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Cahier de doléances

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Contribution n° 417874

  1. Quelles sont toutes les choses qui pourraient être faites pour améliorer l'information des citoyens sur l'utilisation des impôts ?

    Une transparence absolue ce qui n'est absolument pas le cas, en particulier concernant les privilèges d'un autre âge de la très haute fonction publique. Scandale des logements sociaux attribués sans aucun contrôle possible à de très haut revenus, avantages et exonérations fiscales en tout genre etc etc..

  2. Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ?

    Faire payer l'impôt par tous, ne serait-ce qu' 1 € symbolique, dès le 1° euro gagné : afin de donner sa dignité à chacun de se sentir un citoyen. C'est très important pour la cohésion de la nation. Il est un vrai scandale que la moitié des ménages ne paye aucun impôt sur le revenu.

  3. Quels sont selon vous les impôts qu'il faut baisser en priorité ?

    Taxe foncière, taxe professionnelle. Faire disparaître l'ahurissante "taxe à l'emploi" (un patron qui donne de l'emploi à un certain nombre de gens paye un impôt pour ça !! )

  4. Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...

    • Revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales

    Autre : Très sévèrement revoir l'attribution des aides sociales, il existe des dérives incroyables, et il y a une masse de gens qui n'envisagent pas de vivre autrement qu'en étant financés à vie par l'Etat, et leurs enfants déjà à l'âge de 10 ans sont ancrés dans l'idée que c'est une façon de vivre tout-à-fait normale.tout en recevant I-Phone et tout ce qu'il faut...

  5. S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?

    D'abord je dirai qu'une société civilisée a un devoir de solidarité envers les malheureux: Il est inadmissible de laisser des clochards crever dans la rue. C'est révoltant qu'aucune aide ne soit prévue pour eux. Il faut absolument aider les handicapés, qui sont dans le malheur sans en être responsables. Mais ensuite: Faire avant tout en sorte que le travail paye plus que l'aide sociale sans travailler, ce qui n'est absolument pas le cas aujourd'hui. Tout le monde connaît des gens qui refusent un emploi parce qu'ils gagnent mieux en restant sans travailler qu'en travaillant. Pas d'allocation chômage à celui qui a volontairement démissionné d'un emploi: il existe des gens qui travaillent 3 mois, démissionnent, vivent au frais de la princesse sans chercher d'emploi pendant 9 mois, repartent travailler 3 mois etc etc.. C'est moi qui travaille à l'année pour leur financer tous leurs mois de vacance annuels, c'est une profonde injustice. Aucune aide sociale pour les étrangers non-ressortissants de la communauté européenne qui viennent d'arriver en France. S'ils viennent sans être capables de subvenir à leurs besoins, qu'ils restent chez eux. La France est le seul pays à ne pas agir ainsi. Ils peuvent déjà être contents que comme de nombreux pays (USA Australie etc..) on ne réserve pas l'emploi aux nationaux. Cesser de se contente d'une "déclaration sur l'honneur" concernant leur patrimoine détenu à l'étranger. Et aucun financement de la polygamie comme c'est le cas aujourd'hui, alors que cette façon de vivre viole nos lois ainsi que les droits humains. Pas d'aides sociales pour les gens du voyage: ils ont choisi une vie sans contrainte de travail c'est leur choix il faut le respecter, mais à condition que les gens qui travaillent ne payent pas pour eux. Quand je vois leurs campement avec des caravanes flambants neuves et de belles voitures Mercedes flambants neuves que je n'aurai jamais les moyens de me payer alors que je travaille, j'ai le sentiment d'une profonde injustice. Supprimer les allocations familiales temporairement pour les parents dont les enfants se rendent coupables d'actes de délinquance, et on verra que la famille se chargera très vite de les remettre dans le droit chemin. Réserver l'allocation mère isolée aux veuves, aux divorcées, et aux mères célibataires de maximum un enfant. Toutes celles qui sont seules et se font faire un gosse chaque année par le premier venu pour toucher de l'argent, doivent arrêter d'être financées en récompense, et on verra que bien vite la pilule contraceptive retrouvera de son efficacité... Celà évitera la naissance de malheureux enfants dont la mère n'est pas capable de s'occuper le plus souvent, vu qu'elle n'est déjà pas capable de s'occuper d'elle-même. Ne plus réserver les logements sociaux d'après le nombre d'enfants, ce qui exclut en pratique l'attribution de logements sociaux aux gens qui ont une attitude "raisonnable" en limitant le nombre de leurs enfants afin de pouvoir les élever correctement sur tous les plans. Réserver les aides sociales à ceux qui ont cotisé pour celà: même un ressortissant français, qui a vécu des années à l'étranger sans pays d'impôts et sans cotiser en France, ne doit pas bénéficier des aides sociales françaises lorsqu'il lui prend l'envie de revenir en France. Arrêter que les couples dont les deux travaillent, en élevant deux enfants, bref la classe moyenne, soit défavorisée en n'ayant droit à quasiment aucune aide, et au contraire, travaille pour financer le mode de vie de ceux qui se satisfont de "vivre de l'aide sociale": c'est une grande injustice. Bref il y en a marre des gens qui vivent sur le dos de toute les façons possibles de ceux qui travaillent Je suis d'accord pour aider les vrais malheureux, mais pas pour financer les fainéants et les profiteurs.

  6. Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?

    La maladie grave (et pas l'absentéisme à tout bout de champ), et le handicap

  7. Pour quelle(s) politique(s) publique(s) ou pour quels domaines d'action publique, seriez-vous prêts à payer plus d'impôts ?

    Venir en aide aux clochards et sans-abris

  8. Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Salaires des fonctionnaires: on doit mettre dans la tête des fonctionnaires qu'ils sont au service du public, et que ce n'est pas le public qui est à leur service.