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Cahier de doléances

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Contribution n° 226484

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Les partis politiques parce qu'ils réfléchissent, travaillent aux problématiques politiques de notre temps. Les associations civiles parce qu'elles sont sur le terrain et sont un support institutionnel qui oeuvrent -en relais- pour la cohésion sociale. Les élus parce qu'ils sont décisionnaires, qu'ils s'informent, peuvent être tenus informés des besoins, propositions du corps social. Parce que c'est leur rôle, leur fonction que de nous représenter, d'agir en faveur du corps social. D'autres citoyens, parce que ici et là des citoyens à titre individuel, de par leur fonction, leur motivation oeuvrent pour chacun et pour tous.

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Oui
  3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    - Aux associations d'utilité publique -qu'elles en aient le titre ou non- mais dont la vocation est un vocation citoyenne- au sens large. Elles servent de relais entre les citoyens et l'État. Depuis les années 90, on sait combien elles ont été utiles, été "une passerelle" fondamentale et combien l'État a souvent et heureusement su mettre à profit ce travail et le poursuivre avec les moyens qui sont les siens. Mais parfois pas assez. Ce travail est très important. le soutien des associations qui oeuvrent dans des terrains difficiles est important. Reconnaitre le travail des éducateurs et travailleurs sociaux qui souvent sont trop mal payés au vue de la dévotion qu'ils ont à mener à bien leur travail dans des conditions parfois rudes, hostiles. Des élus devraient travailler à ce que des associations soient crée, informer sur l'utilité de se constituer en association autour de projets citoyens, motiver les jeunes dans ce sens surtout si ils se trouvent sans travail, peu impliqués dans leurs études. Parfois il manque de personnels de l'état sur le terrain pour informer la population des bénéfices dont ils peuvent disposer. Je pense notamment aux activités durant les vacances; souvent les parents et les jeunes ne savent pas qu'ils y ont droit pour des sommes symbolique - 1,2 ,3 euros-. Il faut du personnel qui relaie l'information de ce qui existe au prés de la population qui en a le plus besoin et qui "est" le plus éloigné de cette information.

  4. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    - Il faut promouvoir le dialogue entre citoyens et État, le "faire ensemble". promouvoir, faire connaitre la perméabilité des institutions étatiques. Permettre de participer à notre histoire collective à travers l'État, c'est important. Renouer l'État et le corps social. Il est clair que simplement se contenter d'aller voter ne suffit pas. Et en plus beaucoup ne votent plus ou alors une partie de la population qui se sent "étrangère" à l'État, "exclue" de la vie politique et des décisions prises votent aux extrêmes et surtout à l'extrême droite. C'est un mal pour la démocratie, on le sait. l'Histoire a déjà eu lieu - les années 30 suffisent à garder en exemple. Il ne faut pas laisser de place à ce que véhicule l'extrême droite. On sait à quelle point ce courant est anti démocratique, contraire à nos valeurs de liberté, égalité, fraternité. Ce n'est pas pour rien que Pétain les avaient changées. L'État c'est aussi le corps social, et ce n'est pas un "supermarché". Les élus ne sont pas des "produits de consommation", ce sont des gens que l'on peut rencontrer. On peut faire ensemble. Il faut promouvoir, faire connaitre la perméabilité des institutions étatiques. C'est la force de notre république démocratique laïque. Il faudrait ajouter le terme laïque à chaque fois que l'on parle de la république française. parler de la "république démocratique laïque française". s'exprimer en ces termes " Vive la république démocratique, vive la république laïque, vive la France". - Mieux Faire connaitre la séparation des pouvoirs qui constituent la base de notre système politique républicain. Faire connaitre aux citoyens cette séparation des pouvoirs dans les faits et de façon détaillée. Les citoyens ne savent pas assez tout ce qui est fait par l'État pour protéger cette séparation des pouvoirs. -Aussi il faut mieux faire connaitre la liberté de la presse. Faire connaitre l'indépendance des journaux et des journalistes des chaines publiques. Les journalistes sont libres en France de s'exprimer et de se défendre si ils ont été victimes de censure. Il faut faire connaitre cette liberté d'expression de la presse, la promouvoir et la revaloriser auprès des français. Surtout tous ceux qui ne lisent pas la presse et qui sont très influencés par les discours populistes racoleurs et mensongers.

