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Y a-t-il d'autres points sur l'organisation de l'Etat et des services publics sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?
Réponses textuelles · Grand Débat National
Réponses à la question
20 réponses affichées.
Réponse 1503755
Simplifier les procédures d'inscription, de paiements des cotisations (sur les revenus réels)
Réponse 1503734
La Direction des Achats de l'Etat (DAE) est une minuscule entité sensée définir et piloter les achats de tous les ministères et établissements publics (EP). Elle comprends une vingtaine d'acheteurs qui se débattent avec les ministères et les EP pour diffuser les marches et professionnaliser l'achat. Alors que dans les ministères et les EP il y a des milliers d'acheteurs et d'approvisionneurs qui n'en font qu'à leur tête. Il faut que cette direction prenne de l'ampleur en autorité et en importance si l'on veut que les économies soient réelles. Par ailleurs, l'organisation de l'Etat est telle que les barrières structurelles et hiérarchiques empêchent de fluidifier les liaisons. Des processus stupides perdurent pour laisser les hiérarchies intermédiaires exister. Les moyens manquent à la DAE pour en faire un véritable levier d'économies sans baisser en qualité, voire en l'améliorant. Quant aux ministères, ils grouillent de procédures inutiles dans la chaîne de la dépense et de la décision. Des milliers d'agents sont débordés par des tâches inutiles et personne n'y peut rien pour changer cela car cela reviendrait à réviser les processus pour les fluidifier et cesser de saucissonner les taches d'une même mission et donc supprimerait des chefs et sous-chefs successifs. Or, ces personnes peuvent parfaitement avoir des responsabilités sans pour autant créer des contraintes entre services. Les dépenses de l'Etat qu'analysent les acheteurs de la DAE sont encore considérablement dispersées ce qui empêche les économies faciles. Les ministères et EP se prétendent suffisamment professionnels, ce qui n'est pas la réalité. Simplement ils ne veulent pas perdre leur prérogatives en achetant comme ils ont décidé de le faire. L'interministérialité est toujours un mythe en la matière, le ministère des Armée étant en tête des mauvaises pratiques. Il faut donner la juste place à la DAE pour réaliser les objectifs que lui confie le Premier Ministre. La solution est dans les moyens de la DAE, dans son autorité auprès des ministères et EP et dans les organisations ministérielles. Il est grand temps que quelqu'un siffle la fin de la récréation, et je craint que le dernier audit de la Cour des Comptes n'y parvienne pas. Cet audit ne s'étant pas concentré sur l'essentiel.
Réponse 1503717
MÉDIATEURS et CONCILIATEURS Parmi les dysfonctionnements qu'aucun organisme ne peut éviter, ceux des administrations, des organismes sociaux (Assurance maladie et retraite, CAF, Pôle Emploi...) mais aussi compagnies d'assurance, banques... sont particulièrement lourds pour les usagers, qui se retrouvent souvent dans des situations d'extrême difficulté. Est indispensable la mise en place de systèmes de médiation efficaces, indépendants et d'une saisine simple et rapide, accessibles aux publics de faible niveau de formation ou malades, ce qui n'est pas le cas des rares "médiateurs" ou "conciliateurs" existant actuellement auprès de certaines institutions ou administrations. Les CDU hospitalières semblent un assez bon modèle, quoique perfectible. GÉNÉRALISATION des DOSSIERS INFORMATISÉS Pour retraite, invalidité... Et numérisation à la source des documents, de leur dépôt par les usagers, afin notamment d'éviter que les pertes de documents, très fréquentes, ne retardent fortement l'instruction, plaçant les usagers dans des situations de dénuement extrême. IMPÔT SUR LE REVENU La règle de l'annualité des revenus, conçue de manière trop rigide. Lorsqu'un contribuable perçoit avec un retard important un revenu avec rappel sur plusieurs années celui-ci est considéré comme relevant de l'année déclarée. Il est donc imposé, alors que il ne l'aurait pas été si ce revenu avait été perçu en temps voulu. Il est victime d'une double peine: le retard de perception plus une imposition injuste.
