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Y a-t-il d'autres points sur l'organisation de l'Etat et des services publics sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
Réponses textuelles · Grand Débat National
Réponses à la question
20 réponses affichées.
Réponse 1503444
Il doit y avoir des ponts pour évoluer de Infirmiere/infirmier expérimenté vers médecin. La formation des médecins est trop complètes. Pour le généraliste un profil soigneur-infirmier (sans diplôme de médecin) suffirait. Les médecins seraient les spécialistes vers lesquels les médecins-informiers orienteraient quand ils seraient dépassés. On n'a pas besoin d'être médecin pour soigner un rhume ou une entorse. Et le système coûterait moins cher. Il doit y avoir des ponts pour évoluer de adsem vers institurice/instituteur. Dans les tribunaux, les juges doivent être tenus responsables de leurs décisions. C'est à dire quand elles s'avèrent erronées ou mauvaises dans le temps il doit y avoir une sanction. Notamment pour les juges aux affaires familiales dont les mauvases décisions ont un coût social. Bien juger contribue à moins de délinquance et moins de support des structures sociales. Les postes dans l'administration ne devraient pas être occupés pendant plus le 5 ans. Ca éviterait les mauvaises habitudes, les pratiques de copinage et ça permettrait aux fonctionnaires de pouvoir mieux évoluer dans leur carrière. On croise des secrétaires de mairie 20 ans en poste, c'est complètement anormal. Un diplôme de l'ENA (école nationale d'administration) devrait choisir, à la sortie de l'école, entre politique ou fonctionnaire, mais pas les deux et plus d'allers-retours. On devrait travailler au moins 10 ans dans le privé avant de pouvoir devenir fonctionnaire. Idem pour les élus. D'abord on travaille, ensuite on peut être candidat à un mandat. Il faut trouver un moyen d'arrêter d'avoir des politiques qui n'ont fait que de la fonction publique et des mandats d'élus. Ca donnera de meilleures décisions et des compétences aujourd'hui absentes pour ces profils. Il faut supprimer le statut fonctionnaire pour les emplois qui ne sont pas nécessaires ou critiques pour la nation. PAr exemple un jardinier municipal n'a pas à être fonctionnaire. Probalement un nouveau statut est à créer. Sans l'emploi à vie. Pas de retraite, ni social pour les élus, c'est un mandat, pas un métier.. A eux de s'assurer pendant ce temps là. Leur rémunération doit en tenir compte évidemment pendant leur mandat. Les aides à l'innovation : faire le ménage. Il y a des dépenses complètement inutiles dans les collectivités territoriales. Idem pour les actions de communication. Les cours des comptes devraient être entendues et les excès doivent donner lieu à des sanctions. Qu'attend on pour faire le ménage dans les agences de l'Etat, les ambassades et les préfets de complaisance ?
Réponse 1503388
OUI ! GENERALISER LE MAILLAGE DES DIFFERENTS SERVICES (APPLICATION INFORMATIQUE) SOUS CONTROLE (obligé ?) de la C.N.I.L. - existence d'un N° d'identification UNIQUE POUR TOUT ORGANISME PERMETTANT LE SERVICE EFFICACE, DISPOSITION DES INFORMATIONS NECESSAIRES? ECONOMIES EN LOCAUX ET PERSONNEL A TERME ( système adopté dans pas mal de Pys et fonctionnant de façon parfaite) c.f. CANADA. REVOIR LA LEGISLATION EN MATIERE DE COMPETENCES ET DE ROLE DE LA C.N.I.L. ... Le "MAILLAGE" ENTRE LES DIFFERENTS SERVICES DE L'ETAT est le seul moyen de reduire la depense publique, en maintenant les Services au Citoyen.... CONCERNANT LA C.N.I.L. : LIBERTES INDIVIDUELLES NE SIGNIFIE PAS : NE PAS SE DONNER LES MOYENS DE VERIFIER L'HONNETETE ET LA REALITE DE LA SITUATION CONCERNEE
Réponse 1503375
----------ACCES A LA JUSTICE L'OBLIGATION de REPRESENTATION par avocat L' obligation de représentation par avocat devant le Tribunal de Grande Instance (et certaines juridictions) est source de difficultés gravissimes pour de nombreux justiciables (particulièrement en position de défendeur) dont le revenu dépasse légèrement le plafond de l'aide juridictionnelle et qui n'ont pas la possibilité de faire face aux honoraires. Il en résulte une entrave au principe du contradictoire, à l'accès au Droit et au service public de la justice, à l'égalité devant cet accès. Le défendeur qui ne peut constituer avocat est totalement ignoré, annihilé, ne reçoit aucune information sur le déroulement de l'instance, ni les conclusions de son adversaire, ni