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Cahier de doléances

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Si vous avez été amené à scolariser votre enfant, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

Réponses à la question

20 réponses affichées.

  1. Education Nationale : Problèmes pour les enfants à haut potentiel intellectuel (hpi) qui sont souvent très mal connus, incompris voire rejetés par les enseignants. Les méthodes alternatives qui sont testées depuis longtemps et qui donnent de bons résultats devraient être adoptées. Cela fait des décennies que l'on utilise un système scolaire qui fonctionne mal et ne respecte pas la psychologie et le développement des enfants et des adolescents. Il faut accepter de tout changer, de bouleverser au lieu de faire des petits changements qui ne vont pas souvent dans le bon sens.

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  2. satisfaisant pour scolariser (pas éduquer), en revanche difficile pour les enfants avec handicap ....

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  3. Éducation nationale : je suis tellement d’accord avec peu de choses... fonctionnement pas tranche d’âge obsolète ! Notation obsolète ! Programmes non adaptés au monde en mutation..

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  4. Arrêter la carte scolaire qui n'aide pas à une diversité à l'école en milieu rural.

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  5. Nous avons dû mettre nos 2 enfants dans le privé car l'école publique était incapable de gérer des cas de harcèlements graves (tabassé au sol par 7 enfants pendant la récré, avec la directrice "Non ils jouent!", ou alors les instituteurs qui int reçu l'ordre de ne pas intervenir car "c'est le temps du midi et c'est à la collectivité de gérer !"), ou encore avec des allergies alimentaires non prises en charge, où il faut qu'on amène son déjeuner et dont le repas nous est quand même facturé pour "la surveillance"... Difficilement concevable dans ce contexte... De plus, les instituteurs sont évalués sur le programme, leur but étant de finir le programme, peu importe si les enfants ont compris ou pas... Après, effectivement on peut parler de situation d'échec scolaire....

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  6. impossibilité d'inscrire en primaire un enfant primo arrivant parce qu'il avait plus de 13 ans alors qu'il ne savait ni lire ni écrire

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  7. Orientation scolaire : pas du tout à la hauteur des enjeux ; davantage former les conseillers d'orientation et moderniser

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  8. La scolarisation dans le public n'est que le nivellement par le bas au lieu de promouvoir l'élitisme républicain. Résultat: un fils d'ouvrier doué a moins de chances de percer qu'il y a 40 ans.

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  9. Je suis très inquiet de la baisse continue du niveau scolaire en France. Le classement Pisa de la France est de plus en plus catastrophique et j'ai l'impression que rien n'est fait pour améliorer la situation si ce n'est des discours creux de pédagogistes qui n'ont jamais su tenir une classe. Le nombre d'élèves qui sortent du système sans savoir correctement lire, écrire et compter ne cesse de croitre. Quant aux connaissances d'histoire de France et une grossière chronologie de ce qui s'est passé, zéro. Les méthodes qui marchent pour lire écrire et compter sont connues depuis des décennies et j'ai l'impression qu'on s'évertue à utiliser des méthodes toujours plus inventives qui génèrent de plus en plus d'échec scolaire. On a beaucoup développé l'aspect ludique à l'école mais pas l'acquisition des savoirs pour une vie future et pour la vie professionnelle. L'autorité et le respect du professeur n'a plus lieu d'être, d'ailleurs le professeur ne peut plus sanctionner donc il doit accepter d'être injurié, voir agressé sans rien dire. Sa hiérarchie de toute façon ne le soutiendra pas. Le concept même d'autorité à respecter ou de devoir n'est plus enseigné puisque les élèves n'ont que des droits. Il ne faut pas s'étonner à la sortie à voir sortir du système scolaire des jeunes qui détestent la France et qui sont violents sans aucune limite, puisqu'on ne leur en n'a jamais données. Je vois le lien direct entre la dégradation de l'éducation nationale et les violences dans la foulée des gilets jaunes.

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  10. L éducation nationale , parfois c est le bazar dans les classes, les profs n ont plus la loi Elle n est plus respectée

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  11. Multiples : peu de places,... . Un de mes fils alors étudiant en maths sup à Saint Louis (paris) s'est vu proposer un stage dans un labo CNRS sur les nanotechnologies. Cela n'a pas été possible pour un histoire administrative de convention de stage. Éducation Nationale. Un étudiant chinois se serait débrouillé sûrement...

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  12. les enfants ont des formes d'intelligences différentes , on leur impose qu'une. seule manière d'apprendre, l'échec scolaire touche un très grand nombre d'enfant , c'est catastrophique, ils perdent confiance en eux et la France passe à coté de belles personnalités avec des façons de penser nouvelles. Celles-ci sont écrasées dans le formatage de l'éducation nationale . Pourquoi ne pas admettre d'autres systèmes pédagogiques comme les écoles Montessori ou les écoles nouvelles. Il faut de la diversité dans notre système scolaire.