  5. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une bonne chose
  6. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    Je ne suis pas favorable à la proportionnelle tant que l'extrême droite aura le vent en poupe. Je pense que c'est dangereux pour notre démocratie. Nous savons comment Hitler est arrivé au pouvoir. Il ne faut pas répéter ce type d'erreurs historiques. -Pour représenter les différentes sensibilités politiques, il faut trouver des moyens, des situations pour faire dialoguer le corps social -dans sa diversité- pourquoi pas avec l'aide de "médiateurs " - maitres d'écoles, professeurs des universités, chercheurs au CNRS en science social, travailleurs sociaux, membres d'associations citoyennes, etc- et cela doit être organisé par les communes, les départements, les régions. Neutralité des débats orchestrée sous tutelle de l'État; charte à l'appui, instances régulatrices à créer, etc. Comme c'est le cas dans la consultation présente. mais la consultation doit aller plus loin, brasser le peuple, les classes sociales, les générations. Les médiateurs pourraient être accompagnés de personnes au chômage, au RSA, pour organiser des réunions locales. C'est une forme d'insertion, d'inclusion par l'action citoyenne. (C'est sur ce principe inclusif ou chacun a une utilité, un mot à dire, une chose à faire que s'est basé l'abbé Pierre à Emmaüs.) Le principe de l'inclusion a toute sa place. Comme le disait Albert Jacquart, le chômeur souffre avant tout d'être inutile. Plusieurs études sociologiques sont faites pour montrer ce fait. Il faut redonner une place, redonner confiance à chacun et surtout aux plus exclus, même exclus de façon symboliques. La République démocratique laïque française a des valeurs intrinsèques inaliénables; il s'agit de les faire connaitre et de les faire partager par les citoyens. - La consultation -telle que ce grande débat- doit être menée en continuité. Elle ne doit plus être exceptionnelle. Il faut la réitérer, l'améliorer, la rendre accessible au plus grand nombre. C'est ainsi dans un travail de fond que les différentes sensibilités pourront avoir une place réelle. On ne doit pas laisser qu'un parti politique prétende parler au nom du peuple et que le dit peuple s'y leurre!!! Il faut déjouer ce danger qui menace notre démocratie depuis plusieurs décennies. Il faut redonner aux gens la parole, une place participative dans l'action à chacun. Nous pourrons vaincre ainsi les fantasmes due à une parole tue, non écoutée; au sentiment d'inutilité au quotidien du sentiment même de citoyenneté, de l'action citoyenne, "du chacun pour tous".

  7. Si oui, lesquels ?

    je ne sais pas répondre. Il faudrait que je comprenne mieux quel est le rôle de chacun. Si il y en a qui sont payés à rien faire, oui. Si tout le monde travaille comme il se doit, non. Les citoyens doivent être informé mieux plus amplement du rôle, fonction de chacun. Finalement je crois que je ne sais pas quel est le travail d'un député. J'aimerais bien connaitre mieux ces notions des différentes fonctions et rôles de chacun.