même la date de l'audience, et se trouve lourdement condamné sur les seuls éléments fournis par le demandeur. Il perd de fait sa qualité (théorique et formelle) de "justiciable". Cette injustice est fortement aggravée par : -- L' e x é c u t i o n p r o v i s o i r e , théoriquement réservée aux situations d'urgence et aux débiteurs en mesure de l'assumer, mais prononcée de manière quasi systématique même dans les jugements non effectivement contradictoires, d'autant plus lourde que le "défendeur" n'a pu se défendre ; il ne peut de ce fait, la plupart du temps, "exécuter", d'où une conséquence gravissime : -- La r a d i a t i o n de l' a p p e l pour inexécution du jugement impossible à exécuter, nombre de magistrats des cours d'appel, ayant une interprétation extrêmement restrictive et abstraite de l'impossibilité d'exécuter, ou du dommage que l'exécution provisoire peut entraîner. Après avoir été privé du premier degré de juridiction l'appelant est ainsi privé du second. Le double degré de juridiction est une fiction puisque ne demeure plus alors aucun degré de juridiction. Cette situation constitue une violence sociale extrême. -- La p r a t i q u e n u i s i b l e de certains demandeurs, qui assignent en Grande Instance pour des affaires relevant du Tribunal d'Instance (
Réponse 1503374
De soutenir les agents (en particulier la base qui sont les "petites mains" de tous les services publics) en reconnaissant tout le travail qu'il tente de faire malgré les difficultés et de moins en moins de moyens disponibles
Réponse 1503346
ne as se focaliser sur les petits dépassements de vitesse mais combattre et poursuivre les chauffards et les incivilités
Réponse 1503323
On a volé les français en vendant les autoroutes !!! Ces autoroutes avaient été financées par l'argent des français, et, au moment où elle étaient amorties, on les a vendues pour que les acquéreurs s'engraissent sur le dos des automobilistes en réalisant le minimum d'entretien pour sans cesse augmenter les péages !! Que celà cesse !! Pas de privatisation du patrimoine des français !!
Réponse 1503317
Les urgences á l'hôpital sont souvent bondées et il y a beaucoup d'attente. Le personnel soignant est débordé. Il y a aussi une communication à faire pour que les gens ne se précipitent pas à l'hôpital parce qu'ils n'ont pas d'argent pour payer le docteur. Mais c'est un fait ces personnes existent, il faut donc augmenter les salaires des travailleurs pauvres pour qu'ils aient les moyens de se soigner ou/et ré-ouvrir des urgences et embaucher des médecins. L'ECOLE, la SANTE, les TRANSPORTS, les AUTOROUTES, les AEROPORTS, la RECHERCHE , l'ENERGIE doivent être dans le giron de l'état car ils servent tous l'intérêt général et sont stratégiques pour notre souveraineté territoriale et ne doivent pas être discriminatoires.. EDUCATION NATIONALE doit être plus ouverte sur toutes les pédagogies, comme Rudolf Steiner, Montessori etc...S'inspirer des formations des enseignants au Danemark. Enseigner la gestion des déchets à l'école, la cuisine, la couture, la forge, plus de théâtre, plus de faire qu'actuellement. L'enfant apprend et retient mieux dans le faire, il fait un lien entre la théorie et l'applicatif dans la vie de tous les jours. VALORISER les métiers manuels qui permettent de se réaliser, de s'épanouir et d'avoir une estime de soi, de pouvoir entreprendre car conscient de ce que l'on maitrise. La RECHERCHE doit avoir plus de moyens, afin que nos cerveaux n'aillent pas découvrir à l'étranger. SANTE, pour la lutte contre les addictions: mise en place de suivi addictologues et des cadres spécifiques pour le traitement aux opioides. -Favoriser les patchs avant les comprimés. - Mieux informer sur les symptômes -Autoriser et mise sur le marché de CBD ( qui présentent moins de risque d'overdose que certains médicaments) -Etendre le spray anti-overdose (Naxolone) sur le marché francais. -Poursuivre le combat contre les déchets toxiques et électroniques (batteries de voitures et hifi, ménagers... Par exemple des mesures interdisant les citoyens de les déposer sur la voie publique. -Accepter l'homéopahtie, l'acupuncture, l'osthéopathie et toutes les médecines alternatives qui n'ont pas les effets secondaires des médecines allopathiques ou lourdes. Les intoxications dues aux médicaments amènent de nouvelles maladies. Alors que les médecines alternatives cherchent la racine du mal.
