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Cahier de doléances

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Contribution n° 231564

  1. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    Comme l'avait dit M Rocard , la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, or avec les Restos de Coluche qui ne désemplissent pas depuis 34 ans, les SDF et ses 5 millions de chômeurs, on ne peut pas dire que la France soit en bonne condition pour faire face à cet afflux à moins que ce ne soit pour des motifs inavoués de dumping social. Si après il y a un besoin d'immigration, il faut quelle soit strictement maîtrisée à la mode canadienne : on accepte les profils dont on a besoin.

  2. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Non il n'y a pas de quota annuel à fixer car ces gens n'ont pas vocation à rester en France ; on leur donne asile dans des structures bien localisées tant que leur pays est en conflit , après on organise leur retour.

  3. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    IL faut peut être déjà essayer de traiter le problème à la base ; s'agissant des pays d' Afrique, il faut au niveau européen les aider à se développer ; arrêter de subventionner des régimes corrompus notoires

  4. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    Quand j'entends des personnes âgées originaires du Maghreb qui sont arrivés en France il y a 50 ans et qui ont du mal à parler la langue parce qu'ils sont toujours restés en communauté, je me dis qu'ils n'ont pas trop cherché à s'intégrer et que cela se ressent en partie sur les générations qui ont suivi.

  5. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Le droit du sol ne doit pas être automatique mais faire l'objet d'une demande réalisée aux 18 ans de l'intéressé sauf si les parents ont été naturalisés auparavant.