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Cahier de doléances

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Contribution n° 234295

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Aux compétents et aux instruits (et pas aux "sachants"-sachems...), sûrement pas à de vociférants Jaunes, et très peu aux politiques professionnels se réclamant de leur "fief"

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Oui
  3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    Il faudrait accroître le rôle consultatif (et même délibératif pour l'échelon local) à des associations engagées et à des syndicats réellement représentatifs (et pas aux syndicalistes fonctionnarisés à la mode française)

  4. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    L'obligation réelle pour tous (électeurs et élus) de réunions consultatives et explicatives , au moins à l'échelle communale ou départementale (c'est une promesse rituelle au moment des campagnes électorales -type réunion de quartier, ou compte-rendu aux citoyens...-, presque jamais tenue.)

  5. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une bonne chose
  6. Pourquoi ?

    Il modèrera peut-être les carrières politiques à vie ...

  7. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    La proportionnelle tempérée, sans aucun doute

  8. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Oui
  9. Si oui, lesquels ?

    Réduire l'empilement élus communaux/départementaux/régionaux

  10. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Que voter soit obligatoire : on ne peut pas s'abstenir, et maugréer ensuite contre le résultat des élections...

  11. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  12. Si oui, de quelle manière ?

    Rejouer les élections (évidemment, cela coûtera cher !) si les candidats n'ont pas suscité d'enthousiasme : il est anormal qu'on puisse être élu avec un pourcentage réduit de voix

  13. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Oui
  14. Si oui, comment ?

    On pourrait réduire le nombre d'électeurs -appuis. Mais il ne faut pas en arriver à lancer des réferendums pour tout ou rien.

  15. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    L'argent étant le nerf de l'Etat, la consultation paraît risquée... On pourrait faire des Cours des Comptes à tous les échelons ? Il me semble que l'actuelle semble peu écoutée ?

  16. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Les notions en vogue de "territoires" (la ci-devant "province" ?) et de "société civile" ( ni militaire ni religieuse ??? ou non-politicarde ?)me restent obscures... Les décideurs des institutions sus-nommées devraient se manifester sous forme de commissions d'enquête que l'on verrait réellement passer y compris dans les trous paumés de la France profonde ...

  17. Faut-il les transformer ?

    • Oui
  18. Si oui, comment ?

    Déjà, pas de cumuls de postes dans ces différentes instances, et un peu d'expérience du terrain.

  19. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    Rappeler sans cesse l'immortelle (par définition !) parole de Jésus : "Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu". En clair, manifester la même exigence envers les (=la !) nouvelle(s) religion(s) qu'avec le vieux christianisme, et ne pas tolérer les manipulations politiques de l'Islam. Les Bouddhistes sont heureusement pour le moment plutôt discrets.

  20. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Faire sa prière tous les matins, sinon 5 fois par jour, devant ces Valeurs Intangibles (????)

  21. Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?

    L'engagement et la véracité (dur, dur)

  22. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

    Le bruit (de voisinage, de moteurs forcés, de fêtes plus ou moins organisées...), la dégradation volontaire des biens publics ou privés, la pollution de la nature ou des rues par des déchets individuels, l'injure facile ...et la modernité progressiste : le pilori via internet.

  23. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

    Sévir, sans doute...

  24. Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?

    Avoir au moins le courage de manifester sa réprobation ...

  25. Quelles sont les discriminations les plus répandues dont vous êtes témoin ou victime ?

    Le sexisme d'autrefois (métiers " pour femmes") , de toujours (pinceurs de fesses du métro -heureusement je n'y suis plus et j'ai passé l'âge), d'aujourd'hui (Belphégorettes "voilées" des banlieues et de province)

  26. Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?

    Donner de la voix

  27. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Oui
  28. Si oui, lesquelles ?

    Un effort réel de formation, ou un travail collectif, ou un engagement minimal dans des tâches d'utilité collective à la mesure des capacités des allocataires .

  29. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    Je suis enfant d'un père immigré, cousine de deux enfants de couples d' immigrés.... Nous nous sommes enracinés sans problème (à supposer que le mot racine ait ici un sens : les arbres que je plante ont des racines, l'homme a des jambes...à défaut d'ailes), cela allait de soi (la force intégrative de Paris, l'éducation nationale qui fonctionnait encore...). Mais il semble que depuis plusieurs décennies, les difficultés d'intégration se multiplient, bien que la bien-pensance ait été longtemps de les nier ("pour-ne-pas-faire-le-jeu-du-FN") . On voit aujourd'hui le résultat : aucun pays ne peut désormais se fermer, mais pour assimiler de nouveaux immigrés, il faut déjà avoir réussi à assimiler les anciens , et leurs enfants, faute de quoi on aboutit à nos "quartiers" euphémistiques, devenus des enclaves communautarisées, à l'essor de partis exrtrémistes, voire à des formes nouvelles de racisme en tout sens, dans un contexte économique plus difficile que dans les années 50.

  30. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Oui. Depuis trop d'années dans ce domaine comme dans d'autres, on a fonctionné au coup par coup ("régularisations" des "sans-papiers", regroupement familial, etc) sans réfléchir aux conséquences, et sans souci de multiplier les injustices de fait.

  31. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Il faudrait partir de données statistiques "sincères"(ie. transparentes sur les origines .Définir une politique nationale et européenne d'immigration extra-européenne. Revoir le droit du sol : il est scandaleux que "pondre" en territoire français [je suis uns femme...] puisse faire espérer un établissement rapide en France, limiter les mariages de complaisance, les regroupements familiaux abusifs. Mettre des critères de maîtrise de la langue, et d'employabilité comme condition de l'immigration économique.

  32. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    Pour les adultes, l'acquisition organisée et contrôlée de la langue et d'une "instruction civique" de base. L'octroi de la nationalité française -si c'est le cas- avec un peu de solennité.

  33. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Il serait bon que "citoyenneté" ne soit pas confondu avec ""civisme", et "citoyen" avec "civique". Cela aiderait à penser plus clair ...