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Cahier de doléances

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Contribution n° 421068

  1. Quelles sont toutes les choses qui pourraient être faites pour améliorer l'information des citoyens sur l'utilisation des impôts ?

    Le gouvernement pourrait rendre compte de la façon don ces impôts sont utilisés au plan national tout comme les collectivités territoriales à travers un rapport public, disponible en ligne mais aussi dans les mairies, les conseils départementaux , les métropoles pour informer de la façon dont leur argent est utilisé. Ces acteurs peuvent aussi faire des enquêtes sur le terrain et en ligne pour connaître les chantiers les plus prioritaires selon les citoyens

  2. Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ?

    Il faut que chaque citoyen contribue à la hauteur de ses moyens, et ce quelle que soit la situation. Une députée LREM ne peut réclamer un impôt selon les loyens pour les plus pauvres (chômuers , RSA) et en exonérer les classes les plus aisées au prétexte qu'un jour peut-être ils investiront autant dans l'économie ( ce qui reste à prouver) . La suppression de l'ISF n'est rien de moins qu'un geste destiné à soigner et épargner la clientèle électorale de la République en marche. C'est une manoeuvre vieille comme le monde. Pour rendre la fiscalité plus juste pour les particuliers, il faut créer de nouvelles tranches intermédiaires afin de toucher davantage les classes aisées moyennes et très aisées et élargir l'assiette de cet impôt : intégration des oeuvres d'art dans le patrimoine, des vignes ( défiscalisées), des valeurs mobilières au délà du forfait de 30% Il faut rétablir l'ISF au nom de la justice sociale et fiscale. Il n'est ni juste ni équitable de voir une partie de la population échapper à l'impôt payé par tout à chacun grâce à un système spécifique. Les plus aisés sont des citoyens comme les autres. Quitte à user de poncifs, leurs porches cayenne roulent sur nos routes, il vont à l'opéra entretenu grâce aux impôts, leurs jets privés se posent sur le tarmac d'aéroports publics. A ce titre, ils doivent payer l'impôt comme tout à chacun. Le riche n'est pas un citoyen à part. On peut toutefois aménager l'ISF en permettant à tout à chacun de déduire de l'impôt sous forme de forfait (40? 50% 60? % ) les sommes investies dans l'économie française de manière fléchée . Les PMe en croissance recensée par BPI France.On peut créer un bonus en sus pour les entreprises d'insertion par l'économique et l'ESS, afin coupler réduction fiscale et financement de l'économie sociale et solidaire. Idem pour les entreprises investissant dans le secteur écologique. Soit les gens investissent dans ces entreprises sous le contrôle de l'Etat et ils réduisent leur impôt. soit ils paient plein pot. C'est le seul moyen de s'assurer que le contrat moral (exonération + investissements économique en france ) est respecté. car en matière d'enrichissement, personne n'est patriote et surtout pas les classes aisées . "La confiance n'exclut pas le contrôle" pour reprendre une phrase de Castaner . Faire un chèque en en blanc aux plus aisés revient à entretenir l'idée qu'ils sont différents des autres ciotyens de part leur situation., que le contrat social qui noue lie ne les concernent pas . Croire et leur faire croire qu'ils sont des citoyens à part, menace encore un peu plus la cohésion sociale. Surtout quand le poids financier de leur exemption revient aux classes moins aisées. Le patrimoine serait contrôlé par des agents des impôts du secteur public.On peut imaginer la délivrance d'un certificat fiscal dès l'achat d'actions/de parts sociales qui serait transmis automatiquement aux impôts pour les alerter de tout changement de patrimoine. Si le gouvernement estime qu'il peut contrôler chaque mois le nombre de CV envoyés par chacun des chômeurs de ce pays, contrôler de plus près le patrimoine de quelques centaines ou milliers de contribuables aisés ne devrait pas poser de problème. On peut aussi imaginer des taxes sur les dividendes réduits pour certaines secteurs jugés prioritaires ( transition écologique). Les grandes entreprises pratiquant l'évasion fiscale seraient bien sûr exclues de ces dispositions. (Google, Facebook, Amazon, Appel, BNP Paribas entre autres...)

  3. Quels sont selon vous les impôts qu'il faut baisser en priorité ?

    Réduire la TVA sur les produits de première nécessité ( fruits, légumes, viande) et imposer aux distributeurs de rémunérer les producteurs au moins 10% au dessus du prix de revient faire zéro marge sur ces produits pour se rattraper sur les produits de la malbouffe.

  4. Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...

    Autre : Rétablir l'ISF pour assurer une plus grande redistribution fiscale et une plus grande jsutice sociale

  5. Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?

