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Cahier de doléances

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Contribution n° 232335

  1. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Non
  2. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Petit résumé d’une globalisation malheureuse : les décisions centrales partent du pouvoir vers les marches et les frontières de l’empire. New York fait peser des obligations sans discernement à Bruxelles qui les repousse sans beaucoup plus d’égard sur Paris (qui en est peut-être à l’origine) qui les étend aveuglément à son tour par le biais des collectivités et administrations territoriales aux citoyens ….. des territoires les plus reculés dans une langue et un esprit plus anglo-saxons que français. La loi est profuse, aliénante et insensée (elle n’a pas de signification proche et concrète). Il faut interrompre cette dynamique et adopter une démarche ascendante (« bottom-up ») plutôt que descendante (« top-down ») en décidant, notamment de restreindre drastiquement et très rapidement (cela se compte en mois pas en années) le nombre de normes applicables aux individus.

  3. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une mauvaise chose
  4. Pourquoi ?

    Le concept de représentants de la Nation est très éthéré. Des experts politiques hors sol qui ne rendent compte de rien à personne pendant leur mandat ou dont les moyens d'action sont plafonnés et qui n'ont pour seul objectif que de se faire réélire et tentent par tout moyen d'empêcher leurs successeurs potentiels d'aménager ou défaire, si besoin, leurs "grandes oeuvres" personnelles !

  5. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    deux élus par circonscription (les deux premiers n'appartenant pas à la même famille politique)

  6. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Oui
  7. Si oui, lesquels ?

    Les deux pour ramener le parlement autour de 750 représentants (1 pour cent mille habitants)

  8. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  9. Si oui, de quelle manière ?

    Prendre en considération intégralement le vote blanc en contrepartie de quoi le vote serait rendu obligatoire et en décidant que l’élu(e) qui n’obtiendrait pas au moins 45 % des suffrages verrait son mandat réduit de moitié (pour lui donner le temps de faire ses preuves et éviter des cycles d’élection interminables).

  10. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Limiter le pouvoir de modification de la constitution par le Parlement, en particulier sur les questions sociétales pour que le peuple tranche de façon impérative plutôt qu’il se s’affronte. Pourquoi ? Les citoyens élisent ceux qu’ils pensent, à un moment donné être les « meilleurs » et ceux-ci font ce qu’ils veulent selon ce qu’ils pensent personnellement et eux tous seuls pendant la durée de leur mandat. Ce régime dit de démocratie représentative s’apparente plutôt à un régime d’aristocratie élective. Or, les parlementaires s’apparentent ne sont pas plus vertueux ni plus intelligents ni plus que les personnes qui les ont élus et ne les représentent pas bien (encore plus avec le proportionnelle ou plus personne ne connaît plus personne sauf les statistiques). La représentation de la Nation est un concept très éthéré … Pas de proportionnelle ou peu et pas de mandat impératif.

