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Cahier de doléances

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Contribution n° 232819

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Me FAIRE représenter ? ou me représenter ? ou me faire… ? Certainement aucune confiance dans les politiques, professionnels à la solde des lobbies, et enfermés dans la politique des partis. Nous sommes actuellement consultés une fois tous les 5 ans pour « choisir » parmi quelques sponsorisés, le dictateur élu par moins d’un quart des votants, et encore un plus faible pourcentage des inscrits. Après, il a les pleins pouvoirs, ne rend compte à personne, et n’est face à aucun contre-pouvoir. Les institutions actuelles ne sont plus celles d’une démocratie, le peuple n’étant plus ni entendu, ni représenté honnêtement. C’est donc au peuple qu’il faut redonner le pouvoir confisqué.

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Oui
  3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    Ramener les rôles décisionnaires, et de conseil, au plus près des utilisateurs. Concentrer les responsabilités, c’est favoriser les lobbies, voire la corruption. Mais il faut que ces associations et syndicats ne soient que des intermédiaires pour transmettre la volonté du peuple réellement consulté sur le sujet, et non une nouvelle couche de pseudo représentants.

  4. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Changer les politiques, la politique des partis et le mode de détermination des élus. Pour être élu il faut avoir les moyens et les appuis, les élections étant fortement orientées par la communication, et les soutiens financiers. Il faut donc inventer d'autres représentants non professionnels : tirage au sort, représentation limité dans le temps, dans les compétences....

  5. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Je ne sais pas
  6. Pourquoi ?

    Elle permet d’augmenter les chances d’avoir des représentants moins professionnels, mais aussi favorise la professionnalisation de la politique. Il faut aussi limiter le nombre de mandats dans le temps. Les politiques peuvent aussi travailler comme tout le monde, et servir leur pays sans êtres élus.

  7. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    La question démontre le problème, et suggère une réponse : la proportionnelle. Certes, c’est déjà un mieux, mais on confond sensibilité politique et parti ! Je propose qu’un tiers des élus le soit comme actuellement, qu’un deuxième tiers soit choisi par les battus ayant obtenus un minimum de suffrage, en leur sein, le poids de chacun étant proportionnel au nombre de suffrage recueillis au premier tour. Le troisième tiers étant tiré au sort parmi les votants. Ainsi par exemple pour les députés, un tiers serait des élus par circonscriptions au scrutin majoritaire à 2 tours, un tiers cooptés par les battus représentatifs au sein du département ou de la région, et le dernier tiers tiré au sort parmi les votants du département ou de la région.

  8. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Oui
  9. Si oui, lesquels ?

    Et pourquoi pas les députés et sénateurs ? Il faut réduire le nombre de pensionnés de la politique, élus et nommés, dans nombre de structures fort peu utiles.

  10. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Les citoyens n’y croient pas, par qu’ils ne croient plus en leur représentants et la politique qu’ils imposent. Régler cette cause c’est trouver la solution. Donc aux politiques de se remettre en cause.

  11. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  12. Si oui, de quelle manière ?

    La notion de quorum : si le nombre d’exprimés n’atteint pas un pourcentage d’inscrits (ou de votants) le scrutin est à refaire avec d’autres candidats, ou un tirage au sort est fait parmi les votants. Sinon, les candidats n’ayant pas atteint un minimum de suffrages (2 fois la moyenne (nombre de votant/nombre de candidats) par exemple) sont éliminés et interdits d’élection pendant un ou 2 ans. Si tous les candidats sont éliminés, soit un autre tour sans contrainte est organisé, soit un tirage au sort est organisé parmi les votants candidats volontaires.

  13. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Il faut faire le contraire de ce qui est fait actuellement : l’imposition des orientations et des choix par les gouvernants sans contre-pouvoir, et en ignorant le peuple. Il faut interdire les ordonnances, sauf en cas d’urgence pour la sécurité du pays. Il faut écouter et entendre les citoyens Le RIC, et non le RIP inappliqué parce qu’inapplicable. L’initiative doit rester à une partie significative du peuple, soutenue par quelques représentants élus garantissant le bien-fondé de la requête. La décision doit rester finalement au peuple par son vote, y compris pour sanctionner ses représentants et leur politique, ou leurs lois et décrets.

