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Cahier de doléances

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Contribution n° 234308

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Maire et député. Pour le premier il existe un réel attachement local qui lui confère une proximité avec les citoyens. De plus il existe un contrôle efficace de la part des citoyens de la gestion politique de la ville. En ce qui concerne les députés, certrains réalisent des comptes rendus qu'ils envoient aux citoyens de leur circonscription pour les tenir informer de leurs travaux, des avancées de certaines lois, de leurs réflexions, et des débats en cours. Cela est admirable.

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Oui
  3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    Syndicats, dans la mesure où ceci participent de manière constructive aux décisions des entreprises, et aux réformes nécessaires à l'économie nationales. Moins d'influence néanmoins pour certaines associations s'illustrant par leurs seules actions de lobbying, par la seule défense d'intérêts particuliers. En effet cela nuit à l'idée même de bien commun nécessaire à la vie en société.

  4. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Qu'il y ait une plus grande communication des élus quant à leur action concrète et quant à leur vision du pays et de la société. Que les citoyens s'intéressent en profondeur aux programmes des représentants qu'ils élisent.

  5. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une mauvaise chose
  6. Pourquoi ?

    Cela a coupé certains députés du contact directe des français que leur conférait leur seconde casquette de maire.

  7. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    Plus de proportionnelle au parlement. Que certains français affiliés à des partis aux scores importanys n'aient qu'un nombre dérisoire de représentants au Parlement ne peut créer que des frustrations et semble un tantinet incohérent.

  8. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Non
  9. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Le peu de participation est afligeant surtout lorsqu'en retour l'on marque son mécontentement quant aux représentants de la nation. Cependant forcer le vote des français risquerait de pousser aux urnes des français qui ne s'intéressent nullement à la politique et qui voteraient au hasard.

  10. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  11. Si oui, de quelle manière ?

    Le compter, le rendre public. Annuler l'élection au cas d'un résultat trop important de ce vote.

  12. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Se donner les moyens de ses ambitions. Comment alimenter la réflexion des français, leur esprit critique, leur raison, lorsque rien n'est fait pour élever les esprits? En effet que ce soit à la télévision ou sur internet (qui capte un temps consequent dans les journées des français) la majorité des émissions ou des contenus ne volent pas très haut et n'innvitent pas à s'interesser au bien commun ni à l'interet général. De plus favoriser la presse papier pour qu'elle prenne le pas sur les réseaux sociaux ou certains sites d'information aux contenus caricaturaux, favoriseraient certainement une meilleur participation des français à la vie de la cité.

  13. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Oui
  14. Si oui, comment ?

    Rendre la démarche plus réalisable sans pour autant la brader.

  15. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Étant donné que peu de personnes lisent les raports du cese qui par ailleurs n'est pas un corps élu, l'on peut légitimement interroger sa pertinence.

  16. Faut-il les transformer ?

    • Oui
  17. Si oui, comment ?

    Dissoudre le cese?

  18. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Étant donné que les valeurs de la République semblent floues et peu définies il semble difficile de dégager un consensus commun quant à leur compréhension.

  19. Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?

    Ceux impliquant le respect mutuel des citoyens entre eux. Mais l'idée de morale ayant été battue en brèche, et les citoyens divergent aujourd'hui quand à ce qu'elle recoupe, retrouver un code de vie commun paraît difficile.

  20. Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?

    Rétablir un service citoyen plus long où des français de différentes origines puissent se mélanger.

  21. Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?

    Retrouver un certain controle social entre citoyens. Ne pas avoir de s'indigner en public face à une incivilité.

  22. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Oui
  23. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Oui. Cela donne un contrôle des citoyens sur une question sensible. Empêcher un tel contrôle risque de favoriser soit le déni de problèmes liés à l'immigration, soit des fantasmes quant à cette thématique.

  24. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Mettre en place des politiques françaises ou européennes de long terme pour développer les pays émetteurs de migrants et développer des partenariats, favoriser le retour ou la possibilité de demeurer proche de son pays car être coupé de son pays n'est pas un bien en soi, limiter la fuite des cerveaux qui in fine empêchera le développement des pays émetteurs, communiquer pour battre en brèche l'idée d'une Europe eldorado, lutter plus activement contre les réseaux de passeurs, repartir le poids des migrants pour ne pas surcharger des pays comme l'Italie, assurer un meilleur contrôle des frontières.

  25. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    L'apprentissage de la langue, de l'histoire et de la littérature française car cela permet de saisir la culture française, la particularité de l'esprit français, et donc d'y adhérer sans nécessairement nier ses racines, et ainsi pouvoir s'inscrire et participer à un idéal commun. L'apprentissage d'un métier. Ne pas isoler les migrants dans des quartiers favorisant le communautarisme et donc l'absence d'immigration.

  26. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    L'éducation. Il n'est pas normal que l'ecole publique échoue à délivrer un enseignement aussi bon que l'ecole privée. Il faut rétablir l'autorité du corps enseignant. Il n'est pas normal que ceux-ci soient insultés ou menacés. De plus il faut que l'ecole soit un sanctuaire où les élèves ne soient pas moqués à cause de leurs bons résultats, ne se fassent pas harceler ni tabasser. En outre, L'école devrait permettre à l'élève de s'élever, de découvrir un monde qu'il n'a pas l'occasion de connaître dans son quotidien. Se frotter à la littérature, l'histoire, la géographie... est la meilleur manière de grandir en humanité, de gagner en esprit critique et de découvrir sa vocation.