Réponse 1503716
Il faut soit supprimer l'emploi de défenseur des droits, ce qui ferait faire des économies budgétaires, avec une rémunération exorbitante de 33 000 € par mois, du moins contraindre le titulaire, Jacques Toubon, à prendre la retraite que son âge, 77 ans, lui impose: il a pris trop d'initiatives absurdes ou plutôt nuisibles, il est vrai bien conformes à son passé/
Réponse 1503697
L'organisation géographique actuelle des régions est trop vaste les anciennes régions étaient suffisantes mais il fallait y inclure les conseils départementaux et supprimer une strate administrative
Réponse 1503681
Remplacer des services publics par des accès par Internet exclut de nombreuses personnes. Depuis la disparition du Minitel en juin 2012, il n'y a rien pour le remplacer: même l'ordinateur avec accès Internet le plus simple est une charge considérable pour quelqu'un qui ne veut faire que quelques recherches, commander occasionnellement par correspondance, et réaliser des démarches administratives. Cependant, ce n'est pas le rôle de l'état de faire cela directement: à l'exception du Minitel (et encore), toutes les interventions de l'état stratège dans le numérique ont été des catastrophes industrielles. Cependant, l'état peut faciliter certaine choses, par exemple en devenant fournisseur d'identité, par le biais d'OpenID par exemple, ce qui permettrait à tout un chacun de ne pas avoir à retenir 27 noms d'utilisateurs et mots de passe, tout en sécurisant ses données personnelles. Il faut mener une réflexion sur la santé de proximité, et en particulier trouver le moyen de mieux accompagner les fermetures d'hôpitaux ou de services d'hôpital: il ne faut pas se contenter de dire "cet hôpital faisait trop peu de naissance, il était dangereux, il faut le fermer"; cela peut passer aussi par essayer de reconquérir de la patientèle, comme pour les transports en commun. Même considéré comme un simple service public (ce qui est déjà très réducteur), l'état actuel de la justice est une honte, elle doit bénéficier de plus de moyens. Il en va de l'acceptabilité des décisions de justice et in fine de lois françaises.
Réponse 1503671
Modifier l’articulation entre l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur en créant une année de césure (ou année de découverte(s)) entre le baccalauréat et les études supérieures comme cela existe dans d’autres pays, notamment scandinaves. Cette année serait obligatoire pour tous et viserait à travers une organisation mise en place par l’Etat – avec des bourses éventuellement – et les acteurs concernés (comme les associations, les professions, etc.) de permettre aux futurs étudiants d’affiner leur orientation en découvrant des métiers et des secteurs d’activités, à travers des visites, des immersions, des stages, mais aussi de pouvoir partir faire de l’humanitaire, être utile pour une cause, pour la société et/ou la planète. Cela permettrait à chacun(e) de murir son projet de vie, se découvrir personnellement, et penser/réfléchir à son avenir ainsi que le rôle qu’il aimerait jouer demain dans nos sociétés.
Réponse 1503670
►Limiter le nombre d'élus à 9 conseillers municipaux dans les communes de moins de 250 habitants (Au lieu de 11 conseillers actuellement). ►Augmenter de 25%, l'indemnité de maire dans les communes de moins de 500 habitants.
Réponse 1503668
Aujourd'hui le déficit est exprimé en fonction du % du PIB. Il faut l'exprimer en fonction du % des recettes. On a l'impression que 3% du PIB ce n'est pas beaucoup alors que cela correspond à un déséquilibre entre recettes et dépenses de 20%. C'est considérable ! On trompe les français en exprimant le déficit en % du PIB.
