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Cahier de doléances

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Contribution n° 162512

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Le maire, car c’est un élu de proximité : Il est au plus proche des préoccupations quotidiennes des citoyens et il a une vision globale de leurs problèmes. 
C'est le seul élu qui est susceptible de rendre réellement des comptes aux citoyens qui l'ont élu.

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Non
  3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    STOP aux corps intermédiaires. Ils ne représentent rien, hormis leurs propres intérêts. Ils ne sont qu’un obstacle entre le citoyen et l’Etat. Bien souvent, ils ne représentent pas les intérêts de ceux qu’ils défendent. Je n'ai pas besoin de pseudo-organisations ou associations pour savoir ce qui est bon pour moi. Il faut se diriger vers une démocratie directe dans tous les domaines, sans corps intermédiaires.

  4. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Lorsqu'un fonctionnaire est élu au suffrage populaire, il doit présenter sa démission de la fonction publique pour toujours (sur le modèle anglais, américain ou suisse) afin d’éviter la collusion et la corruption d’une classe qui prend le pouvoir pour elle-même.
 En effet, le problème est que le fonctionnaire qui entre en politique, une fois son mandat terminé, rentre dans son « corps d’origine » et retrouve sa fonction initiale. Ensuite, il pourra toujours se représenter et prétendre, à nouveau, au pouvoir… Il ne prend jamais aucun risque car sa fonction et son statut lui sont assurés en cas d’échec électoral. Il n'est pas normal que la classe politique dirigeante française soit essentiellement issue de la haute fonction publique (ENA, Inspection des Finances...). Lorsqu’une catégorie de la population capte le pouvoir à tous les niveaux de l’Etat, elle a la tentation de gouverner pour elle-même en protégeant ses intérêts de classe et non pour le bénéfice de l’intérêt général.
Voilà pourquoi il y a un sentiment de déconnexion entre la base (les citoyens) et le sommet (l’Etat).

  5. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une bonne chose
  6. Pourquoi ?

    La politique ne doit pas devenir une rente et un métier, afin d'éviter la corruption.

  7. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    - Changer de mode de scrutin aux élections législatives : Passer d’un scrutin uninominal à deux tours à un scrutin uninominal à un tour. Cela permettrait de mettre les électeurs devant leur responsabilité dès le premier tour et de voter en conscience. Le candidat ayant recueilli le plus de voix est élu de suite.
 - A défaut, conserver le mode de scrutin uninominal à deux tours mais instaurer une dose de proportionnelle.
 - Mettre en place le référendum d’initiative populaire (sur le modèle suisse)

  8. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Oui
  9. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Tout commence par l'Ecole. Les cours d’éducation civique sont quasiment inexistants en France ou en tout cas ils sont très superficiels. 
A l'heure d'Internet et des réseaux sociaux, il est important que l'Education Nationale sensibilise les jeunes à la "chose publique", via des cours d'instruction civique et politique. 
Beaucoup de gens de tout âge ne connaissent même pas la manière dont nos institutions fonctionnent, ce n'est pas normal.

 Il faut aussi redonner la sensation aux citoyens que leur vote sert à quelque chose. Il serait donc souhaitable de prouver aux gens l’utilité de leur vote,
en appliquant des politiques concrètes et efficaces, qui permettraient aux citoyens de recouvrir leur liberté et de vivre mieux de leur travail.
Si c’est pour appliquer la même politique, sous des traits différents, mais qui produit les mêmes effets au fil des années, les citoyens ne voient plus l’intérêt d’aller voter.

  10. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  11. Si oui, de quelle manière ?

    Uniquement pour une élection présidentielle : Au second tour, si une majorité de votes blancs appairait (20% par exemple), le Président de la République devra recourir obligatoirement à des référendums sur tous les sujets d’importance, tout au long de son mandat, car il ne bénéficie alors pas d’une légitimité suffisante pour appliquer son programme.

  12. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    - Inscrire dans la Constitution le principe selon lequel "Toute décision engageant le destin de la Nation doit obligatoirement être soumise à approbation du peuple par Référendum". Il n'est pas normal que des traités ou pactes internationaux soient signés de manière discrétionnaire par le Président de la République au mépris total de la volonté du peuple (même si soi-disant ceux-ci ne sont pas contraignants, pour le moment…). 
 - Le Président de la République doit davantage utiliser le Référendum (au moins une fois par an), tel qu'imaginé par De Gaulle, afin de s'assurer du soutien populaire et ainsi permettre au peuple de s'exprimer sur des sujets majeurs. -Lorsque le peuple s'est exprimé par référendum, sa volonté ne doit plus pouvoir être remise en cause (comme lors du Traité sur l'Europe en 2005 rejeté et tout de même imposé en 2009, sous une forme à peine différente) - S'inspirer du modèle suisse quant au référendum d'initiative populaire.

  13. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Oui
  14. Si oui, comment ?

    Passer au référendum d'initiative populaire sur le modèle suisse.