Réponse 1503294
Beaucoup d'évolutions dans l'éducation nationale mais souvent trop lentes ou trop localisées. Par exemple Laurent Fabius met en place un plan TO7/MO5 en 1983, mais en 2019 des professeurs refusent encore d'enseigner un langage informatique de base comme PYTHON en classe de seconde alors qu'ils en ont tout à fait la capacité moyennant quelques jours de formations . Le système doit être plus volontariste; c'est une cause d'injustice sociale car les enfants des milieux favorisés surmonteront l'obstacle.
Réponse 1503253
Le budget de l'état est fait sur la base d'un taux de croissance probable. Or les prévisions sont toujours optimistes. Non seulement les gouvernements s'autorisent des déficits mais en plus le déficit réel est toujours plus élevé que prévu. Il faut que nos gouvernements fassent un budget sur la base des recettes fiscales de l'année précédente. Si les recettes son supérieures elles servent à rembourser la datte, si elles sont inférieures le gouvernement emprunte. Toute dérogation à cette règle doit faire l'objet d'un référendum. La dette publique étant garantie par l'épargne des français, c'est le minimum que d'avoir leur consentement.
Réponse 1503227
reserver le statut au regalien.Pouvoir facilement licencier les incompetents ou les faineants, par exemple pouvoir licencier les mauvais professeurs bien connus par les proviseurs
Réponse 1503214
Il est urgent d'annuler toute privatisation d'ADP, de la Française des Jeux et d'Engie. Les services publics doivent rester ou redevenir publics, la privatisation n'est jamais une bonne solution.
Réponse 1503199
Moins d'opacité dans le système. On n'a pas toujours un sentiment de confiance envers l'Etat et son administration.
Réponse 1503183
Simplifier les démarches administratives et numérisation optimisée
Réponse 1503154
Il y a un manque de communication sur les services et les différents professionnels existants dans les institutions.
Réponse 1503139
Je suis en France depuis six mois après avoir vécu presque 40 ans en Allemagne. J.ai eu beaucoup de papiers à faire en arrivant. Je suis catastrophée par l.administration française qui demande des montagnes de papiers pour toute démarche en étant très peu souple et surtout par le fait qu.il faut tout faire par Internet sans aucun contact personnel avec les services concernés. Contrairement à l’Allemagne où vous pouvez toujours téléphoner et savoir qui s’occupe de votre dossier, l’administration française est injoignable . Pour donner un exemple, mon mari doit refaire un permis de conduire français mais le numéro nantais indiqué sur Internet est injoignable ( essayé 4 jours de suite à raison de 6 heures par jour!) Remettez l’humain dans la société française pour lui rendre son efficacité et sa cohésion.
Réponse 1503117
Le regroupement des régions devait permettre de faire des économies. C'est le contraire qui s'est produit. Aucune gestion prévisionnelle des impacts de cette réforme en terme de coût: alignement des salaires et indemnités par le haut, augmentation des frais de déplacements et de réception.... Sans parler des investissements qui ont du être faits pour réunir l'ensemble des élus. Il y a surement des choses possibles à faire pour diminuer ces coûts afin de rester dans la limite des budgets (sans même parler d'économie) d'avant la réforme avec un plan sur plusieurs années. DU COURAGE ! Les collectivités devraient se gérer comme les services qu'elles confient à des associations avec des financements qui augmentent de 1% par an voire moins
Réponse 1503087
Plutôt que de changer les organisations il faut changer les modalités de réalisation des missions de service public par leur simplification. Simplifier les réglementations
Réponse 1503056
La politique des aides à la jeunesse en difficulté sociale : quelles sont les ambitions de l'Etat (via les Départements) ? Elles semblent aller en diminuant sur le terrain.