  8. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    La participation est mauvaise, trop consumériste. Relire ce que j'ai écrit précédemment. Ceux qui ont des ressources intellectuels abandonnent les élections- vote blanc, vote de circonstance "sursaut démocratique", vote éparpillé, non participation - et ceux qui se sentent exclus du système, exclus des décisions prises, pas suffisamment consultés- vote blanc ou/et surtout à l'extrême droite. Pour remédier à cela, il faut renouer l'État et le corps social. Des consultation comme celles-ci doivent être réitérées et améliorées comme dit précédemment. La France dans l'Europe dans tout cela La CEE devrait être renommée et repensée dans bien des points; CESE Communauté économique et sociale européenne serait déjà mieux. Repenseée telle une fédération et une coopérative transversale et non de façon pyramidale telle qu'elle fonctionne aujourd'hui. Cette pyramide européenne n'a plus de souffle puisque les citoyens s'en sentent éloignés. Des décisions sont prises loin de nous, sans nous consulter, sans nous impliquer dans les enjeux - trop de représentativité tue la représentativité. Conclusion règne le sentiment réel et fantasmatique ( les deux jouent) qu'un complot a lieu dans des hautes sphères européennes entre les lobbys industriels, les profiteurs néo libéraux du monde et les élus au pouvoirs dans les institutions européennes. Et donc que l'Europe dessert les peuples au lieu de leur servir. La clé du problème est complexe mais simple aussi. L'Europe est d'abord née d'un besoin humaniste. Elle est le fruit heureux de l'amère deuxième guerre mondiale. C'est son terreau, son berceau. Ensuite elle est porteuse d'une facilité de mobilité, donc de réunions, d'unions entre les peuples, donc d'amitiés, d'amours, de fraternité, de tissages culturels, symboliques, économiques. Tissages par les gens eux-mêmes et non seulement pas les institutions politiques. Seulement tout le monde ne voyage pas, tout le monde n'est pas mobile, tout le monde n'y voit pas son compte, son pourquoi, son sens. Tissages économiques et politiques. C'est un mariage dont il faut redéfinir le contrat, lui redonner sa substantifique moelle, sa vie interne, son pourquoi, son sens commun. Sinon le contrat devient un titre mort. Les élus à trop prendre de pouvoir, a trop se laissé berner par les lobbys industriels qui cherchent à dominer le monde, à enjouer notre pouvoir démocrate, vont y perdre la chemise et la maison brûler. Il faut redonner confiance aux gens donc partir de leur besoin, de leur participation active. C'est comme faire l'histoire des rois ou celles du peuple. on sait bien que le peuple fait l'histoire autant, en parallèle, avec les rois et parfois beaucoup plus que les rois. C'est cela qu'il faut considérer, qu'il faut mettre en oeuvre dans cette oeuvre commune: la place, le rôle, les besoins, la participation, l'existence des peuples. Le tout ne nie pas le particulier, la pluralité au sein du commun doit être pérenne, sauve. Nos identités -mouvantes- préservées. Notre place assurément présente, valorisée. Chacun doit pouvoir se sentir valorisé, reconnu, actif dans la maison commune, la France et l'Europe. Ne pas délaisser les petites instances étatiques au profit d'instances éloignées du peuple. Toujours préserver les relais proche du terrain, toujours naviguer entre le terrain et les "sphères" décisionnels. De fait il faudrait plus de décisions en coopération, coopérative. La construction est lente, aléatoire, nécessairement. Mais passer outre le peuple ne passe pas. Et heureusement puisque passer outre le peuple est anti-démocratique.

  9. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  10. Si oui, de quelle manière ?

    je ne sais pas. Il faut y réfléchir ensemble.

  11. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    J'ai répondu précédemment à cette question. Mes réponses s'imbriquent, se juxtaposent. Car les problématiques sont transversales. Cependant, il faut aussi voir ce qui se fait ailleurs. Des exemples de démocratie plus participative telle que la Suisse sont à étudier, peuvent être source d'inspiration. Qu'est ce qui fonctionne bien, mieux ailleurs et pourquoi? Certains modèles sont-ils transposables et comment? C'est important de prendre exemple sur d'autres modèles. Aussi l'ethnologie nous donne des réponses de modèles sociétales. les modèles de fédération, de coopérative participative sont à prendre en compte.

  12. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Oui
  13. Si oui, comment ?

    oui peut-être. mais je préfère des consultations plus régulières sur les décisions à prendre. Pas des formules express ni non plus d'imposition sans consultation au non d'un programme voté par le peuple. Cela n'a plus de sens démocratique à l'heure actuelle. Il faut comprendre cela. Des consultations permettent un travail qui prend plus de temps, et permettrait un ancrage plus profond des réflexions des citoyens et des élus sur les décisions à prendre. De toute évidence des formes de référendum, de consultations doivent être développée et mise en place pour légitimer et associer les citoyens aux décisions. C'est un enjeu clairement essentiel à l'heure actuelle pour renouer avec la démocratie.

  14. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    oui. surtout pour bien être sûr que l'argent publique profite au service public.

  15. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    je ne suis pas assez informée pour pouvoir répondre. J'aimerais bien.

  16. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    Éduquer à la laïcité, le sens de cette valeur dans notre république. Aussi son histoire. L'État a dû se défaire de la religion pour permettre une émancipation de la liberté de pensée, de la liberté de la recherche scientifique. Un état laïque c'est aussi dans l'histoire un progrès acquis de longue peine. Il faut faire connaitre comment était la société quand l'état et l'église était liés, et comparer aussi avec les sociétés où c'est le cas aujourd'hui.

  17. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Toujours et encore éduquer à cela dans les écoles d'abord mais aussi éduquer au civisme dans les moyens de transports, dans les entreprises, dans les administrations. Mener régulièrement des campagnes de sensibilisation avec des affichages aux valeurs républicaines intangibles dans les lieux publics.

  18. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour renforcer l'engagement citoyen dans la société ?

