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Cahier de doléances

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Contribution n° 234315

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Les maires. Proximité avec les citoyens. Les députés.

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Oui
  3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    Les associations citoyennes représentatives, en se basant sur leur nombre d'adhérents à jour de cotisations.

  4. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une bonne chose
  5. Pourquoi ?

    Plutôt une bonne chose, même si cela prive le Parlement d'élus de poids - comme l'étaient les députés maires de grosses villes.

  6. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    Une dose de proportionnelle dans toutes les élections. Pas de proportionnelle intégrale. Pour l'élection présidentielle, la possibilité d'être candidat aussi grâce au soutien des électeurs, et pas uniquement avec les signatures de 500 grands électeurs. Ou avec un panachage des deux.

  7. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Oui
  8. Si oui, lesquels ?

    Réduire le nombre de députés. Eventuellement fusionner Sénat et CESE, et en faire une assemblée purement consultative.

  9. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Rendre le vote obligatoire. Multiplier les consultations (non anonymes) sur internet, comme par exemple celle, récente, sur le changement d'heure.

  10. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  11. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Développer les référendums locaux. Mieux expliquer les enjeux et les décisions.

  12. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Oui
  13. Si oui, comment ?

    Réduire le seuil de déclenchement. Une mesure proposée par référendum ne pourra être adoptée que si elle recueille la majorité absolue du corps électoral.

  14. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Faire remonter les préoccupations des Français, indépendamment des lobbies.

  15. Faut-il les transformer ?

    • Oui
  16. Si oui, comment ?

    Possiblement par la fusion du Sénat et du CESE en une assemblée consultative.

  17. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    Arrêter les compromissions.

  18. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Renforcement d'un Islam de France, en bannissant les financements étrangers et les imams ne parlant pas correctement français. Application de la loi sur le port du voile intégral. Inscription du salafisme sur la liste des dérives sectaires, et le suivi de tous les salafistes en conséquence. Expulsion des prêcheurs radicaux (notamment salafistes) étrangers. Non-renouvellement des titres de séjour des salafistes étrangers.

  19. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Oui
  20. Si oui, lesquelles ?

    Mise sous tutelle des allocations de parents dont les enfants sont des délinquants récidivistes.

  21. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    L'immigration extra-communautaire est à un niveau trop élevé, pour des populations qui ont des difficultés à s'intégrer. La machine à intégrer ne fonctionne plus de façon satisfaisante. Il faut faire une pause, et réduire autant que possible l'accueil d'étrangers extra-communautaires, notamment originaires d'Afrique et du Moyen-Orient, en réduisant l'accueil aux opposants politiques persécutés - sachant que tous les Syriens, par exemple, ne sont pas des opposants politiques persécutés.

  22. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Oui.

  23. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Renforcement des frontières de l'Europe. Sinon, l'Europe telle que nous la connaissons explosera, ou sera dirigée par des extrémistes. Expulsion immédiate de tous les étrangers sans papier et déboutés du droit d'asile (en conditionnant le versement de l'aide au développement aux Etats à leur acceptation sans discussion de leurs ressortissants). Fin du regroupement familial. Limitation très forte du droit du sol pour les extra-communautaires. Optimisation de l'aide au développement.

  24. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    Rappeler que la France n'est pas qu'un pays de droits, mais également de devoirs.

  25. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Levée de l'anonymat sur le web. Nécessité à rétablir l'autorité de l'Etat et le sentiment de justice : Augmentation du budget de la Justice. Augmentation de la durée des peines incompressibles à 40 ans. Multiplication des peines par le nombre de délits ou crimes (tuer 2 personnes = peine deux fois plus lourde), comme cela se pratique aux Etats-Unis, par exemple. Réduction des possibilités de remise de peine pour bonne conduite, à 1/5ème du total de la peine. Construction de 20'000 places de prison, et renforcement des moyens de l'administration pénitentiaire. Généralisation des cellules individuelles. La prison ne doit pas être une école du crime et de la violence, mais un lieu où celui qui veut se former et se réinsérer peut le faire. Condamnation au port d'un bracelet électronique (pour 5 ans, ou 10 ans, ou plus dans les cas les plus graves) pour les condamnés aux peines les plus lourdes / les récidivistes / les crimes où la récidive est la plus intolérable pour la société (pédophilie, terrorisme, etc.) après leur peine, payé par eux. S'ils n'ont pas les moyens : prélevé sur les allocations des parents et/ou contre des travaux d'intérêt général. Sinon : prison. Rétablissement de la double peine, avec éloignement du territoire des condamnés étrangers à l'issue de leur peine. Rétablissement des peines planchers en cas de 3ème récidive. Expulsion de tous les Roms, membres des gangs de l'Est, immigrés sans papiers et salafistes étrangers. Fin de l'octroi de la nationalité pour tout individu né en France de parents étrangers et ayant été condamné avant ses 18 ans. Lutte contre le terrorisme : Déchéance de nationalité pour tous ceux qui sont sur le terrain irako-syrien, et bannissement du territoire français. Déchéance de nationalité et expulsion (à l'issue de leur peine de prison) pour les condamnés binationaux condamnés pour des faits liés au terrorisme. Non-renouvellement des titres de séjour des étrangers soupçonnés de sympathie avec les thèses djihadistes. Au niveau de l'UE, la France doit peser de tout son poids pour obtenir des réformes vitales, à commencer par le renforcement du processus démocratique, notamment via le renforcement des pouvoirs du Parlement.