  11. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Non
  12. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    La loi NOTRe a permis ou obligé de constituer des « agglomérats de 20,30, 50… communes» tantôt appelés métropoles, communautés urbaines, communautés de communes, communautés d’agglomération ou autres sans qu’on sache et comprenne, sauf dans des cercles initiés, le bien-fondé de cette multitude de statuts (les compétences) et sa nécessité. Une seule certitude : certaines de ces structures sont plus vastes que Paris et comptent jusqu’à 500 fois moins (ou plus) d’habitants. Ceux-ci votent pour les équipes municipales et les représentants à l’échelon du dessus Mais quand la commune dispose de 2 voix sur 76 ou d’une seule sur 46, ce sont les élus des communes avoisinantes ou lointaines d’ailleurs (c’est encore mieux !) qui décident finalement de ce qui se passe dans la vôtre en termes d’équipements, de ramassage des ordures, du prix de l’eau ou du logement …. ! Bel exemple de démocratie supposément représentative ! Fonder la décision publique d‘aménagements et d’implantation ou de maintien des services publics sur le seul critère démographique conduit à la désertification de près de 70 % du territoire. Les termes « les territoires » et « Banque des Territoires » sont contestables. Il y a des provinces, des régions, des départements, des …, mais UN territoire pour une République UNE et indivisible, non ? A moins, mais je n’en ai pas connaissance, que certains « territoires » n’aient fait sécession (ce sont sûrement les métropoles) ou pris leur indépendance ou aient en projet de le faire ? Eclairez-nous ! Faudrait-il « jeter » ou abandonner 70 % du territoire ? L’espace, comme le temps, me semble être un luxe. Nous avons beaucoup d’espace mais très peu de temps pour agir. Tout abandon d’espace, même tacite, serait un exemple de gaspillage à grande échelle : les villes manquent de logements (et de terrains) pendant que des habitats (bien moins onéreux) se dégradent et tombent en ruines à 20 ou 30 km de là. Quelle nécessité impérieuse impose la polarisation de l’économie dans des métropoles envahissantes à l’ère du digital, de Netflix et de la communication par tous moyens ? Les logements onéreux et lointains, les transports en commun insuffisants, la suffisance morale et intellectuelle, l’entre soi, le réflexe tribal,…, la facilité de se rendre très vite dans une autre ville située à l’autre bout de la Terre en avion ? Le bilan « carbone » risque d’être très mauvais mais on aura fait « tourner » l’économie globalisée ….

  13. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    A quoi sert sert le CESE ? A placer les membres des coprs intermédiaires en déshérence ! Eliminer le CESE. Tout gouvernement doit avoir un contre pouvoir légilatif. C'est l'intérêt du Sénat actuellement qui paraît réfléchir à plus long terme car moins soumis à la pression électoraliste.

  14. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    L'application de loi sans aucun aménagement à caractère confessionnel.

  15. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Voir ma réponse sur référendum. Par ailleurs, ne pas faire en sorte de faire adopter des conventions ou traités nous empêchant tpoute possibilité d'aménagement d'une disposition prise en France quelquefois pou des raispons purement idéologiques.

  16. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour renforcer l'engagement citoyen dans la société ?

    Ne pas la contraindre par la mise en jeu de responsabilités excessives

  17. Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?

    Le courtoisie

  18. Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?

    L'éducatiuon dès le plus jeune âge et en toutes circonstances

  19. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

    La violence soius toutes ses formes.

  20. Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?

    L'éducation et la reconnaissance, y compris matérielle, des succès. La réparartion quasi-immédiate, concrète et sans jugement des dommages causés à autrui.

  21. Quelles sont les discriminations les plus répandues dont vous êtes témoin ou victime ?

    La localisation de l'habitat.

  22. Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?

    Faire moins de militantisme dans les propos pour que chacun soit reconnu pour ce qu'il est sans laisser penser qu'il existe une dictature de minorités agisssantes quel que soit le bien-fondé des objectifs poursuivis. Ne pas vouloir régler les questions de société par des lois qui seront toujours comprises comme idéologiques

  23. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Oui
  24. Si oui, lesquelles ?

    Toutes. Il faut montrer que l'allocation est la contrepartie du choix d'appartenir intégralement à une société, ses mécanismes économiques et sociaux et en respecter les valeurs sachant que tout cela ne se finance pas par l'air du temps. Les choix personnels (de quelque ordre qu'ils soient) peuvent ouvrir droit à des aides individuelles pas à des droits individuels

  25. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    quotas économiques

  26. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    oui

  27. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    L'aide au développement est une voie.

  28. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    L'école répiublicaine sans aucun aménagement linguistique, cultuel ou culturel en fonction de l'origine des migrants. Leur langue et leur culture, ils l'ont et ne l'abandonneront pas, à juste titre. C'est notre modèle social, linguistique et culturel qu'il faut imposer à ceux qui entendre s'établir définitivement.