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Cahier de doléances

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Contribution n° 233455

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Les maires qui sont en contact le plus direct avec les réalités quotidiennes.

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Non
  3. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Moins de démagogie et de clientélisme

  4. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une mauvaise chose
  5. Pourquoi ?

    Parce que députés-maires et sénateurs-maires sont plus en contact avec la réalité de leurs électeurs, quitte à ce qu'ils se fassent aider.

  6. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    Une petite dose de proportionnelle (une trop forte dose conduit à une chambre incapable de dégager un majorité). .

  7. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Oui
  8. Si oui, lesquels ?

    réduire le mille-feuille des collectivités locales

  9. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Par une meilleure éducation civique et morale dès l'école primaire et poursuivie au lycée.

  10. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  11. Si oui, de quelle manière ?

    Il faudrait qu'il soit bien clair que la signification du vote blanc (aucun candidat ne convient) est différente de celle de l'abstention (désintérêt de l'élection).

  12. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Par des référendums plus fréquents sur les sujets importants ( problèmes sociétaux, immigration etc ...) et que les politiques en respectent vraiment les résultats.

  13. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Je ne sais pas
  14. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    Des sondages ou des référendums.

  15. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Je ne sais pas.

  16. Si oui, comment ?

    je suis sans avis

  17. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    La laïcité tourne trop souvent à la christianophobie intolérante. Par contre elle est beaucoup plus complaisante envers l'Islam (prières de rue, participation de responsables politiques à la fête de l'Aïd, etc) ses que la pensée "politiquement correcte" y trouve à redire.

  18. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Il doit y avoir l'énoncé de principes de tolérance mais Il est faut aussi que des sanctions soient envisagées et soient appliquées de façon impartiale quelle que soit le type d'opinion des contrevenants.

  19. Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?

    Des exemples reconnus de comportement A civique pourraient être cités et commentés par les médias.

  20. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

    A Paris et d'autres grandes villes l'occupation anarchique et souvent provocante des trottoirs par des trottinettes et vélos, qui s"musent souvent à frôler les piétons. En tant que femme, je ressens souvent l'attitude équivoque (voire plus) d'hommes dans les transports en commun. Je déplore aussi le manque de respect ostentatoire de beaucoup de parisiens pour leur environnement, et qui laissent des détritus sur la voie publique. Des campagnes de sensibilisation ne suffisent pas. Il faut absolument des sanctions dissuasives réellement appliquées.

  21. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

    Organiser contrôles et sanctions (voir ci-dessus). On constate que des pays (Etats-Unis, Allemagne) ont obtenu de bons résultats ainsi. Les sanctions aident beaucoup à la prise de conscience de l'état d'esprit civique.

  22. Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?

    Donner l'exemple.

  23. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Oui
  24. Si oui, lesquelles ?

    Obligation de continuer à rechercher un travail pour ceux qui y sont aptes et aussi un minimum de participation à des tâches d'intérêt collectif (quelques heures par semaine). Cela éviterait que les allocataires des allocations se désintéressent du travail et de sa recherche et qu'il soient conscients que les aides ne doivent pas être un don à sens unique de part la société.

  25. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    L'immigration (environ 400 000 autorisations par an sans compter les illégaux) est beaucoup trop élevée. Il devrait y avoir des critères de possibilité d'assimilation dans notre société. or on constate que dans la majorité des cas les migrants ont un niveau culturel tout à fait insuffisant pour s'assimiler et trouver un emploi. Etant majoritairement d'origine africaine et de religion musulmane, ils ne souhaitent d'ailleurs pas s'assimiler et cela est un phénomène nouveau (et volontairement ignoré par la bien-pensance) comparé à l'immigration d'origine européenne d'avant guerre. Cela conduit au communautarisme avec son cortège de comportements éloignés des critères de la république (en particulier dans ce qui concerne les rapports aux femmes) et à la délinquance (rapines, trafic ce drogues a-etc...). .

  26. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Oui il faudrait des quotas revus à la baisse et strictement respectés. je répète qu'il faudrait aussi prendre en compte la possibilité (ou constater l'impossibilité) de l'intégration et de la participation à la vie économique (emploi).

  27. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Il faut être très ferme et ne plus céder à cette idée toute faite et trop ressassée que la France est le pays de l'accueil universel et sans limites, et que n'importe qui peut décider de s'y établir et prétendre à toutes les aides existantes.

  28. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    Je répète qu'il ne faut admettre en France que des gens susceptibles de s'y intégrer, d^'être disposé à respecter les principes républicains (au lieu de vouloir faire du communautarisme) et d'y trouver un emploi, et cela dans la stricte limite des nos possibilités économiques.

  29. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    J'insiste sur le fait que nous devons être exigeants en ce qui concerne l'adhésion aux principes républicains (notamment sur l'égalité des hommes et des femmes, qui n'est pas du tout naturelle pour les migrants d'origine africaine, venant du Maghreb ou d'Afrique subsaharienne, qui sont les uns et les autres majoritairement musulmans) et ne pas transiger sur ce que le,communautarisme musulman, de plus en plus puissant et influent voudrait faire admettre. Le pays d'accueil ne doit pas transiger sur ce point, sinon il renonce à lui-même.