    Valoriser d'avantage les bienfaits de cet engagement. Proposer des pistes. Faire comprendre que sans les citoyens la démocratie ne fonctionne pas toute seule. Que notre société grâce à ses valeurs, ses droits et devoirs gagne en droit, en bénéfices pour tous. Faire comprendre que l'État et les services publics sont un bien commun de tous ainsi que ce que la démocratie nous permet.

  19. Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?

    Le vivre ensemble, générations confondues. Respect des espaces publics, transports publics. Respect et soin de notre environnement naturel. Échanges culturels accessibles pour tous.

  20. Que faudrait-il faire pour valoriser l'engagement citoyen dans les parcours de vie, dans les relations avec l'administration et les pouvoirs publics ?

    Mener des campagnes internes aux administrations, dans les entreprises, et dans les lieux publics pour inviter à plus d'implication.

  21. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

    -Détérioration des espaces publics.

  22. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

    -Des amendes et affichages d'information. - Campagnes d'informations, affichages, discussion publiques. Impliquer les jeunes- aussi ceux des quartiers difficiles- et les retraités.

  23. Quelles sont les discriminations les plus répandues dont vous êtes témoin ou victime ?

    Je ne suis pas témoin de discrimination.

  24. Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?

    Il faut combattre l'individualisme et la société de consommation qui en est porteuse.

  25. Si oui, lesquelles ?

    oui et non, si oui dans des formes d'investissement citoyen qui servent la cause de la transition écologique ou la diffusion des valeurs civiques par exemple.

  26. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    il faut régulariser plus vite les demandeurs de permis de séjour. La grande majorité souhaite simplement travailler dans de bonnes conditions. Ce sont des travailleurs. Et sans papiers, ils travaillent au noir dans de mauvaises conditions. c'est absurde.

  27. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    non. les objectifs qui doivent être en place, ce sont: - Le droit d'asile soit donné à ceux qui partagent les valeurs des droits de l'homme, femme et enfant. (contre exemple: le droit d'asile donné aux membres du FIS algérien en 1995. Cela est inadmissible) -Aussi proposer plus de partenariat, de possibilité pour les jeunes d'ailleurs de venir en France apprendre des matières artistiques, la langue, autre.

  28. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Travailler en politique international pour que les gens n'aient pas à fuir leur pays. La France ne doit pas vendre des armes à des pays anti démocratiques, et des pays en guerre dont elle ne soutient pas la cause. Sinon on se trouve toujours dans cette contradiction de valeurs intangible en France mais intra-muros. En politique internationale,

  29. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    Par la régularisation des demandeurs de permis de séjour et de travail. Des cours de français et culture, civilisation sont importants pour tous. Il est important de faire connaitre, partager la culture française, les valeurs républicaines et démocratiques. C'est un rituel de passage pourrait-on dire pour toute personne qui souhaite vivre en France, pour lutter contre le communautarisme et intégrer plus à la communauté française. -L'art et la culture sont des puissants modes d'intégration, des créateurs de liens, de références communes. partour on joue de la musique, on chante, on danse, on dessine et aussi on cuisine. Il faut un travail pensé avec des ethnologues et artistes, et associations, et citoyens volontaires pour proposer des formes d'intégration par la culture. Des cours de musique, dessin, de cuisine; des visites des musées, des parcours historiques des villes doivent être aussi proposés. Les immigrés qui viennent, viennent eux aussi d'une culture. Ils ont des acquis qui doivent pouvoir se marier avec ce qu'ils peuvent acquérir en plus en France. Il faudrait intégrer les associations dans ce travail de "faire connaitre et partager la langue et la culture française" entre autre. Aussi pourquoi les immigrés ne pourraient pas aller en visite dans des écoles, des administrations pour faire connaitre leur histoire, leur parcours, la culture de laquelle ils viennent. Et que les collégiens, lycéens puissent leur faire connaitre quelque chose de la France. Des formes d'échanges interculturels devraient mis en place. Aussi dans les bourgades, campagnes. des formes de situations de rencontre réciproque. Il faut faire vaincre les peurs.

  30. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    éducation populaire partout où c'est possible au civisme. Respecter, aimer les espaces, biens publics, les transports publics. Il faut informer la population de la chance que l'on a d'avoir des transports de qualité, des services de qualité. Nos impôts ont une réelle utilité publique. Il faudrait prendre exemple sur la Suisse en matière d'éducation civique.