Réponse 1503666
Je reviens sur l'Éducation : Introduisons les matières pour la réussite du 21ème siècle. Le numérique doit devenir une matière obligatoire dès le lycée. Tout élève qui sort du Lycée doit savoir se servir du numérique et être pratiquement un professionnel du numérique. Cela ne doit plus être une spécialité qui amène à un métier après le Lycée mais une compétence partagée de tous. Cela a des effets économiques à long terme, mais aussi des effets en terme de sécurité, rien ne vaudra une armée de réserve du numérique (que seront les futurs soldats les plus importants d'un pays... manier un drône, déjouer/lancer des attaques informatiques, etc...) plutôt que d'avoir une armée de réserve de gros bras (même s'il en faudra toujours) (avec tout le respect que j'ai pour eux...) Introduire des cours d'économie sans idéoligie, bien expliquer tous les systèmes économiques et les élèves se feront leurs avis sur les conséquences, de manière à faire des individus autonomes à la sortie du Lycée dans leur vie de tous les jours. La compréhension du monde, du système économique est aussi un MAL français ! Introduire des cours de culture générale en laissant les jeunes autonomes sur des sujets qui les intéressent et les développer au delà de ce qu'ils ont appris à l'école ou qu'ils n'ont pas appris à l'école (ex : La Conquête Spatiale), préparer un sujet en groupe pour la cohésion et la capacité à agir en groupe, et restituer devant les camarades (pour développer leur qualité d'expression, de communicant...) Introduire des cours en ligne dès le Lycée, comme dis plus haut, pour responsabiliser les jeunes avant de lâcher dans le grand bain sans étape préliminaires... Salle de classe virtuelle (permettra aussi, même si ce n'est pas le but premier, de faire des économies substantielles dans le 1er secteur de l'État) Agissons sur l'Éducation profondément, avec ces réformes profondes, c'est notre avenir, c'est demain qui se joue et qui fera de la France toujours un pays en Pôle ou à la traîne. Il y a tant à faire pour cela, cf détaillé, et en même temps nous aidera, même si ce n'est pas le but premier pour revoir aussi en profondeur ce que M. Allègre qualifiait de Mammouth. Allons vers l'efficience de l'Éducation (la meilleure efficacité, au meilleur coût) J'en viens à l'Armée : Réfléchir au financement de l'Armée, ce n'est pas normal que la France porte au niveau européen le poids militaire protégeant nombre de ses voisins. Soit ils contribuent (économiquent), soit ils développent leur armée. Nous ne pouvons pas alourdir notre dépense publique au bénéfices d'autres qui en profitent autant que nous, dans la situation de dépenses publiques qui est la nôtre, c'est inacceptable qu'il en soit ainsi. L'Allemagne qui fait des scores économiques fabuleux se porte aussi grâce à sa compétitivité fiscale, comme d'autres, c'est la double peine pour nous (moins compétitif et donc perte de création de richesses à leurs dépends... pas de haro sur l'Allemagne (ou d'autres), mais clairement c'est à mettre sur la table... ce n'est pas... normal.) Et Trump a lui aussi raison de se plaindre (de nous également, mais qui avons l'objectif d'atteindre 3% d'ici (programmation militaire)) même si lui a une industrie d'autres dimensions que la nôtre qui en profite. J'en viens à la Police : Faire de la police âgée la police des bureaux, la police administrative. Mettre les jeunes uniquement sur le terrain, et finir leurs carrières dans les bureaux pour les procédures, et sauf individus cassés, ne plus les faire partir à la retraite à 56 ans. Même s'ils ont tout mon respect, il doivent faire partie du système universel de retraites (et il faut adapter, comme d'autres professions du secteur