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Cahier de doléances

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Contribution n° 231305

  1. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Oui
  2. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    Aux associations et organisations syndicales et professionnelles non politisées. Avec un rôle de consultation.

  3. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Organiser plus souvent des consultations des citoyens telles que celle organisée par le Grand Débat

  4. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Je ne sais pas
  5. Pourquoi ?

    Cela peut d'une part obliger un élu à se consacrer pleinement à une tâche et donc s'y consacrer plus sérieusement. Mais d'autre part cela peut empêcher un élu compétent d'oeuvrer sur 2 postes alors qu'il aurait été utile.

  6. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Non
  7. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Chacun devrait se sentir concerné par les élections. Leur rappeler que d'autres avant nous se sont battus pour que nous puissions avoir le droit de vote, que nous avons cette chance en France, contrairement à d'autres pays.

  8. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Non
  9. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Prévoir un site internet sur lequel chaque citoyen pourrait exprimer ses opinions, déposer des idées, qui pourraient ainsi être prises en compte par les élus, aux différentes échelles du pouvoir (de la mairie à la présidence de la République).

  10. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Non
  11. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    Il faudrait informer les citoyens par le biais d'un site internet dédié aux dépenses et recettes publiques. Suite à cela, les citoyens pourraient donner leur avis, sur ce même site, sur l'utilisation de l'argent public.

  12. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    Faire réellement appliquer les lois relatives à la laïcité qui ont déjà été votées.

  13. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Redonner davantage d'importance à l'apprentissage des valeurs citoyennes à l'école réintroduire la morale, les cours d'éducation civique pour faire prendre conscience de la chance de vivre sous le régime de la République.

  14. Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?

    Le respect des autres, le respect de notre démocratie et le respect de la France. La tolérance. Il faudrait que la formation aux premiers secours ait lieu dans le cadre scolaire, avec des rappels réguliers, pour que chaque citoyen soit apte à réagir en cas de problème (comme c'est le cas en Norvège).

  15. Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?

    Par l'apprentissage à l'école, à tous les niveaux. Par un ou des stages de citoyenneté à tous les jeunes. Par des débats réguliers à l'école où chacun peut exprimer librement les incivilités qu'il vit (moquerie, harcèlement...), cela permettrait aux autres de prendre conscience de la souffrance engendrée par ces mauvais comportements. "Enseigner" l'empathie.

  16. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

    L'intolérance à la différence qui aboutit à des insultes, à de la violence. Le manque de respect de la planète en jetant des déchets de manière sauvage, sachant que d'autres devront venir nettoyer. Les incivilités au volant de son véhicule qui aboutissent parfois à des blessés, même à des morts (simplement pour une place de parking parfois).

  17. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

    Prévenir la première fois, sanctionner à partir de la seconde, ne pas attendre la troisième. Tenir compte des plaintes et demander à la Justice de ne pas classer sans suite des dossiers sur lesquels la Police a fait son travail.

  18. Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?

    Privilégier toujours le dialogue.

  19. Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?

    Toujours le dialogue, de façon à prendre conscience que l'autre n'est pas forcément très différent de soi et surtout qu'il a les mêmes droits.

  20. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Oui
  21. Si oui, lesquelles ?

    Les droits ne peuvent pas être dissociés de devoirs. Ainsi, toute personne, en bonne santé, qui reçoit de l’argent de la part de la société (allocations chômage, RSA etc.) devrait faire quelque chose en retour pour la société (aide aux devoirs, compagnie aux personnes âgées, faire des courses / rendre des services divers à des personnes qui en ont besoin ou au niveau des collectivités locales, jardinage, entretien d’équipements dans les collectivités locales, utiliser leurs compétences, etc.). C'est une manière de participer à la vie citoyenne. Personne ne devrait pouvoir se dire qu’il vaut mieux pour lui rester à la maison au lieu de se lever pour aller travailler. Malheureusement, il arrive que certains s’arrangent pour avoir un minimum d’activité, de façon à obtenir des droits minimum au chômage pendant une certaine période (j’ai des exemples de cas très concrets autour de moi), ce n’est pas acceptable.

  22. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    Nous ne pouvons pas refuser d'aider des personnes qui fuient la guerre dans leur pays. Nous devons les accueillir en travaillant au niveau européen pour que la charge d'accueil soit répartie équitablement. Nous devons aider les gens qui essaient de fuir la misère (de quelque nature qu'elle soit) mais à la condition de respecter nos limites d'accueil pour pouvoir accepter ces personnes dans des conditions dignes. La meilleure des solutions serait tout de même de travailler en collaboration avec les pays d'origine des migrants, de façon à ce qu'il ne soit justement pas nécessaire à ces derniers de quitter leur pays pour vivre correctement et en sécurité.

  23. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Oui, il faut tenir compte de nos capacités réelles d'accueil dans de bonnes conditions.

  24. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Pour l'immigration économique, s'inspirer du modèle canadien, relativement exigeant. Peut-être serait-il possible de fixer des objectifs d'immigration qui tiennent compte des besoins en main d'oeuvre de la France.

  25. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    Ne pas accepter qu'il y ait des campements sauvages (sous certains ponts de Paris par exemple,...). Pour cela, faudrait-il peut-être, avec l'aide des migrants concernés, réhabiliter certains bâtiments pour leur donner un lieu de vie "humain", propre et sécurisé. Cela les aiderait aussi à organiser leur nouvelle vie dans de bonnes conditions et peut-être d'éviter qu'ils soient récupérés par des réseaux de trafic divers et variés (prostitution, drogue etc.). Ensuite, à nos services sociaux de les guider et de les diriger, pour certains vers un autre pays éventuellement. Cela leur donnerait également une image positive de notre pays. Eviter les ghettos.

  26. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Les droits de grève et de manifestation sont importants pour une démocratie mais certains en abusent en bloquant les autres citoyens. La liberté de chacun s’arrête où commence celle des autres et beaucoup n’ont pas conscience de ce principe fondamental pour bien vivre ensemble. Il n’est par exemple pas acceptable que des manifestants/grèvistes (routiers par exemple, et gilets jaunes plus récemment) entravent la liberté de circulation. Je ne comprends pas que l’on puisse autoriser des personnes, quelles qu’elles soient, à occuper un terrain communal, en bénéficiant de certains équipements sans qu’elles-mêmes ne fournissent quoi que ce soit en retour à la commune. Cela donne lieu à des campements insalubres. Je peux comprendre que le mode de vie de certaines personnes soit plutôt nomade, mais dans ce cas, pourquoi ne pas imposer aux caravanes de s’installer dans des terrains de camping et d’y payer leur emplacement ? Les conditions d’hygiène y seraient aussi sans doute meilleures. D'autre part, il arrive que de telles personnes s’approprient un terrain privé, un stade de foot ou autre et on constate aussi que rien n’est vraiment fait pour les déloger... Finalement, cela donne l’impression que braver la loi n’a pas de conséquence... cela me semble grave... Dans le cadre d’un procès, si un accusé est condamné à verser de l’argent à une victime (remboursement et/ou dommages et intérêts), il faudrait pouvoir faire en sorte que cet argent vienne réellement des accusés. Il est très bien pour les victimes qu’il existe un fond commun d’indemnisation mais il n’est pas logique que finalement ce soit la société qui s’occupe d’indemniser les victimes. Ou bien il faut vraiment faire en sorte que ce fond se fasse rembourser par les accusés, si ce n’est pas possible en argent, alors dans le cadre de travaux d’intérêt général.