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Cahier de doléances

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Contribution n° 234327

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Le maire sur le plan local, le député au plan national et le sénateur pour ce qui est de la représentation locale au sein du parlement.

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Oui
  3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    Aux syndicats, et en rendant l'adhésion obligatoire pour que ceux-ci représentent réellement les employés, travailleurs, cadres, fonctionnaires, ...

  4. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Supprimer ces échelons que l'on ne croise jamais, et qu'on élit parfois bizarrement. Je pense en particulier aux communautés de communes et aux régions.

  5. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Une mauvaise chose
  6. Pourquoi ?

    Parce que ce qui a du sens pour une grande agglomération est parfois incohérent à la campagne. S'il paraît impossible d'être à la fois maire de Marseille et député, est-ce aussi vrai pour un maire d'une commune rurale de 2000 ou 3000 habitants, voire moins ?

  7. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    Étant opposé aux extrêmes, je ne suis pas sûr qu'il faille représenter toutes les sensibilités politiques. Je suis en faveur d'un clivage entre des partis à tendance sociale et en faveur de l'action publique d'une part et des partis à tendance individualiste et en faveur de l'initiative privée d'autre part (il y a déjà dans ces deux camps largement assez de chapelles pour satisfaire tout un chacun).

  8. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Non
  9. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  10. Si oui, de quelle manière ?

    En invalidant les élections dans lesquelles les candidats éligibles n'auraient pas recueillis 50% des suffrages exprimés en cas de face à face, ou un autre pourcentage en fonction du nombre de candidats ou de formations participant au dernier tour de scrutin. Cela devrait se faire concomitamment avec l'instauration du vote obligatoire.

  11. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    Redonner sa place au maire, qui est l'élu le plus proche du peuple et à qui on enlève consciencieusement ses prérogatives jusqu'à ce qu'il demande lui-même à disparaître, aux profit de collectivités éloignées du citoyen. Donner à ces maires l'occasion, une ou deux fois par an, en congrès, de faire remonter vers les plus hauts échelons de l'État la situation locale.

  12. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Oui
  13. Si oui, comment ?

    En simplifiant les conditions de sa mise en œuvre,mais en veillant constitutionnellement à ce que certaines questions ne puissent pas être posées (retour de la peine de mort, par exemple).

  14. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    Est-ce vraiment nécessaire, les citoyens en ont-ils la compétence ? Ne suffirait-il pas de faire suivre d'effets les rapports des cours des comptes ?

  15. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Velui qui est prévu par la constitution, et ce n'est pas si mal pensé.

  16. Faut-il les transformer ?

    • Non
  17. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    Il faut appliquer les règles de la laïcité telles que prévues par la loi de 1905, remarquablement écrite. Il faut supprimer les restes du concordat en Alsace-Moselle pour que tous les Français habitent la même France. Les religieux ne devraient pas être convoqués dans les affaires de l'État (je n'ai toujours pas compris la présence d'un évêque dans la commission Denoix de Saint-Marc lors de la révision du statut général des militaires en 2003, verrait-on un général donner son avis lors du synode ?)

  18. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Il faut bien expliquer à tout un chacun que la laïcité ne s'occupe pas de la religion, mais de l'indépendance de l'état par rapport aux croyances religieuses, qui n'ont pas à interférer dans la vie publique. Catholique convaincu et pratiquant moi-même, je refuse que ma religion soit prise en compte pour régler un problème public, et considère que ma croyance, si je n'en fais pas secret, doit rester de ma sphère privée. Je ne demande même pas un soi-disant respect de ma religion (mon Dieu est bien assez fort pour gérer le monde qu'il a conçu lui-même), et j'accepte un prosélytisme ouvert comme je refuse ces notions de respect inconditionnel des religions qui polluent le débat actuel. L'État n'a pas à respecter les religions, il doit faire respecter le droit commun, pour tous.

  19. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour renforcer l'engagement citoyen dans la société ?

    Rendre le vote obligatoire lors des élections des représentants de la nation à tous les niveau (de la commune à l'Europe)

  20. Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?

    Le sourire et le fait de dire bonjour.

  21. Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?

    Ne pas baser toute la politique du pays sur l'économie et l'efficacité financière, mais remettre du "vivre ensemble", avoir comme projet de rendre le bonheur possible.

  22. Que faudrait-il faire pour valoriser l'engagement citoyen dans les parcours de vie, dans les relations avec l'administration et les pouvoirs publics ?

    Cela est déjà prévu, un peu sur le principe de la proposition citoyenne pour la Légion d'Honneur ou l'ONM. Peut-être n'est-ce pas assez connu ou pas assez réel.

  23. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

    L'incivilité la plus pénible à mes yeux est celle de tous ces citoyens aigris qui veulent imposer ce qu'il pensent être la justice en poursuivant de leur vindicte tous leurs concitoyens qui auraient manqué à une (parfois supposée) obligation légale et règlementaire, quand bien même cela ne leur porte aucunement préjudice.

  24. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

    Appliquer les lois déjà existantes.

  25. Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?

    Ne pas en commettre soi-même.

  26. Quelles sont les discriminations les plus répandues dont vous êtes témoin ou victime ?

    Les discriminations envers les personnes petites, non diplômées, chauves... Le drame de cette approche, c'est qu'on est tous victimes à un point ou un autre de notre aspect, de notre histoire (je suis petit, chauve et non diplômé, ce n'est pas toujours facile, mais je m'en sors). cessons l'attitude victimaire, sans nier qu'il y ait des problèmes, qu'il faut prendre en compte, mais ne cherchons pas tou,ours en quoi nous sommes victimes, sachons regarder ce qui va bien.

  27. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Non
  28. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    Mais la France est le pays d'Europe le moins densément peuplé, en quoi l'immigration nous menace-t-elle ? On sait plutôt que cette immigration est une solution pour payer nos retraites en pourvoyant une population jeune, qui souvent travaille et paie des charges et impôts.

  29. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Non

  30. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Valoriser la culture française autant que possible pour que les immigrés aient totalement envie de s'y fondre.

  31. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    L'apprentissage de la langue et la découverte de notre culture.

  32. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Supprimer les communautés de communes et les régions. La commune est un bon échelon de représentation, adapté, surtout en secteur rural, au visage et à la géographie de la France. par ailleurs, si nous conservons les communautés de communes, il faut que les représentants soient élus directement. / Ne pas supprimer de députés, ce qui serait un nouvel éloignement des zones rurales des échelons de décisions et conduira par ailleurs à la continuation de l'exode rural, qui engorge des villes déjà surpeuplées... / Pourquoi vouloir libérer les gens du travail, en robotisant, en numérisant, si c'est pour rendre les gens malheureux à les contraindre à trouver un travail qui n'existe plus ? /