public, leur carrière en conséquence, on ne peut pas faire à 50 ce qu'on fait à 20 (et parfois inversement)) J'en viens à la Justice : Responsabilité pénale à 16 ans. Imaginer prisons ouvertes comme dans le Nord de l'Europe, permettre à des détenus condamnés pour de faibles peines de rester sociabilisé et d'être des agents économiques à part entière et pas des "poids morts" de la société. Nous avons tout à y gagner. Permettra d'accroître le nombre de places sans dépenser plus, avec évidemment système de sanction (peine fermée), si faute pendant cette période. Imaginer une peine de mort volontaire. Un individu condamné à perpétuité peut demander la peine de mort, qu'il doit renouveler 1 fois après 1 mois, par exemple, c'est une forme de droits de l'Homme dans ce sens, et on s'éviterait de faire d'eux des poids morts de la société à prendre en charge, et qui plus est resterait toute leur vie de dangereux individus. Pour les retours de Djihad, ils ont rejoint une organisation qui nous déclarait la guerre, qu'ils passent devant les Tribunaux militaires à leur retour avec sanctions qui s'en suivent (dont la peine de mort, comme en Affaires Militaire, ex : Nuremberg), et non devant les Tribunaux Civils (ce n'est pas un meurtre / des crimes de droit commun). Créer des primes comme aux États-Unis (chasseurs de primes), je ne vois pas ce qui serait dérangeant là-dedans. Faire un référendum pour éventuellement autoriser le fichage ADN et digital de tout individu en France (favorise résolution d'enquête (même si ne donne pas réponse à tout, évite faux-papiers, ...)
Réponse 1501273
obligation POUR L ETAT ET LES SERVICES de suivre les avis de la cour des comptes et de l IFRAP
Réponse 1503644
Faire confiance aux professionnels, y compris lorsqu'ils sont fonctionnaires (professeurs par exemple), arrêter de légiférer contre eux. S'ils ne sont pas respectés par leurs responsables, comment le seront-ils par leurs concitoyens ? / Noter dans la constitution que les projets de loi ne peuvent pas être plus nombreux que les propositions de loi, pour laisser le pouvoir à nos élus. / Nous redonner des trains moins rapides mais qui s'arrêtent chez nous. Nous voyons bien que les transports sont très bien organisés de très grande ville à très grande ville, et il est compréhensible qu'il n'est pas possible de mettre des TGV avec WiFi entre Joinville et Chaumont, il faut donc nous remettre des trains moins chers car moins rapides et moins équipés. / Simplifier les règles administratives. Par exemple, les PLU expriment toutes les couleurs en RAL Design alors qu'aucun professionnel du bâtiment ne travaille avec. / Règles de sécurité dans le cadre de Vigipirate : pourquoi mettre les mêmes contraintes dans les métropoles et les petites communes, qui, de fait, n'ont pas les moyens de répondre aux exigences et ne peuvent quasiment plus rien organiser. / Professionnalisation de fonctions telles que les offices de tourisme : est-ce vraiment indispensable ? / Supprimer les couches excessives (CC, régions, agglomérations, ...) génératrices de népotisme et qui entraînent parfois des coûts surréalistes pour des travaux locaux (des tondeuses qui viennent par camion avec des personnels nombreux, est-ce vraiment mieux que l'employé local qui pousse sa tondeuse depuis le local derrière la mairie ?). Remettre simplement commune / canton / département / état, et faire en sorte que les gestionnaires soient élus dans tous les cas, et au suffrage universel direct.
Réponse 1503613
Pourquoi l'Etat ne privilègie pas les actions qui évitent des frais inutiles pour les gens ? Comme le recyclage des appareils réparables, les Service Après Vente honnêtes, les commerciaux qui ne veulent pas faire du chiffre à tout prix.