  14. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Oui
  15. Si oui, comment ?

    En le transformant en RIC à l’initiative des citoyens.

  16. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    Le président nous dit qu’il sait ce qu’il fait et qu’il va continuer à appliquer sa politique qu’il a déterminé en "consultant" le peuple via son parti, il y a 2 ans. Comment peut-il penser le consulter maintenant, et pourquoi ? Il faut donner la possibilité aux citoyens de rejeter la politique du gouvernement, voire de révoquer le gouvernement, voire le président comme on peut renvoyer les administrateurs dans une bonne société. C’est le RIC. La peur de la sanction permettra aux gouvernants de faire le bien pour le peuple, ou du moins d’être assez persuasifs avec de bons arguments pour l’en convaincre.

  17. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Le conseil économique et social est le recyclage de bon nombre de copains, comme pour bon nombre de commissions. Toutes les nominations doivent pouvoir être contestées par le peuple. Quant aux assemblées, tant que la politique des partis sera prédominante, la représentation réelle des territoires et de la société civile n’existera pas. Retour à des représentants indépendants des partis.

  18. Faut-il les transformer ?

    • Oui
  19. Si oui, comment ?

    Définir un meilleur système d’élection (3 tiers, scrutin majoritaire, proportionnel, tirage au sort) Limiter le nombre de mandats dans le temps, aussi. Réduire les avantages, les rendre fiscalement imposables. Obligation de présence lors des votes définitifs des lois.

  20. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    Que le président ne participe plus aux manifestations religieuses (diners, ...) C'est le rôle d'un secrétaire d'état, voire d'un niveau inférieur.

  21. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    La compréhension réciproque ? De quoi ? De qui ? Entre tous ? Elle ne serait pas respectée ? Utopie ? Valeurs de la république ? Pour les respecter, il faut les exprimer, les enseigner, et donner l’exemple quand on gouverne. Utopie ?

  22. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour renforcer l'engagement citoyen dans la société ?

    Respecter les citoyens

  23. Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?

    La communication ! La promotion ! Décidément !

  24. Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?

    L’exemple doit venir d’en haut. Le contre exemple détruit toute valeur quand il vient de ceux qui devraient respecter le pays qui fait leur richesse. Que demander aux pauvres quand les riches tirent leur richesse du peuple et s’exilent fiscalement, et que les gouvernant leur facilite la tâche ?

  25. Que faudrait-il faire pour valoriser l'engagement citoyen dans les parcours de vie, dans les relations avec l'administration et les pouvoirs publics ?

    Simplifier les règles et lois, et les faire respecter par tous.

  26. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

    Les plus pénibles sont celles contre lesquelles l’état et les gouvernant ne font rien, voire les favorisent, et par-dessus tout celles que les plus forts favorisent pour en tirer avantage

  27. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

    Donner l’exemple de l’intégrité.

  28. Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?

    L’exemple doit venir d’en haut.

  29. Quelles sont les discriminations les plus répandues dont vous êtes témoin ou victime ?

    L’impunité des puissants. Représentants de l’ordre parjures qui ne sont jamais inquiétés, Justice refusée aux gens du peuple, non appliquée aux puissants. Affaires jamais jugées.

  30. Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?

    Changer les dirigeants en espérant en trouver d’intègres.

  31. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Non
  32. Si oui, lesquelles ?

    Non, la solidarité n’est pas une transaction commerciale.

  33. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    L’immigration en France actuellement n’est pas bonne, tout comme la politique associée.

  34. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Objectifs ? L’immigration est subie.

  35. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Comme en toute chose, la solution c’est de traiter la cause, non la conséquence. Il faut donc favoriser le développement dans les pays d’émigration économique. Quand à l’émigration politique, l’accepter c’est encourager les politiques qui la provoquent, parfois sciemment, comme une invasion sournoise. Si humainement ils est difficile de laisser les gens se faire tuer, il faut refuser de collaborer avec ces gouvernants et favoriser le retour au pays. Il faut rendre l'immigration moins facile et moins avantageuse, pour les émigrés, et aussi pour ceux qui en profitent (entreprises, travail au noir...)

