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Cahier de doléances

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Contribution n° 233029

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Le Maire

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Oui
  3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    "Les restos du coeur", l'association et ses antennes partout en France qui ne font pas seulement que distribuer des repas aux plus nécessiteux mais qui apporte une aide sociale, éducative et un tremplin économique. c'est la raison pour laquelle ce rôle économique et social devraient être renforcé pour une association reconnue d'utilité publique.

  4. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Il faudrait continuer cette forme de grand débat mais au plan local en Région avec les élus locaux et les représentants de l'Etat pour évoquer les problèmes spécifiques aux territoires ruraux : éloignement, isolement, fracture numérique, désertification médicale, services publics, etc.

  5. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une bonne chose
  6. Pourquoi ?

    Pour la simple et bonne raison qu'un parlementaire qui avait un mandat de Maire ou de Conseiller Général ne pouvait pas consacrer un plein temps pour sa fonction de député ou de sénateur entre sa circonscription et sa présence à l'Assemblée Nationale ou au Sénat à moins d'avoir un nombre conséquent d'assistants.

  7. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    Dans le mode de scrutin, Il faudrait instaurer une bonne dose de proportionnelle

  8. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Oui
  9. Si oui, lesquels ?

    Toujours dans la même logique que dans le thème de l'organisation de l'Etat et des collectivités territoriales où j'avais développé l'idée d'une polyvalence des élus locaux. C'est à dire que les conseillers territoriaux seraient élus à la fois dans leur département et dans la Région avec une moyenne de représentants équivalente pour siéger de façon égalitaire au sein du Conseil Régional. Je rappelle que je souhaitais un retour à des régions à taille humaine. La création de grandes régions a engendré des déplacements plus longs pour certains conseillers régionaux de départements éloignés des nouvelles métropoles régionales

  10. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Au fur et à mesure des élections, la participation des citoyens s'étiole, pour cela, il faudrait anticiper les périodes électorales en organisant toujours dans la même idée développée plus haut à savoir de grands débats en région avec les futurs candidats de toutes les sensibilités politiques et non plus des rencontres à quelques semaines ou quelques mois avant les échéances.

  11. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  12. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Les grandes orientations et les décisions publiques d'importance devraient faire l'objet, dans le cadre de l'intérêt général et de l'avenir de la nation, d'un Référendum d'Initiative Citoyenne. Cela répondrait à l'idée d'une démocratie plus participative.

  13. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Oui
  14. Si oui, comment ?

    Le référendum d'Initiative partagée pourrait être organisé à la suite de ces grands débats en région entre les parlementaires, les élus locaux, les représentants des organisations professionnelles et associatives, les chambres consulaires et les citoyens d'où émergerait, à la suite des échanges, un thème fédérateur qui serait porté par les membres du parlement et une partie du corps électoral présent et désigné par les organisateurs de ces rassemblements régionaux.

  15. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    Il serait opportun d'informer les citoyens sur la répartition des différents impôts et taxes dans l'utilisation de l'argent public dans les différents domaines des compétences de l'Etat et des collectivités à savoir où vont chaque impôt ou taxe. Les destinations de certaines contributions, notamment les impôts locaux, sont plus ou moins connues mais d'autres prélèvements beaucoup moins dans la façon de les répartir.

  16. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Ces institutions doivent avoir un rôle de lanceur d'alerte quand des territoires ou des entreprises régionales sont en difficulté soit économique, soit social, soit environnemental.

  17. Faut-il les transformer ?

    • Oui
  18. Si oui, comment ?

    En leur donnant plus de pouvoirs et non plus un rôle qui s'apparente plus à de simples chambres d'enregistrement pour les unes ou de simples avis consultatifs pour le Conseil Economique.

  19. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    Je crois que le principe de laïcité sortirait renforcer justement par le fait qu'il faudrait inciter ou persuader toutes les religions, les fidèles et leurs représentants à faire abstraction de tout prosélytisme religieux dans tous les lieux publics en dehors de la sphère privée, familiale ou confessionnelle. Toutes les religions en sortirait grandi et respecté.

  20. Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?

    Dans les engagements concrets de chaque citoyen, je crois que la mise en place du "service civique" semble être la réponse au développement de ces comportements civiques. Les formations aux premiers secours organisées par les Sapeurs Pompiers ou la Sécurité Civile ou la Croix Rouge sont déjà un avant goût de l'engagement des citoyens qui pourrait être complété par des formations au sein de ces organisations. Ce qui permettrait aux citoyens de donner un peu de leur temps au service des autres de façon ponctuelle en intégrant ces organisations.

  21. Que faudrait-il faire pour valoriser l'engagement citoyen dans les parcours de vie, dans les relations avec l'administration et les pouvoirs publics ?

    Répondre à ces différents questionnaires sur quatre grands thèmes représente déjà un engagement citoyen envers les pouvoirs publics, il faudrait à l'avenir l'étendre à toutes les administrations.

  22. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

    La dégradation ou le vandalisme des lieux publics. Faire prendre conscience par des messages dans les divers outils médiatiques de communication que les lieux publics sont des biens communs utilisés par tous quelque soit leurs origines sociales.

  23. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

    réponse identique à la question précédente

  24. Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?

    La sensibilisation à l'idée de biens communs que sont les lieux publics

  25. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Oui
  26. Si oui, lesquelles ?

    Ces différentes allocations de solidarité doivent être utilisées afin de servir de tremplin pour s'insérer dans une meilleure vie active et de participer à la bonne marche de l'économie. Une allocation devrait fonctionner comme le principe d'une indemnité en cas de difficulté pour la bonne marche d'une économie solidaire.

  27. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    La meilleure politique migratoire est celle de l'immigration choisie et non pas subie

  28. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Le droit d'asile représente un des principes fondateurs de la République Française et de la démocratie. C'est la raison pour laquelle l'objectif annuel d'une immigration choisie défini par le parlement permettra de garantir le principe du respect du droit d'asile. Sans cet objectif d'immigration choisie, une confusion règne entre le droit d'asile de véritables réfugiés politiques et les migrants économiques sans parler des terroristes qui peuvent s'y mêler.

  29. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    L'immigration choisie

  30. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    L'intégration la plus efficace et la plus juste à mettre en place aujourd'hui dans la société est la politique d'assimilation aux valeurs et aux principes de la république française. L'intégration a montré en partie son échec par le développement depuis des décennies du communautarisme.