Réponse 1503604
CONSTAT Nos villes et nos territoires sont l’ossature de notre société. La qualité de notre quotidien, de notre bien- vivre-ensemble découle directement de la manière dont nous concevons et organisons ces espaces. Or nous construisons des barrières au lieu de tisser des liens et nous introduisons de la fragmentation et de l’individualisme là où il faudrait fluidité et échanges. Aujourd’hui, l’artificialisation des sols ampute les espaces naturels et agricoles de la surface d’un département tous les sept ans. Les habitants des centres urbains ne sont plus nourris par les cultures en proche périphérie. Le zonage entre habitat, travail, loisirs et commerces impose l’usage contraint de la voiture individuelle. Des bâtiments et des grands équipements sous-employés, voire inutiles, gaspillent de précieuses ressources en espaces, matériaux et énergies. Cet urbanisme conformiste, dicté par la facilité et des réglementations souvent contradictoires, privilégie la rentabilité et le court terme, disloquant peu à peu l’intégrité sociale. Nos villes et territoires deviennent ainsi source de conflits et de mal-être, alors qu’ils devraient être des lieux d’expression du possible et du désirable. CAP À PRENDRE (Re)créer un urbanisme de convivialité implique de redéfinir le vivre-ensemble autour de nouvelles solidarités, de retrouver le sens de l’urbanité et de la mutualisation, en réduisant le plus possible les nuisances sur l’environnement et la santé. Ce changement de paradigme commence par remettre en question des modèles hérités du siècle passé par l’intégration d’une triple diversité : diversité sociale et culturelle des habitants, réel rempart contre la stigmatisation et l’exclusion ; diversité biologique par la végétalisation d’espaces publics et de toitures, et par la création de jardins et potagers collectifs ; enfin, diversité des usages et des services : ainsi tout projet urbain devrait offrir les services essentiels (médecin, pharmacie, garderie, écoles, poste) dans un rayon de quelques minutes à pied ou en transport doux. Pour vivre des jours heureux au sein de nos villes et territoires, nous devons les enrichir d’initiatives citoyennes, d’intelligence collective et de solidarité. Nous devons les ménager au lieu de les a-ménager. ACTIONS IMMÉDIATES A – Impératif d’éco-conditionnalité Toute opération urbaine, en neuf ou en rénovation, ne doit être possible qu’aux conditions suivantes : – existence, ou création avec un financement sécurisé, de modes de transport alternatifs, rapides et interconnectés ; – interdiction de tout nouveau projet sur des espaces à forte valeur de biodiversité ; – concertation avec les habitants et les riverains très en amont des opérations, par un processus de choix dynamique autour de plusieurs projets alternatifs, dont l’évaluation des impacts doit être quantifiée et qualifiée ; – compensation de l’artificialisation des terrains par la création de surfaces avec des fonctions d’agrément (parcs publics), de renforcement de la biodiversité (mares, haies) ou de production alimentaire (maraîchage périurbain en cir- cuits courts) ; – conception bioclimatique (matériaux bio- sourcés ou géosourcés, “droit au soleil hivernal”, contribution à la création d’îlots de fraîcheur, intégration de continuités écologiques, renforcement de la porosité hydraulique) ; – interdiction de toute construction en périphérie tant que l’impossibilité de le faire en centre-ville n’a pas été prouvée. B – Neutralité des impacts Tout aménagement urbain et toute construction doivent tendre vers un bilan net zéro énergie primaire non renouvelable, zéro émission de gaz à effet de serre, zéro déchet toxique. Cet objectif est d’ores et déjà à notre portée comme en témoignent en Europe de nombreux projets initiés par des autorités locales ou par les citoyens eux-mêmes. C – Mobilité apaisée et mutualisée S’affranchir de la colonisation de la ville par les voitures exige : – de généraliser des zones de circulation qui évoluent avec l’usage ; – de renforcer le transport collectif et l’auto- partage tout en donnant la priorité au développe- ment de véhicules conçus pour la ville (léger, de taille réduite, quasi-zéro pollution) ; – d’effectuer une rapide mutation vers des véhicules hybrides électrique et gaz d’origine renouvelable (non fossile) pour les déplacements interurbains de personnes, les utilitaires et les poids lourds. D – Adapter la fiscalité à la vérité des coûts Refondre la fiscalité sur le foncier et le bâti afin de faire porter les surcoûts induits par l’étale- ment urbain par les structures d’aménagement et de développement, et encourager ainsi la mixité sociale et fonctionnelle. À l’échelle d’un bâtiment, d’un îlot ou d’une rue, encourager à la fraternité comme socle du vivre-ensemble en liant des budgets participatifs et des réductions fiscales à l’intégration des personnes fragilisées.
