés, même à titre gratuit. Chaque animal devra avoir une « carte d’identité » que le propriétaire devra produire à chaque contrôle. - les propriétaires auront l’obligation de déclarer leurs animaux de compagnie dans leur déclaration annuelle de revenus. Un léger abattement forfaitaire leur sera accordé en contrepartie (sur le modèle de l’abattement pour enfant scolarisé). - les animaux de compagnie détenus par des particuliers devront tous être stérilisés et vaccinés (la vaccination obligatoire sera définie). Seuls les élevages agréés seront autorisés à faire reproduire les animaux. - les animaux devront être assurés pour les dommages physiques et matériels qu’ils peuvent causer. - Leur décès ou leur cession devra être déclaré(e) au fichier centralisé. - Les euthanasies de convenance seront interdites et sévèrement sanctionnées (amendes forfaitaires élevées et peines pénales), tant pour les vétérinaires que les associations ou les particuliers. - La maltraitance animale sera sévèrement sanctionnée (amendes forfaitaires élevées et peines pénales). - Les propriétaires contrevenant aux règles ci-dessus (absence de stérilisation, d’identification, de vaccination, de déclaration) seront sanctionnés par des amendes forfaitaires élevées - Prélever une taxe légère (au moins 1%) sur tous les produits et services liés aux animaux de compagnie et sur l’achat des animaux de compagnie. - Comme en Norvège, créer une police du bien-être animal qui sera habilitée à contrôler toutes les règles énoncées ci-dessus et à faire payer les amendes forfaitaires sans passer par un jugement. Cette police sera rattachée au secrétariat d’état au bien-être animal. - les agents de police municipale, nationale et du bien-être animal auront à leur disposition un lecteur de puce, pour rendre un animal errant à son propriétaire, avant de l’apporter à une association. - le montant des amendes et des taxes sera reversé aux associations privées les plus démunies proportionnellement au nombre d’animaux qu’elles hébergent, car les fourrières devenues inutiles seront fermées. - une éducation au bien-être animal et à l’éthologie sera enseignée dans les écoles, les collèges et les lycées. Cette solution nécessite la mise en place d’une nouvelle organisation, la définition d’une certaine réglementation, mais fera économiser beaucoup d’argent aux collectivités (fermeture des fourrières, beaucoup moins d’interventions des forces publiques à cause d’animaux errants, beaucoup moins de jugements pour maltraitance animale) et beaucoup d’argent aux particuliers qui n’achèteront plus d’animaux impulsivement. Cette solution diminuera considérablement la souffrance animale et celle des vétérinaires qui doivent euthanasier. Elle fera plaisir à beaucoup de français très sensibles à la souffrance des animaux de compagnie.

  4. Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...

    • Augmenter le temps de travail
    • Reculer l'âge de la retraite
    • Revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales

    Autre : Pour réduire la dette publique, créer une caisse destinée à amortir la dette publique (CADEP), à l’instar de la CADES pour la dette sociale. Cesser de favoriser les situations qui portent gravement atteinte à la santé publique comme la pollution, la sédentarité, une nourriture trop carnée ... Diminuer drastiquement le nombre de hauts fonctionnaires et leurs avantages, diminuer leur paie

    Reculer l'âge de la retraite Augmenter le temps de travail Revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales Pour réduire la dette publique, créer une caisse destinée à amortir la dette publique (CADEP), à l’instar de la CADES pour la dette sociale. Cesser de favoriser les situations qui portent gravement atteinte à la santé publique comme la pollution, la sédentarité, une nourriture trop carnée ... Diminuer drastiquement le nombre de hauts fonctionnaires et leurs avantages, diminuer leur paie

  5. S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?

    - Surtout ne pas diminuer les budgets des services publics comme l'armée, la sécurité, la santé, l'enseignement - Diminuer drastiquement le nombre d’élus pour le ramener au même niveau que nos voisins européens. Diminuer drastiquement leurs rémunérations, notamment supprimer leur paiement après la fin du mandat. - Diminuer drastiquement le nombre de hauts fonctionnaires, diminuer leur paie et leurs avantages. - Plafonner à 60 euros la cotisation syndicale que peuvent déclarer les contribuables et dont 75% est non imposable. - Supprimer toutes les subventions destinées à rééquilibrer les comptes privés, en particulier les subventions aux spectacles avec animaux, les aides aux banques malhonnêtes. Les forces de l’ordre et de la santé doivent protéger la santé et la sécurité des populations, non celles de particulier s’exposant volontairement à des activités dangereuses. Par exemple : les chasseurs, les sportifs de l’extrême, les humains s’exposant volontairement aux cornes d’un taureau … Ceux-là doivent contracter une assurance privée qui paiera les dépenses liées à leur prise de risque. Toute intervention pour sauver un français à cause d'une prise de risque inconsidérée lui sera facturée (y compris l'accident d'un cycliste roulant à côté d'une piste cyclable, un piéton traversant hors des passages protégés ou quand le feu des voitures est vert). - Supprimer les corridas qui coûtent beaucoup d'argent public à la collectivité (subventions pour équilibrer ces spectacles déficitaires), qui polluent à cause des transports en camions des taureaux et qui enrichissent surtout l'Espagne d'où proviennent majoritairement les taureaux et les toreros. Ces spectacles mobilisent également inutilement les forces de l'ordre et de la santé. - Il faut analyser chaque poste de dépense et réorganiser, à l’instar de l’exemple des fourrières. - On peut économiser sur les déplacements des personnalités, sur les services personnels qu’on leur octroie (secrétaires, coiffeurs, cuisiniers, gardes du corps) pendant et après leur mandat. - Supprimer toutes les aides à l'installation des agriculteurs ou éleveurs en mode non permacole - Obliger le morcellement des grandes propriétés agricoles pour permettre aux jeunes agriculteurs de s'installer - Subventionner les cultures permacoles, le replantage de haies et d'arbres

  6. Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?

    la santé, l'éducation, l'enfance, l'armée et la sécurité.

  7. Pour quelle(s) politique(s) publique(s) ou pour quels domaines d'action publique, seriez-vous prêts à payer plus d'impôts ?

    Je suis prête à payer des amendes si je ne respecte pas les règles collectives, comme le code de la route, par exemple, qui est largement bafoué par tous les usagers de la route en France, en commençant par les piétons.

  8. Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    La collectivité ne doit pas porter le poids financier de l’inconséquence d’intérêts privés. Quand les services publics sont mobilisés pour secourir un particulier ou une entreprise qui a pris des risques (physiques, financiers …) volontaires et inconsidérés, le particulier ou l’entreprise doit supporter les conséquences financières de ses choix et rembourser l’état. Un cycliste qui roule à côté d’une piste cyclable disponible doit supporter les frais d’une éventuelle intervention des services publics pour le secourir, par exemple. La collectivité économisera beaucoup d’argent avec ce principe. D’une manière générale, il faut responsabiliser les citoyens, à l’instar d’autres pays d’Europe. Celui qui contrevient aux règles collectives paie à la collectivité.