Réponse 1503039
Quelques constats liminaires : - les français, en grande majorité, n’ont plus confiance en les hommes et les femmes politiques ; - il existe un fort sentiment que ceux-ci ne servent plus ou pas uniquement l’intérêt supérieur de la nation ; - il existe en outre une forte sensation que parmi la classe politique, ceux occupant de très hautes fonctions se surestiment, voire sont condescendants à l’égard du peuple, dont ils ont pourtant besoin, et qui en aucun cas doit être qualifié de « petit » par rapport à eux ; - il doit être fait le constat d’une véritable déconnexion entre l’élite administrativo-politique et le « dêmos », qui conduit à des décisions qui peuvent faire sens vues d’en haut, mais qui sont déconnectées de la réalité, et produisent des effets inverses dans la « vraie vie » ; - à plusieurs reprises, le contrat entre la nation et ses représentants/dirigeants a souffert d’inexécution, d’exécution de mauvaise foi, voire même d’exécution dolosive de la part des dirigeants. Ces incidents ont conduit à un sentiment de trahison du peuple et de la nation française par ceux qui doivent pourtant l’amener à se dépasser, à aller vers le « mieux » pour tous, naturellement en lui faisant honneur et en la défendant - ces « trahisons » semblent être le produit de trop nombreux conflits d’intérêts au sommet de l’État et des plus importantes administrations déconcentrées et décentralisées ; les lobbys ne devraient pas y avoir leur place. - ces « trahisons » prennent différentes formes : détournement de pouvoir et de procédure, abus de biens publics, commission de délits pénaux, immoralité des actions, avantages indûment octroyés aux proches, aux semblables, aux membres des mêmes réseaux, aux « autres » puissants industriels ou politiques, sentiment d’impunité, notamment au regard des faits pouvant faire l’objet d’enquête et de condamnation… (le fisc est l’un des services publics les plus performants, alors comment expliquer qu’il est plus enclin à remarquer la petite paille qui est dans l’oeil du contribuable, et pas la poutre qui est dans celle d’un ministre ou d’un haut fonctionnaire qui incarnent pourtant l’idéal républicain au sein duquel figure l’égalité…). - la moralité et la probité semblent ne plus être partagées par une partie de la classe politique. Par ruissellement, les dérives des uns affectent l’image de l’ensemble des femmes et hommes qui s’engagent ; - le peuple est instruit et il est très pragmatique. Sans détenir toutes les clefs, ni même s’exprimer dans le jargon technique requis par un sujet, il perçoit rapidement les choses lorsque ses intérêts, ainsi que celui des français sont menacés. Les gilets jaunes me semblent en être une parfaite illustration, qui curieusement ne semble pas avoir fait l’objet de prédictions (ou alors ces hypothèses prédictives n’ont pas paru probables) ; - l’espoir de s’améliorer est réel, et la France a les compétences, les capacités, son ingéniosité et sa fougue légendaire pour réussir ce changement ! C’est une opportunité ! Quelques propositions éparses qui pourraient améliorer l’ensemble : 1 - un grand débat de mi mandat institutionnalisé - instituer constitutionnellement un grand débat de mi-mandat, pour que l’exécutif de la république (PR et Gouvernement) puisse prendre le pouls de la nation, à un moment opportun (la moitié du quinquennat), sans qu’il s’agisse d’un vote ou d’un plébiscite. Le GDN a prouvé ce rôle de connexion avec le pouvoir, qu’il s’agisse des administrés avec leurs maires, ou des citoyens avec le pouvoir central, comme lors de grandes élections. Il m’a semblé avoir la vertu pédagogique des mid-terms américaines, sans les effets négatifs. 2 - moralité et probité au coeur de la société publique - réintroduire la moralité et la probité au cœur de la politique et de manière plus forte que les dernières lois sur la transparence de vie publique et le conflit d’intérêt. Cela signifie sanctionner les errements de manière plus ferme. On entend parfois dire que les hommes politiques, et les fonctionnaires, devraient être au-dessus de tout soupçon. On s’en émeut dans les républiques bananières. Mais on ne veut pas regarder le problème lorsqu’il surgit chez nous. Le simple soupçon devrait être suffisant pour suspendre les attributions d’un élu ou d’un fonctionnaire, et laisser le temps à une enquête contradictoire et honnête. Il s’agirait d’une suspension dans l’intérêt de la société, de la république, ou encore de la nation. En cas de confirmation des faits après une enquête contradictoire et honnête, tout élu perdrait son mandat. Quant à l’agent public, il conviendrait d’établir si celle-ci, commise en dehors de ses fonctions pourraient être compatibles ou non avec son statut et ses missions (sur le conflit d’intérêt, voire les ordonnances de Saint Louis et Philippe Le Bel, mais surtout les travaux et la jurisprudence sur la prise illégale d’intérêt, très éclairants à ce sujet). 