Réponse 1503603
les services publiques ont des horaires impossibles pour les gens qui travaillent. il faudrait élargir les horaires d'ouverture ou mettre des agents au téléphone plus tard dans la journée.
Réponse 1503553
Les projets industriels y compris ceux qui vont dans le sens de l'environnement sont très difficiles à mener et notamment à cause des différentes réglementations que les fonctionnaires s'appliquent à appliquer à la lettre, trop heureux de pouvoir trouver des raisons pour stopper un projet qui leur apportera plus de travail et de potentiels ennuis. Les fonctionnaires devraient conseiller, accompagner, aider les projets et non pas les censurer et les bloquer.
Réponse 1503538
je souhaiterai le rattachement de la Loire Atlantique à la Bretagne
Réponse 1503491
Depuis de nombreuses années on nous parle du trou de la sécu. Les gouvernements successifs se sont orientés peu à peu vers une gestion comptable de la santé, et le gouvernement actuel met un coup d'accélérateur. C'est juste catastrophique ! Cela conduit à une médecine de plus en plus inhumaine. On doit faire vite, obéir à des référentiels établis dans un bureau sans réelle concertation avec les professionnels mettant de côté tout l'aspect émotionnel du patient, négligeant son histoire, sa famille... seuls les chiffres, les coûts dictent désormais les règles. Comment peut-on oser demander à des médecins de voir un patient en 10 minutes ??? Les hôpitaux doivent être rentables, ils cherchent donc à faire du chiffre augmentant le nombre d'actes coûteux souvent inutiles, parfois délétères pour le patient. C'est ainsi que le nombre de césariennes a explosé. Par pitié, ARRETEZ LE MASSACRE !!! Redonnez aux professionnels les moyens de travailler correctement dans le respect du patient. Qu'on traque le gaspillage, qu'on limite les dépenses au strict nécessaire oui, bien sûr mais qu'on arrête cette gestion comptable de la santé. Sur le long terme, tout le monde sera gagnant.
Réponse 1503477
Limiter la toute puissance des services sociaux s'occupant de la protection de l'enfance. Nous sommes à la limite de l'idéologie ! Aucun contre-pouvoir face à ces services. Système complétement opaque. Effectifs pléthoriques. Peu efficaces. Gênant les parents honnêtes mais laissant les vrais cas sociaux. Un véritable abus de pouvoir.
Réponse 1503458
Il faut être conscient que former des enfants en leur apprenant qu'ils peuvent ne rien faire et avoir un niveau insuffisant mais passer quand même en classe supérieure et ce jusqu'en troisième et même, si les parents sont vindicatifs ou les professeurs ou l'administration trop laxiste, partir en seconde générale, ne permet pas au futur adulte de se construire un sens de l'effort et un bon rapport au travail, indispensable à tout futur adulte. Il ne se contraint jamais devant la difficulté. Cela leur fait croire qu'on peut tout obtenir sans rien faire et que tout leur est du. C'est un gros problème pour notre société. il faut vraiment remettre le redoublement en place ou permettre des voies plus longues en années, avec des classes plus allégés pour essayer de récupérer ces élèves décrocheurs et devenus paresseux mais pas forcément insupportables dans leur comportement. Le problème est aussi que les parents ne veulent jamais accepter des solutions autres ou plus longues parce que tout doit se passer dans la normalité, même si leur enfant ne fait rien. Les enseignant n'ont aucune prise pour faire évoluer cette situation car les parents ont la main sur toute décision concernant leur enfant, ce n'est pas une bonne solution.