  15. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    Transformer chaque service public existant en France pour mettre en place une dématérialisation.
 Mettre en place des services en ligne (sur internet) afin de savoir où va l'argent dépensé.
 Sur chaque projet qui mobilise de l’argent public, on devrait mettre en place un système de vote par internet où chaque citoyen y prend part.
 Au niveau national, régional, départemental et communal. 
Si une majorité y est favorable, le projet est adopté, dans le cas contraire, le projet est rejeté.
 Cela peut se faire de manière construite, claire et régulée.

  16. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Il faut supprimer le CESE qui n'a jamais servi à rien, à part à pondre des rapports inutiles suivis par personne. Tout cela ne sert qu'à piller les contribuables et payer des hauts fonctionnaires à effectuer des travaux inutiles. Ce sont de faux boulots inefficients qui n’apportent rien à la France et qui coûtent de l’argent au contribuable. Il vaudrait également mieux supprimer le Sénat qui ne sert plus à rien en France, à part à payer grassement des fonctionnaires et des sénateurs qui font de leur élection une rente.

  17. Faut-il les transformer ?

    • Oui
  18. Si oui, comment ?

    Il faut supprimer le CESE de suite. C'est de l'argent économisé qui peut être utile à bien d'autres choses. 
De même pour le Sénat.

  19. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    Que notre classe dirigeante cesse de se leurrer. Il n'y a pas de problème "des religions", il y a un problème avec "UNE RELIGION" : L'Islam. La FRANCE est chrétienne depuis plus de 1500 ans et la laïcité provient du christianisme qui s'est réformé au fil des siècles. Toutes les valeurs démocratiques qui fondent nos sociétés occidentales proviennent du christianisme. L’identité et les racines chrétiennes de la France devraient être inscrites dans notre Constitution, tout en y conservant le principe de laïcité et d'égalité de tous les citoyens devant la loi, quelle que soit leur religion. Il faut s'assurer à ce que tous les citoyens partagent un ensemble de valeurs communes fondamentales. Il faut instaurer une Charte de la Laïcité obligatoire. Il faut poser des termes et des principes clairs et stricts. Tout citoyen qui ne les respectent pas devrait être durement sanctionné (suppression des aides sociales, perte de ses droits civiques etc…). Dans l’espace privé, chacun est libre de faire ce qu’il veut, mais dans l’espace public il devrait être interdit d’afficher sa pratique religieuse ouvertement, par respect pour autrui. 
L’espace public doit redevenir neutre. Il est anormal que les forces de l’ordre encadrent des prières de rue en assurant une circulation alternée. Les forces de l’ordre sont des fonctionnaires payés par le contribuable pour établir l’ordre et non pas pour encadrer l’anarchie. 
Les prières de rue constituent une occupation illégale de l’espace public qui doit être interdite et sanctionnée.
 La loi de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public n’est pas appliquée, par crainte de provoquer des émeutes. 
A quoi servent les lois si elles ne sont pas appliquées ? L’Etat doit cesser de se coucher face aux revendications communautaires. 
Aussi, il faudrait peut-être un jour se poser la question de la compatibilité de l'Islam avec la FRANCE et la République. Contrairement au christianisme et au judaïsme, l’Islam comporte dans son essence même une idéologie politique théocratique qui ne sépare pas le spirituel du temporel.
 L’erreur à ne pas commettre est de penser que pour régler les problèmes de l’Islam, il faudrait plus d’islam en France. 
C’est exactement le contraire. STOP à l’Islam et aux revendications communautaires.
 Il faut faire le distinguo entre l'Islam en tant que dogme qui comporte en son sein une idéologie politique totalitaire et les musulmans en tant que personnes. Nombre de musulmans vivent leur croyance dans la paix et partagent une volonté de vivre ensemble, sur le mode de vie français et occidental. Ceux là il faut leur tendre la main, ce sont nos compatriotes. Par contre, ceux qui vivent selon le mode de vie islamique et refusent de s'assimiler à la culture française doivent être combattus idéologiquement, car ils détruisent la cohésion nationale.

  20. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Il n’y a rien de compliqué à faire comprendre : La France on l’aime, on partage ses valeurs, son histoire et sa culture ou on la quitte.
 Il faut être intransigeant sur ces principes. L’Etat doit être fort à ce sujet.

  21. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

    Être strict et sans complaisance envers ceux qui ne respectent pas l'ordre. 
Rétablir les peines plancher. Faire preuve d’une sévérité absolue face aux multirécidivistes.
 STOP au laxisme judiciaire.

  22. Quelles sont les discriminations les plus répandues dont vous êtes témoin ou victime ?

    La seule discrimnation qui n'est jamais mentionnée par la classe dirigeante : le racisme anti-blanc.

  23. Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?

