Aller au contenu principal
Cahier de doléances

← Retour au formulaire

Contribution n° 230120

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Le Sénat car peu perturbé par les engouements électoraux (c'est sa raison d'être) et capable de synthèses parlementaires : commission d'enquête, Aéroport de Paris

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Non
  3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    Pas de rôle décisionnel, mais les écouter, les réflexions et actions politiques sont de plus en plus portées par des associations ad hoc thématique que par des partis.

  4. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Qu'ils se rencontrent et donc que leur nombre ne soit pas réduit au risque de les éloigner des électeurs dans des circonscriptions plus grandes en nombre et distances.

  5. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une mauvaise chose
  6. Pourquoi ?

    Moins bonne indépendance du personnel politique vis à vis des partis. Perte de connaissance du terrain et des contraintes d'un éxécutif local par les élus nationaux. il devrait être permis de cumuler 2 fonctions national+local sur un mandat.

  7. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    La proportionelle totale

  8. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Oui
  9. Si oui, lesquels ?

    Le président de la République. Depuis l'inversion du calendrier électoral qui a suivi l'adoption du quinquennat son rôle hypertrophié est devenu préjudiciable au bon fonctionnement démocratique.

  10. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Réaliste en fonction des attentes perçues, et questions en jeu.

  11. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  12. Si oui, de quelle manière ?

    Interdire toute communication de résultat en pourcentage qui ne serait pas basé sur un dénominateur comportant les votes exprimés, blancs inclus. Attribuer la décision à la majorité relative. En cas de vote blanc majoritaire revoter.

  13. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Des débats sur des sujets non politiciens

  14. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Je ne sais pas
  15. Si oui, comment ?

    Constituer un site de recueil de pétition géré par les assemblées. Abaisser progressivement les seuils de la loi jusqu'au premier RIP.

  16. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    Un Wiki

  17. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Il est difficile de concilier la nécessité de circonscription pour représenter les territoires et la proportionelle pour la société civile.

  18. Faut-il les transformer ?

    • Non
  19. Si oui, comment ?

    Il ne faut en supprimer aucun. Leur coût est négligeable par rapport au coût des conséquences d'une mauvaise gouvernance.

  20. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Le fonctionnement des entreprises de capitaux est vanté par certains comme plus efficace pour la gouvernance économique que les structures politiques démocratiques. Il en résulte la tendance à préconiser la privatisation de toute activité économique, au risque d'une perte progresive mais totale de toute maîtrise nationale. Ne vaudrait-il pas mieux adapter la gouvernance de la maison France aux méthodes jugées préférables, mais en gardant le pouvoir aux nationaux/résidents ? Dans ce contexte les actionnaires sont ceux qui supportent le risque c'est à dire les contribuables, qu'ils soient imposés sur les revenus, le patrimoine ou la consommation. Il conviendrait de développer à l'instar de la gestion des entreprises de capitaux, le suffrage censitaire, pour toutes les décisions économiques. Permettre aux contribuables de flécher (une partie) de leur impôt vers (ou hors) des projets identifiés.