    Chômage: l'universalité vantée par le gouvernement n'est qu'un prétexte pour réduire à terme les allocations chômage à un montant unique, de préférence suffisamment bas pour contraindre tout chômeurs à prendre n'importe quel job sous menace de se faire couper les allocations. Payer plus d'impôts pour conserver un niveau d'allocations décent ( 80% jusqu'à 2 fois le smic ) pendant la durée actuelle ( 24 mois) me semble envisageable. Retraite : la réforme a venir va aboutir à un tout de passe passe au cours duquel l'âge de la retraite sera préservé en théorie mais rendu impossible en pratique au vu de la décote. Payer plus d'impôts pour garantir à chacun un montant régulier de retraite complémentaire, garanti en capital et en euros, me semble également envisageable. A moduler selon les revenus de chacun

  6. Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    - Il faut réduire les aides financières apportées aux grandes entreprises pour les recentrer sur les PME qui ne pratiquent pas l'évasion fiscale et créent le plus d'emplois en France. Cesser de plier le genou devant les chantage à la délocalisation des lobbys du CAC 40 Lorsq'on fait des millions/milliards de profits, on a pas besoin d'aides pour embaucher au smic. On peut définir un seul de bénéfice avant impôts en dessous duquel on a pas droit à des aides. - Il faut supprimer les niches fiscales sur les oeuvres d'art, les vignes, mais conserver celle sur la rénovation thermique - Il faut réduire les avantages désuets dédiées aux anciens présidents. ( bureau, retraite, chauffeurs, secrétaire garde corps...). Etre président est un honneur et servir l'Etat ne doit pas donner lieu à une retraite dorée injustifiée et ce d'autan que es anciens présidents monnaient leur cher réseau dans des conférences grassement rémunérées. Cela fait quarante ans qu'on paie la retraite de VGE, par ailleurs multi député européen. Sarkozy est grassement payé pour faire partie du CA d'Accor. Ca suffit ! La moralisation de la vie politique et publique passe aussi par là. Si les Français doivent faire des efforts, le premier d'entre eux doit en faire aussi. - Réduire les avantages datés des députés.sénateurs ( pension lors de funérailles de sénateurs et de leur conjoints, etc..) - Réduire les frais de la présidence : Le président peut se peigner tout seul. Pas besoin de changer la vaisselle et de refaire toutes les pièces ou de construire une piscine quand l'argent est rare. Nous sommes en République, pas dans une monarchie ni dans le cercle de la haute aristocratie. - Supprimer la sous-traitance des coeurs de métier de la fonction publique à des cabinets privés incompétents et le recours à des consultants qui réinventent l'eau chaude. si les moyens financiers sont limités, il est stupide et irrationnel sur le plan économique de payer deux fois pour la même tâche ( le fonctionnaire expert, le cabinet privé qui compile les rapports des experts fonctionnaire dans une synthèse pauvre et truffée de novlangue inepte. Un cabinet a pondu un tableau excel peu pratique te truffé d'erreurs à 40 000 euros, soit deux fois mon salaire annuel pour suivre un dispositif. Deux ans plus tard, l'administration de l'agence déconcentrée dans laquelle décide de le jeter à la poubelle pour utiliser un autre outil pour lequel on va encore engraisser un cabinet privé. DU RESPECT POUR l'ARGENT PUBLIC. - conditionner les aides aux entreprises à des véritables résultats : les entreprises ont touché et touchent encore des exonérations de charges sociales/fiscales destinées à encourager l'embauche. Or les résultats sont peu lisibles et lors du CICE, elles ont surtout utilisé ce biais pour reconstituer leur épargne et fonds propre. Il faut donc définir un seuil ( tous les deux ans ? ) au cours desquelles les entreprises doivent rendre des comptes et justifier des embauches. Si elles n'ont pas embaucher, elles remboursent, tout comme si elles délocalisent comme Ford. Le gouvernement estime que les chômeurs ont "des droits et des devoirs" , parce qu'ils touchent des allocations financées sur des fonds publics. Les entreprises aussi. - ce qui me choque, c'est que l'Etat réduit comme peau de chacun les dépenses publiques de la majorité pour développer encore et toujours les profits d'une minorité, celle des classes aisées dont nos dirigeants sont eux-mêmes issues. Comme la haute aristocratie la grande bourgeoisie, cette élite politique et économique oeuvre pour garantir et accroître les moyens de sa reproduction sociale au détriment du plus grande nombre qui est à la source de leur richesse. Sans la population, Macron n'aurait jamais été président. Sans ouvriers qui construisent des hélicoptères, le PDG d'Airbus Helicopter est un manager de papier. Le premier de cordée n'est rien si la cordée dévisse. - La dépense publique doit servir à réduire les inégalités sociales, non à les accroître. L'etat doit assurer une meilleur qualité d'enseignements en recrutant des professeurs pas en finançant à fonds perdus des recherches sur les neuro sciences qui réinventent l'eau chaude. Le bon sens ça ne coûte rien.