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Cahier de doléances

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Contribution n° 234284

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    En ceux que j'ai élus.

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Oui
  3. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Que les députés organisent plus régulièrement des débats publics où ils rendent comte de leur action et se laissent interpeller par les citoyens .

  4. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Je ne sais pas
  5. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    Plus de proportionnelle aux législatives.

  6. Si oui, lesquels ?

    Je ne sais pas.

  7. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Non
  8. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Utiiser plus le référendum d'initiative locale. En proposant régulièrement des projets dont certains pourraient s'emparer, accompagnés par des élus qui favoriseraient l’initiative citoyenne, et qui permettraient de mettre en oeuvre (et même de mettre à l'essai) certaines politiques publiques.

  9. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Non
  10. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

    Je pense que ce n'est pas aux pouvoirs publics de répondre à ça, mais à chacun de se parler . je pense que l'ingérence de l'Etat serait un filtre supplémentaire entre les individus et serait donc contreproductif.

  11. Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?

    Ne pas faire semblant de ne pas les voir , et les relever sans agressivité, en expliquant pourquoi cela le gêne.

  12. Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?

    Plus de diversité dans les apparences. Une priorité plus grande accordée à l'intime, et à la pudeur , pour que le regard sur soi devienne plus constructif que le regard d'autrui. Diversifier les récits de réussite (exple: chaque année dans le journal, les résultats des bacs généraux en très gros, les bacs technos en plus petits, et les bacs pros relégués...) Repenser l'urbanisme pour qu'il rende visible les différences (personnes âgées, handicapées? trop peu visibles).

  13. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Non
  14. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    J'ai honte que nous ne soyons pas à la hauteur de nos valeurs. Je pense que le débat ne devrait pas porter sur faut- il ou non accueillir les réfugiés, mais puisque nous n'avons pas le choix, comment les accueillir au mieux?

  15. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Ces objectifs ne sont-ils pas justement de définir quand sont remplies nos obligations d'asile? Et cela, comment le décide-t-on?

  16. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Comme pour le réchauffement climatique: de ne pas le représenter comme un cataclysme qui nous menace, mais comme une opportunité à saisir. Mobiliser les énergies et les imaginations de chacun au lieu de faire croire que l'on peut laisser des gens mourir à nos portes. (je sais que c'est vague, mais c'est un début.) Utiliser un vocabulaire approprié. Concevoir un "guide" donnant les chiffres clés, expliquant clairement la situation pour que l'on sache bien ce que fait le pays (il y en a bcp ) et ce qu'il ne fait pas (il y en a bcp). Que l’action et l'humanité élémentaires ne soit pas entravées par des fantasmes.

  17. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    Droit de vote aux élections locales pour les étrangers . Actions communes à l'échelle locale: je mène dans mon lycée un projet de jardin partagé dans les espaces verts entre mes élèves et des réfugiés. Il faut concrètement et modestement construire quelque chose ensemble et être content de le faire. Au-delà du symbole (un jardin, des racines, des fruits, une terre en commun) ce projet a aussi une utilité économétrique pour les migrants. Le travail. Il ne faut donc pas qu'un sans -papier travaille clandestinement, cela l'enferme dans un cercle vicieux qui empêche son intégration (et peut le rendre esclave !)

  18. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Je pense que la démocratie n'a de sens qu'en se vivant. Qu'elle doit se vivre en trouvant des solutions là où le citoyen peut agir justement: le rapport au monde et aux autres: la défense de environnement et l'accueil des réfugiés. Sans être confronté à la complexité de l'action (il faut choisir) et à sa satisfaction (on a été utile) la démocratie se réduit à un vote qui n'est pas l'expression de sa liberté, mais le fait de permettre à d'autres de jouir de cette liberté et de nous en déposséder. Les collectivité doivent donc permettre aux citoyens d'agir (services civiques, Gescod...)