  36. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    L’éducation, l’enseignement des valeurs, de la langue et de la culture du pays, et l’exigence du respect de celles-ci. Les immigrants qui refusent cela ne sont pas les bienvenus.

  37. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    0/ Le système de question ci-dessus est un artifice au profit des gouvernants. Il est un détournement de l’expression du peuple en le canalisant sur des thèmes souhaités qui seront considérés comme prédominants au vu du nombre de réponses, fortement sollicitées. + 1/ La démocratie est bien mal en point, la citoyenneté aussi. Il faut les redéfinir. Pour la première il suffit de revenir à la définition. Pour la seconde, il faut avant tout redéfinir les valeurs et les règles, et exiger le respect de celles-ci, par tous. Mais parlez-vous de citoyenneté française, européenne… ? Mais parlez-vous de valeurs françaises, européennes, multiculturelles ? Le système en place, libéralisme financier, a conduit à une crise catastrophique. Pourtant, il reste en place, avec les mêmes personnes à la direction des affaires, les mêmes mauvais conseillers incompétents, la même doctrine. 10 ans de sacrifices du peuple pour reconstituer les fortunes amoindries. Pire, les sacrifices continuent jusqu’à la ruine des plus pauvres, des plus faibles pour les plus grands profits des riches et des puissants. Cela ressemble aux dix ans qui ont suivi la crise de 1929. Le passé se répète, quel sera l’avenir ? 2/ Les prises de décisions se font en privilégiant l’argument comptable, voire en ne considérant que celui-ci. Quand on sait ce que l’on peut faire dire aux chiffres selon comment on les présente ! La seule raison qui vaille en démocratie c’est le bien du peuple. Si l’on gouverne dans ce sens, le peuple saura comprendre les décisions. Et dans le cas où la décision serait délicate, il faut s’en remettre au peuple, il peut être compétent dans ses choix. Si vous ne le pensez pas, alors que vaut l’élection de ses représentants, que vaut la démocratie ? 3/ Halte à la répression préventive ! Les gouvernants ne connaissent que ce mode de gouvernance ! Limitations de vitesse, interdiction de manifester, ralentisseurs… La bonne gouvernance est l’instruction, l’éducation, et l’exemple ! 4/ Tous nos représentants élus, et ceux qu’ils nomment, doivent être révocables à tout moment, selon un mécanise similaire au RIC. Un vote organisé pour les mêmes votants suite à la demande d’un pourcentage significatif de ceux-ci, une fois maximum par mandat. Sans cela, ils ne sont pas tenus de respecter les engagements pris pour être élus. On ne peut toléré qu’une personne qui joue le pourrissement de la situation ne soit pas responsable de ses actes, quand il devient responsable de blessures, morts et autres dégradation. Cela sent mauvais ! 5/ Un quorum doit être exigé pour tout vote définitif à l’assemblée. Les votes de tous doit être publié. Le nombre d’absences à ces votes doit être limité pour chaque député au cours d’un mandat sous peine de révocation immédiate. Aucune tolérance, un député qui a une raison valable pour son absence peut se faire représenter, un nombre de fois limité par mandat. 6/ Le patrimoine national appartient au peuple. Il est criminel de laisser une poignée de personnes en disposer au profit de quelques-uns. Toute privation, vente ou concession d’un bien ou d’une entreprise du patrimoine foncier, ne doit pouvoir se faire sans l’approbation des 2 tiers du parlement, réellement exprimés. Cette décision peut être contestée par le peuple selon les modalités du RIC. 7/ La citoyenneté est maintenant européenne. Pourtant la politique européenne n’est pas démocratique. La politique est décidée en grande partie, par une commission qui n’est pas élue et n’a pas de comptes à rendre au peuple. De même, la gestion de la banque européenne, notre argent, prive le peuple de son usage direct, en le détournant pour le bénéfice des banques. La citoyenneté, et la démocratie doivent maintenant être déclinées au niveau européen. Les chapitres 3 et 4 promis par Maastricht, doivent être enfin développés, les traités doivent être ratifiés par le peuple, et la décision du peuple doit être respectée.