Contribution n° 420677
- Consultation
- Grand Débat national
- Questionnaire
- Grand Débat - Fiscalité & dépenses publiques
- Auteur
- Auteur #106399
- Date
Réponse 5370620
Quelles sont toutes les choses qui pourraient être faites pour améliorer l'information des citoyens sur l'utilisation des impôts ?
Utiliser les chaînes de France Télévision pour relayer l'information législative et parlementaire (ou faire la promotion de LCP et Public Sénat, mais je préfère la première proposition)
Réponse 5370687
Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ?
Supprimer toutes les niches fiscales. En effet, plus on est riche, plus il est facile de défiscaliser, ce qui remporte la taxation sur les bas revenus, qui ne peuvent pas s'exonérer de la TVA et de la CSG ainsi que des diverses taxes existantes sur toutes sortes de produits (carburants, assurances, ...). Ces niches fiscales ont bien sûr toutes une raison originelle, mais franchement, celui qui gagne bien sa vie, niche fiscale ou non, il se paiera les travaux dans son pavillon et achètera des actions qui lui rapporteront de l'argent. / Cela ne supprime pas les aides qui peuvent être accordées pour l'isolation du logement par exemple (éventuellement sous conditions de ressources), mais l'aide est plus vertueuse à mon sens que la niche fiscale.
Réponse 5370688
Quels sont selon vous les impôts qu'il faut baisser en priorité ?
Il ne faut pas forcément supprimer les impôts, il s'agit même d'avoir une assiette la plus large possible, en mettant le seuil de paiement au niveau du coût de recouvrement pour que l'opération ne coûte pas plus qu'elle ne rapporte.
Réponse 5370689
Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...
Autre : Il faut réduire le temps de travail pour que le chômage baisse et que le travail créé rapporte des impôts et taxes (dans un mouvement d'ensemble avec la mise en place de taxes sur les trajets des matières premières et biens de consommation, ainsi qu'une suppression des grandes surfaces)
Réponse 5370690
S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?
Il ne devrait y avoir d'aides sociales que pour les personnes handicapées, et un revenu universel inconditionnel pour tous à la hauteur des prestations actuellement servies. Cela pourrait faire revivre les campagnes, où l'immobilier est peu onéreux, mais les revenus pas garantis. Ce socle permettrait, en garantissant une revenu minimum, de s'engager dans des activités trop risquées autrement, comme par exemple la réouverture d'une épicerie de village. Ce mouvement doit s'accompagner d'une réforme de normes inatteignables dans certaines zones, faute d'une cohérence économique minimale.
Réponse 5370691
Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?
Le handicap, et particulièrement le handicap physique
Réponse 5370692
Pour quelle(s) politique(s) publique(s) ou pour quels domaines d'action publique, seriez-vous prêts à payer plus d'impôts ?
L'éducation nationale et l'hôpital public.
Réponse 5370693
Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
Pourquoi vouloir à tout prix réformer tout, tout le temps ? La roue est ronde depuis longtemps déjà, et cela ne marche pas si mal. / Journée de solidarité supplémentaire : mais quand allez-vous arrêter de prendre l'argent du travailleur qui se lève déjà tous les matins ? Ce n'est pas parce qu'une erreur à déjà été commise qu'il faut la recommencer. C'est d'autant plus pathétique que dans un pays comme la France qui a beaucoup de fonctionnaires, cette mesure ne rapporte rien pour 5 millions de travailleurs, et coûte par ailleurs, puisque ces mêmes fonctionnaires consomment ce jour-là de l'énergie, du papier, ... / Pour conserver des revenus à notre pays, il faut arrêter les privatisations. En effet, les Français paient pour des aménagements publics, s'ils fonctionnent bien (grâce aux fonds publics, aux agents publics qui les ont mis en place), on les vend (brade) au privé, qui se goberge ; s'ils ne fonctionnent pas ou mal, on les garde dans la sphère publique. Il n'est pas besoin d'avoir fait l'ENA pour comprendre que cela crée structurellement un déficit dont se plaignent les mêmes responsables politiques qui privatisent. / Arrêter les PPP, qui coûtent très cher et ne semblent pas apporter les économies espérées. / Il faut absolument supprimer la part de CSG non déductible, car il est très injuste de payer un impôt sur le revenu pour des sommes qui n'ont pas été gagnées. / Intégrer le prix de l'abonnement dans les coûts de l'eau, de l'électricité, du gaz, car un particulier ne peut pas réduire sa facture en réduisant sa consommation. / Obtenir que les rapports de la Cour des comptes soient suivis d'effets. / Réformer la sécurité sociale en lui donnant à gérer tous les remboursements, pour la raison suivante : les frais de gestion sont de 5% pour la Sécurité Sociale, 15% chez les mutuelles. / Supprimer le CICE, ou le restreindre à de petites structures (et uniquement celles qui paient leurs impôts en France). / Arrêter de construire des budgets avec un déficit à 3%, c'est une hérésie. Personne ne peut faire cela à titre personnel, et c'est aussi vrai pour les entreprises. Si encore l'inflation était à plus de 3%, cela pourrait être un calcul, mais avec une inflation entre 1% et 2%, même un élève de 5ème n'imaginerait pas cela. / Il serait bon d'autoriser à nouveau les régies locales pour les contrats d'ordures ménagères. / Il serait bon de remettre un taux de TVA pour les produits de luxe / En matière de droit du travail, et en particulier pour la gestion des emplois, il serait possible de simplifier la situation en créant deux statuts (sur le plan fiscal, cela simplifierait par contrecoup les choses). Un statut d'employé, très protégé, avec le code du travail, des horaires protégés, des vacances, des grilles salariales extrêmement claires. Un statut de collaborateur, sans quota d'heures, avec des salaires à discuter, mais en contrepartie le collaborateur participe pleinement et activement aux décisions. / Redonner la possibilité de créer une banque avec des montants minimaux plus faibles qu'aujourd'hui, avec le taux de couverture prévu, mais uniquement en banque de dépôt (pas de gestion de titres, pas d'opérations risquées). /