Aller au contenu principal
Cahier de doléances

← Retour au formulaire

Contribution n° 421098

  1. Quelles sont toutes les choses qui pourraient être faites pour améliorer l'information des citoyens sur l'utilisation des impôts ?

    Diffuser plus que la répartition par secteur, donner un peu de détails dans chaque secteur (personnel, matériel, énergie, etc.), indiquer des exemples concret d'utilisation qui ne soit pas que de grands projets trop distants mais aussi des utilisations de proximité

  2. Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ?

    Retour de l’ISF à 90 % comme demandé aux ÉUA jusqu’aux années 1970 par les plus riches pour participer à l’effort de reconstruction économique du pays après-guerre. À réaliser dans cet esprit de reconstruction pour la réalisation des transitions écologiques, énergétiques, économiques, politiques et sociales à réaliser. Baisse des TVA, véritable capitation donc inégalitaire, en particulier disparition sur l’alimentaire et les produits de première nécessité (hygiène, santé) et report du manque à gagner sur l’impôt en particulier de la finance et des sociétés ; éventuelle substitution par une taxe environnementale selon l’empreinte environnementale du produit (présence de poisons agricoles et additifs, obsolescence programmée, matières premières ou méthodes de fabrication polluantes, etc.) Production ou investissement ou vente en France = impôt en France ; lutte contre l’évasion fiscale et augmentation des amendes de façon à ce que cela menace la survie des fraudeurs et ne soit pas un simple franc symbolique non dommageable pour eux comme aujourd’hui. Prison ferme pour les personnes comme l’Islande l’a expérimenté après la crise financière de 2008. Enfin instaurer la taxe Tobin et si « les rats quittent le navire » comme en Islande en 2008, tant mieux ! Ne plus percevoir de prêt à taux non nul des banques privées alors qu’elles reçoivent des prêts à taux zéro de la BCE ; l’argent prêté à un état doit l’être à taux zéro ou presque de la part de la BCE, en particulier la BCE doit prêter à taux zéro directement aux états pour la transition écologique donc énergétique et économique !

  3. Quels sont selon vous les impôts qu'il faut baisser en priorité ?

    La TVA sur l'alimentation et les produits de première nécessité doit disparaître. La TVA en général qui est une capitation et touche pour profondément la moitié des Français sous le salaire médian que la moitié supérieure bien plus riche puisque le salaire moyen est bien supérieur au salaire médian.

  4. Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...

    Autre : Il faut prendre l'argent où il est, dans la richesse produite qui fuit à l'étranger ou chez les plus riches et les actionnaires et chez les banques qui finances à taux non nul la dette française alors qu'elles reçoivent leur crédit de la BCE à taux très bas voire nul. La richesse produite doit ruisseler vers la moitié la moins riche et les plus pauvres d'entre eux, non vers le pyramidion.

  5. Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?

    La santé du fait de l'explosion des ALD dues à l'empoisonnement de l'alimentation par les biocides et additifs alimentaires non testés pour leur innocuité, en particulier l'assurance de base qui doit reprendre la protection déplacée vers les mutuelles ou les risibles « couvertures à 100 % » des soins de confort que sont le dentaire et l'optique. Les aides aux chômeurs indemnisés ou écartés de l'indemnité, prioritairement vers les plus pauvres et soutien de famille.

  6. Pour quelle(s) politique(s) publique(s) ou pour quels domaines d'action publique, seriez-vous prêts à payer plus d'impôts ?

    Aucune pour l'instant : commençons par administrer et gérer correctement le budget de la France en mettant l'argent où il doit être et en empêchant les profiteurs ; dans « ÉNA » il y a « administration » manifestement plus du profit de l'argent public comme Olivier Saby en a témoigné. Ensuite, une fois la réduction réalisée en même temps que la transition écologique et énergétique sera engagé, nous serons certainement enclins à payer pour l'accélérer. Il faut réduire les dépenses publiques : en abandonnant l’aide aux pollueurs en particulier le premier d’entre eux, l’agriculture intensive et chimique dont l’aide de la PAC nécessite ensuite annuellement le montant européen de la PAC en France pour réparer une partie des dégâts engendrés ! En incitant chaque acteur de l’État ou des collectivités à ne pas dépenser plus que nécessaire en garantissant que le budget d’une année ne sera pas un critère pour refuser un budget supérieur l’année suivante, à condition d’une justification étayée pour la différence ; en garantissant l’acceptation de budgets variables d’un an sur l’autre les pratiques de surévaluation, de même demande à plusieurs créanciers et de consommation des dotations sans nécessité (ex. moteurs tournant pour user le carburant) disparaîtront d’elles-mêmes et l’État fera des économies. Le public doit passer au logiciel libre pour économiser sur les logiciels privatifs et dont la sécurité n’est pas assurée (code inaccessible = non garantie d’absence de collecte de données ou de porte dérobée). Cela permettra aussi de doper l’économie du numérique chez les TMPE. De même les marchés publics doivent demander quand le projet le permet d’obtenir les codes sources ou méthodes des produits livrés pour pouvoir les transmettre à une autre entreprise lors de futurs marchés publics, en particulier auprès d’autres organes publics. Par exemple une plate-forme de consultation pourrait servir à plusieurs ministères en ne faisant que changer le contenu, sans avoir à tout recréer, contrairement à ce qui s’est passé entre les États Généraux de l’alimentation et le Grand Débat par exemple. Bien entendu la réduction des dépenses publiques passe par l’exemple au plus haut niveau de la sobriété et de la réduction des dépenses, que ce soit la vaisselle, la décoration ou le Toblerone, l’État doit s’inspirer du modèle scandinave en ce domaine (ministres voyageant sur les lignes régulières et tolérance zéro sur les écarts à l’utilisation des deniers public (cf. affaire Toblerone). SUIVONS LE MODÈLE SCANDINAVE AUSSI ET SURTOUT DANS CE DOMAINE. Il faut aussi percevoir les sommes dues, que ce soit les taxes et impôts que certaines personnes ou entreprises font s’évader, mais aussi les autres fraudes comme celles au permis de construire des centres commerciaux dont le montant des amendes que Bercy ne demande pas s’élève au moins à 480 milliards − environ le CINQUIÈME DE NOTRE DETTE − pour le Sud-Est soit environ LE CINQUIÈME DU TERRITOIRE…