3 - un Sénat des citoyens - transformer le sénat plutôt que de le supprimer. Le Sénat pose principalement trois problèmes : le suffrage indirect, le ralentissement dans l’élaboration de la loi, le nombre de sénateurs et leur coût. Néanmoins, le bicaméralisme peut avoir des vertus, notamment de contre pouvoir. Souvent d’une couleur politique différente de la majorité, le Sénat permet par exemple de gommer les effets d’un présidentialisme absolu. Néanmoins, la légitimité des sénateurs pose question. Quant les députés sont les représentants de la nation, les sénateurs sont ceux des collectivités. Dès lors, ils sont les représentant d’organisations publiques et politiques, souffrant elles-mêmes des travers liés au partisianisme et aux réseaux. Pour ne pas se priver d’un contre pouvoir, il m’apparaît plus utile que le Sénat soit composé de citoyens, qui pourraient être tirés au sort, comme au temps de la cité grecque (ce qui limite les risques de parasitage). Ils seraient associés ainsi à l’élaboration de la loi. Pour des considérations pratiques, le mandat pourrait être de deux ans, ce qui est suffisant pour suivre un certain nombre de propositions et projets de loi, voire deux ans et demi, et pourraient être tirés au sort au moment du Grand Débat qui interviendrait à mi mandat. Ces sénateurs citoyens seraient ainsi représentatifs de la société française à un instant T, dont les grandes tendances auront été mesurées. 4 - la suppression collatérale du CESE au profit du Sénat citoyen - relativement à ce qui a été précisé précédemment, ce Sénat composé de citoyen aurait également vocation à se substituer au CESE, qui par conséquent pourrait être supprimé. Si c’est une belle institution représentant la société civile, les travers de la politique et des réseaux qui permettent la nomination des membres et son fonctionnement, ont fini de corrompre également cette institution qui aurait pu mieux fonctionner... 5 - des "réservistes judiciaires" et des "réservistes des comptes publics" - des citoyens pourraient être des « réservistes judiciaires ». Sur la base du volontariat et moyennant une modeste indemnisation, ils concourraient, après une formation juridique et avoir prêté serment, au service public de la justice. Soit pour compléter des formations de jugement en collégialité, soit pour aider à classer, trier, les affaires afin d’accélérer les délais de la justice, soit en composant avec des élus, ou des OPJ, des commissions d’enquêtes, afin d’éviter que dans l’obscurité des arcanes des services judiciaires, que des enquêtes soient orientées, étouffées, que des pièces soient détruites. Ils seraient des garants d’une bonne administration de la justice. - sur le même modèle, des citoyens « réservistes des comptes publics » devraient pouvoir compléter des cellules d’audit des services publics, qui pourraient être dirigées par un magistrat de chambres régionales des comptes, dans les services de l’État, des hôpitaux, des universités et de toutes autres administrations publiques locales. Au travers de leur regard neuf de citoyen, de contribuable, de professionnel d’un autre métier que ceux expertisés, des constats d’évidence pourraient être faits et des solutions nouvelles pourraient être proposées. - un panel d’incompatibilité et une durée limité de cet engagement volontaire garantiraient ces « réserves » contre tout phénomène d’entropie, de réseau, d’habitude, de lassitude, et faiblesse de la rigueur. 6 - la responsabilité pécuniaire des élus et dirigeants publics en raison des erreurs de gestion - rendre les élus publics et les grands dirigeants publics responsables sur leurs deniers personnels en cas de faute grave dans la gestion des intérêts publics qui leurs sont confiés, à l’image de la responsabilité des comptables publics. Cela pourrait permettre d’éviter les dérapages budgétaire dans des projets démesurés, inadaptés, inadéquats par rapports à l’intérêt public à satisfaire. La responsabilisation pécuniaire est probablement l’une des meilleures alliées de la rigueur et de l’auto-contrôle. La garantie de ressources illimitées des administrations publiques déresponsabilise et mène à des choix risqués qu’un gestionnaire privé, normalement compétent n’accepterait pas de prendre. La sanction de la