    La FRANCE meurt de son excès de "tolérance et de solidarité". Il est temps que chaque citoyen se prenne en main par lui-même. Toute volonté de "discrimination positive" est profondément liberticide. Tout le monde doit être égal devant la Loi. Toute racialisation des problèmes amène des tensions. La solution ne viendra pas de l'Etat mais d'un sentiment général partagé par l'ensemble du peuple que nous ne faisons qu'un en tant que Nation. "Une Nation est une volonté de vivre ensemble" disait RENAN. Ce sentiment ne peut pas être décrété par le haut, il se vit au quotidien, à la base. Lorsque vous avez des catégories de gens qui font sécession mentale avec la communauté nationale et vivent selon leurs coutumes, selon leur moeurs et selon leur logiciel civilisationnel, cela ne peut pas marcher. Le drame de la France est d'avoir renoncé depuis bien longtemps à son modèle d’assimilation et de s’être accommodé de fait à un modèle multiculturaliste à l’anglo-saxonne.

  24. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Oui
  25. Si oui, lesquelles ?

    Suppression des aides sociales pour les délinquants ou familles de délinquants. Cela créerait un sentiment de responsabilité.

  26. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    L'immigration doit être réduite à son strict minimum. Dans un pays qui compte déjà de nombreux problèmes et de nombreuses déchirures, il est suicidaire de continuer à ajouter de la misère à la misère. Il serait d’abord souhaitable de s'assurer de l'intégration de l’ensemble des français d’origine immigrée, puis de l'ensemble des immigrés déjà présents en France, avant de vouloir accueillir continuellement de nouveaux étrangers. L'immigration européenne ne pose pas de problème (l'Europe est une même civilisation, de religion judéo-chrétienne et de culture gréco-romaine). Le problème vient de l'immigration extra-européenne des pays d'Afrique et islamiques car leur civilisation ne repose pas sur les mêmes moeurs, la même histoire, la même culture et les mêmes valeurs que les nôtres.
 Cette immigration doit être stoppée et dissuadée par tous les moyens car c’est une véritable bombe démographique qui attend la France dans les années à venir.
 Il est nécéssaire de mettre en place des conditions d’admission très strictes.
 Il faut uniquement accueillir les individus dont nous sommes absolument certains qu’ils partagent intrinsèquement nos valeurs.
 Accueillir des individus, au cas par cas, et non pas des peuples entiers.

  27. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Quelles obligations ? Celles définies par les prêtres du politiquement correct (médias, associations, ONG...) ? La France n’a pas d’obligations autres que celles définies et voulues par le peuple français. Il faut revoir ce qu'est le droit d'asile et qui peut en bénéficier... Une Nation est libre d'accueillir chez elle qui elle veut, elle doit être totalement souveraine sur ce sujet. Fixer des quotas d'immigration serait un bon début, mais cela implique d'aller à la confrontation avec l'Union Européenne et la CEDH. STOP à la soumission de la FRANCE à des organes politiques non élus qui ne représentent en rien la volonté du peuple français.

  28. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Consulter le peuple français par référendum sur la question de l’immigration, par exemple en ce qui concerne l'accueil des migrants, et respecter l'issue du référendum. Sortir des traités internationaux qui contraignent la France à devoir accueillir l'immigration du monde entier. Examiner les situations au cas par cas. Je n'ai rien contre une immigration maitrisée mais seulement si celle-ci est compatible avec la culture, les valeurs et le mode de vie français. Avant d'accueillir qui que ce soit, peut-être faudrait-il d'abord expulser l'ensemble des clandestins présents sur le sol français.
Tout clandestin qui entre sur notre territoire sans papiers doit être expulsé.
 Depuis quand des clandestins ont-ils la possibilité d’opposer des droits au pays dont ils violent le frontière ?
 Un pays sans frontières fortes n’est plus un pays. 
Il faut supprimer l’ensemble des pompes aspirantes qui encouragent l’immigration de bouche.

  29. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    Revenir au modèle d'assimilation à la française qui a permis à de nombreux étrangers de faire corps avec la Nation. Il faut remettre au goût du jour le récit national et transmettre l'Histoire de France aux gens venus d'ailleurs.
 Nous devons redevenir fiers de notre Histoire, fiers de notre culture et cesser la repentance perpétuelle.
 Ceux qui refusent l’Histoire de France, sa culture, son mode de vie et ses valeurs doivent quitter ce pays.
 Ce n’est pas à la France millénaire de s’adapter aux étrangers, c’est aux étrangers de s’adapter à la France.
 Comment expliquer que les problèmes d’intégration viennent pour beaucoup de jeunes nés en France, sachant que leurs parents immigrés ont fait tous les efforts pour s’y intégrer ?
 C’est parce qu’on a abandonné le modèle assimilationniste et on l’a remplacé par le « droit à la différence » promu par tous les médias pendant des années. On en voit les résultats aujourd’hui. Les français d’origine immigrée de troisième et quatrième génération se sentent moins français que leurs propres pères et grands-pères qui avaient quitté leur pays d’origine pour venir s’installer en France.