Aller au contenu principal
Cahier de doléances

← Retour au formulaire

Contribution n° 419568

  1. Quelles sont toutes les choses qui pourraient être faites pour améliorer l'information des citoyens sur l'utilisation des impôts ?

    L'information commence par la formation. L'éducation civique à l'école primaire est aussi importante que lire, écrire, compter, s'exprimer. Dans le secondaire l'option "sciences sociales et politiques" doit devenir une matière à part entière, indépendante des autres, obligatoire jusqu'au bac dans toutes les filières. Il y a peu, "les impôts" adressaient à chaque foyer fical une brochure explicative, en même temps que le formulaire de déclaration des revenus. Même si celle-ci est accessible sur le site des impôts, peu le font (pas le temps ! ou utilisation d'internet non maîtrisée). Tout le monde peut lire et plus personne ne peut dire qu'il n'est pas informé.

  2. Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ?

    Instituer l'impôt pour tous en commençant par 1€ symbolique (le prélèvement à la source rend ceci réalisable) pour la première tranche et diviser les tranches du milieu pour améliorer la proportionnalité revenus / impôts.

  3. Quels sont selon vous les impôts qu'il faut baisser en priorité ?

    TVA alimentaire

  4. Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...

    • Augmenter le temps de travail
  5. Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?

    Les femmes qui ont eu une carrière courte suite aux interruptions de carrière pour élever les enfants : congé de la naissance à l'entrée en maternelle (place et coût des crèches ou nourrices), arrêt de plusieurs années après le 3° ou 4° jusqu'à ce qu'ils rentrent au lycée (ne pas les laisser seuls, santé, devoirs, activités..) se retrouvent à l'age de 67 ans (nombre insuffisant de trimestre) avec tout juste le minimum. Si elles sont veuves ou isolées elles se retrouvent en situation précaire. Les femmes seules avec enfants connaissent souvent des périodes de grande précarité du fait des délais dans le traitement de leur dossier, que ce soit pour les aides et allocations CAF, RSA, ou pour un jugement et un règlement lorsque la pension alimentaire n'est pas versée par l'ex-conjoint.

  6. Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Il faut arrêter de dispenser les entreprises de cotisations sociales. Ceci a forcément des conséquences négatives à moyen et long terme sur les budgets de la santé, des allocations familiales, des retraites. L'exemple du passage aux 35 heures a démontré que ceci ne créait pas de nouveaux emplois, l'abaissement de la TVA dans la restauration non plus. Le patronat continue de privilégier la progression des bénéfices et des dividendes et pas les emplois. L'analyse de la valeur et du capital n'est pas prête d'être démodée. La règle de calcul de la pension de réversion en cas de deuxième union est trop rigide et ne prend pas en compte la durée de ce deuxième mariage : passés 20 ou 25 ans ce partage n'a plus vraiment de sens ; encore plus lorsque une forte indemnité compensatoire a été versée lors du divorce au titre anticipé de la retraite du conjoint bénéficiaire.