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  13. Dans les écoles publiques, il y a beaucoup moins de places de garde périscolaire que d'enfants. Et ces gardes finissent beaucoup trop tôt. Rien n'est fait pour le travail ... Les écoles inculquent (de façon bizarre) des choses qui reviennent normalement aux parents, mais n'enseignent plus les fondamentaux...

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  14. la carte scolaire impose un établissement qui n'est pas toujours le plus pratique pour les familles, ni le mieux adapté pour l'enfant. Les professeurs et personnel du ministère doivent penser intérêt des enfants, avant leur propre intérêt.

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  15. Mensonge et camouflage et irresponsabilité de l'administration de l'éducation nationale (pas des fonctionnaires )

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  16. le financement des études doit être revu, donner un salaire étudiant

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  17. Deux enfants (grand maintenant) Des souvenirs bien compliqués L’un deux, déficient visuel, bien peu d’aide pour trouver les structures, et léducation nationale bien défaillant pour l’accompagner Et L’autre enfant précoce diagnostiquée avec une maladie lourde - sans la fondation des étudiants de France, elle n’aurait pas pu passer son bac ! Léducation nationale me semble parfois fonctionner pour des enfants dans la norme mais pour les autres elle ne répond pas aux partifcularités et n’est pas intégrative L’école a été pour moi, le tremplin d’une réelle formation et d’une intégration dans la vie - je n’ai absolument pas vécue cela pour mes enfants et je le regrette profondément

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  18. Enseignants au niveau et à la motivation bien trop variables. Une nouvelle fois suivre efficacement la performance, sanctionner en cas de défaillance (jusqu'à la démission) et mettre en place une autorité hiérarchique au sein des établissements (chaque enseignant se retranchant derrière le fait que son employeur n'est pas l'établissement mais une administration floue et lointaine, ex. rectorat).

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  19. J'ai 3 enfants de 26, 24 et 18 ans, qui ont fait quasiment toute leur scolarité ds le public. En maternelles et primaires : le top, les maîtresses sont tellement motivées et efficaces, rarement malades. Ca se passe bien Par contre, ça se gâte au collège, avec énormément d'absences de profs pas toujours remplacés... Parfois il y a une "brebis galeuse", un très mauvais prof et il n'y a aucun moyen de s'en débarrasser, il faut juste prier pour que notre enfant ne l'ait pas ; ce n'est pas normal, le principal adjoint et proviseur n'ont pas suffisamment d'emprise sur les professeurs, ils devraient avoir plus de pouvoir sur eux, les encadrer. Au niveau des lycées, cela dépend où l'on est bien sûr. A ce sujet, j'évoque le système Affelnet, parfaitement injuste pour les élèves du quart nord est de Paris : ce secteur regroupe le plus d'élèves boursiers. Ces élèves obtiennent un nombre de points très important du seul fait qu'ils sont boursiers ; de ce fait ils obtiennent quasi systématiquement leur 1er choix de lycée ds le système Affelnet ; le taux de boursiers dans les "bons" lycées du secteur Est avoisine donc les 45 %, voire plus (cela signifie que lorsqu'un élève non boursier a besoin de 17 de moyenne pour entrer dans un "bon" lycée du secteur Est - Charlemagne, Sophie Germain, Hélène Boucher, Turgot- , un élève boursier peut y entrer avec 10 ou 11 de moyenne). Cela favorise la "fuite" vers le privé (et on a d'ailleurs l'impression que c'est le souhait de l'Etat, qui veut faire des économies...) Dans les 3 autres secteurs de Paris, le taux de boursiers étant très inférieurs, ces élèves n'occupent que 10 à 15 % des places dans les "bons" lycées. Exemple au lycée Janson de Sailly ou Victor Duruy... L'idée est donc d'ouvrir les secteurs et de laisser les élèves aller vers d'autres secteurs. Je n'ai plus le temps de développer, mais il faut lire les études très précises faites par les associations de parents d'élève à Charlemagne (Parents citoyens) et Hélène Boucher qui sont chaque années transmises entre autres au rectorat, au ministre, à la Maire de Paris... Mais rien ne change et les parents ne sont pas écoutés.... Par ailleurs, les conseillers d'orientation au lycée sont trop loins des réalités, ils sont théoriques, on sent qu'ils n'ont jamais mis les pieds en entreprises privées ; ils devraient au moins y faire des stages. Les professeurs principaux sont bien plus impliqués de façon générale. Il n'y a pas suffisamment de places en fac, c'est pourquoi la sélection s'impose. D'ailleurs le système Parcours Sup est plutôt efficace.

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  20. Education nationale: - La prise en charge des enfants avec des particularités, comme les enfants précoces, est mal faite. - La pratique d'options se trouvant dans des établissements différents est quasi-impossible: notamment de plusieurs langues, notamment le breton, mais aussi le choix très réduit d'une troisième langue (par exemple, impossibilité de choisir espagnol et choix de l'italien par défaut).

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