mauvaise gestion serait prononcée par la Chambre régionale des comptes pour les administrations publiques locales, et la Cour des comptes pour les services centraux de l’État et les agences et autres autorités administratives. - cette responsabilité serait renforcée en matière d’entreprise publique locale qui sont gérées par des élus ou des agents issus de la sphère publique à la manière d’une collectivité, et dont les pertes annuelles successives ne mènent jamais à la liquidation, mais à la couverture de celles-ci par les actionnaires publics. En cas de dysfonctionnement grave, il devrait pouvoir être admis au préfet un droit de saisine du tribunal de commerce pour entamer une procédure collective (par ex. après relance suite à deux années de pertes compensées à 100 % par l’actionnaire majoritaire, avec capitaux fixes inférieurs au capital social initial). 7 - suppression du contrôle de légalité des préfets et création d'un procureur administratif - le contrôle de légalité, qui est une prérogative constitutionnelle du préfet de département, n’est plus exercé correctement (augmentation du nombre d’actes, baisse des effectifs, oppositions politiques et jeux de réseaux par des élus « barons » locaux, discrédit « passoire » à actes…). Il conviendrait de le supprimer en tant que tel, mais de créer auprès des tribunaux administratifs, un procureur administratif chargé de la politique de contrôle des actes. Les effectifs actuels du contrôle de légalité des préfectures lui seraient attribués. Il se chargerait en toute indépendance d’arrêter annuellement la politique de contrôle et d’attraire à lui les décisions des collectivités dont l’illégalité n’aura pas été corrigée. 8 - la boite aux lettres aux propositions citoyennes - ouvrir un boite aux lettres aux propositions des citoyens tout au long de l’année. Les propositions seraient publiées sur un site public, géré par une autorité administrative indépendante (CNDP par ex). Tout citoyen inscrit pourrait voter (sous la forme de « like ») pour ces propositions, qui n’auraient certes pas de porter contraignantes pour le gouvernement, mais lui permettrait de prendre conscience de la popularité de certaines mesures. A nouveau, ce serait une belle opportunité de sonder la nation, et à celle-ci de s’exprimer, en outre, à moindre de coût. 9 - la réforme de la formation des agents publics et les limites au pantoufflage - une réforme de l’ENA et de la formation des fonctionnaires de grades inférieurs, avec éventuellement des stages en entreprises (hors associations et EPL), pourrait permettre de une meilleure adéquation de la gestion publique au monde réel. Le pantoufflage devrait pouvoir être interdit pendant une période de carence, de plus en plus longue à mesure que le grade, ou les fonctions occupées sont élevées. La commission de déontologie devrait elle aussi accueillir des citoyens volontaires, des « réservistes déontologues » préalablement formés, pour statuer sur chacune des situations. Il est particulièrement difficile pour le français normal et méritant, de constater que le réseau prévaut souvent sur le talent, notamment pour intégrer de grandes entreprises… 10 - de la Cour constitutionnelle - transformer le conseil constitutionnel en vraie juridiction composée de magistrat professionnel, pouvant être choisi (pour garder le côté conseil des sages) parmi les professeurs de droit constitutionnel. En finir avec les nominations de politiques par des autorités politiques. *** Ayant été affecté pendant deux mois au GDN auprès du référent départemental de mon département, ma frustration est grande de ne contribuer qu’au soir du dernier soir… Il reste tant à faire en France… et il ne faut pas négliger la créativité des français et leur capacité à trouver des solutions concrètes à des problèmes structurels.
Réponse 1502995
Il existe des fonctionnaires trop payés. Les grilles devraient être les mêmes pour tous, quelle que soit l'administration. Le recrutement par contrat n'est pas impossible en l'état actuel du droit, il est limité aux cas où il n'y a pas de corps pouvant assurer les missions prévues. Ces dispositions sont suffisantes. Les situations avec les postes fonctionnels aux salaires aléatoires contribuent à la défiance des citoyens envers ceux qui demeurent leur serviteurs. Cette proposition ne sera pas populaire parmi ces agents mais elle permettra de rétablir la confiance et la vocation de servir au centre de ces emplois. Et surtout, la rationalisation de ces salaires permettra de dégager des financements pour mieux surveiller le marché ou raccourcir les délais de jugement.