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Cahier de doléances

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Contribution n° 234299

  1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

    Je suis un citoyen révolté, car lorsqu'on est dépossédé de son vote, que reste-t-il ? La colère et la révolte. Pour ma part, j'ai perdu confiance à notre système démocratique, à nos élus et surtout, plus grave, à nos représentants au parlement. Je n'ai plus ni foi, ni confiance. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, je ne vais plus voter. Ou plutôt, je vote pour les municipales. La proximité, l'accessibilité. Les autres, tous les autres, sont loin, trop loin et même inaccessibles. Sachez que la confiance ne se décrète pas, elle s'acquiert au fil du temps. Elle se mérite aussi. C'est comme dans un couple. La confiance, ce n'es pas des incantations, ni des paroles, encore moins des effets de manches. C'est, pour moi, une tenue, un comportement, le respect du citoyen, le respect de la parole donnée. C'est surtout, non pas être irréprochable, mais être exemplaire. Nous y voilà. L'exemplarité manque gravement à nos représentants (députés et sénateurs), y compris le gouvernement, chargés de défendre les intérêts de la nation, l'intérêt général et libertés individuelles et publiques. Les citoyens sont moins dupes aujourd'hui qu'il y a 30 ou 40 ans. Ils sont de plus en plus informés, très informés, trop informés voire même désinformés. On ne peut plus longtemps leur cacher les faits. Quand j'entends ce que j'entends tous les jours, que je vois ce que je vois tous les jours, que je lis ce que je lis tous les jours, dans tous les médias écrits, télévisuels, internet; les journalistes qui sont poursuivis parce qu'ils ont écrit des faits objectifs relevant de l'intérêt général (exemple Denis Robert,.....), des ministres et non des moindres, oubliant de faire leurs déclarations d'impôts; des députés qui votent et font voter des lois qu'ils contournent, ou qui ne se l'appliquent pas à eux-mêmes, etc.... Il y a de quoi ne pas et ne plus avoir confiance. Moi, en tant que citoyen, je suis encore plus exigent envers un élu qu'envers n'importe quel autre citoyen de la cité. Pour moi, un élu, maire, député, sénateur, n'est pas un citoyen comme un autre. Comment demander aux citoyens de respecter la loi, lorsque ceux qui sont chargés de son élaboration, de son vote et de son application ne le respectent pas. Il suffit qu'il y en ait un qui ne le respecte pas pour jeter le discrédit sur tout le monde. Pire, quand il y en a un ou plusieurs qui sont pris la mains dans la confiture, au vu et au su de tout le monde car les faits sont têtus, ils font tous appel aux services de grands cabinets d'avocats pour annuler la procédure pour vice de forme... Combien d'élus ont été réellement condamnés à de la prison ferme pour malversations, triches, détournements, collusions, manquement à leurs devoirs et à leurs obligations ? A force de vouloir justifier l'injustifiable par les artifices juridiques, on sape la confiance du citoyen, et à travers celle-ci, on sape les fondements de notre démocratie. A l'inverse, gare au citoyen qui se fait arrêter pour dépassement de vitesse de 10 km (sans gravité quelconque), pour se faire verbaliser sans discernement, au motif que c'est la loi !.. Que dire du retard de paiement des impôts et taxes pour se appliquer des pénalités sans discernement, au motif que c'est la loi !.....

  2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

    • Non
  3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

    Autrefois, plus que les associations, il y avait des syndicats puissants, forts de leurs nombres d'adhérents, ils défendaient bec et ongles les intérêts des salariés. Ils pesaient de tout leur poids face au gouvernement et le patronat. Aujourd'hui, les temps ont changé : la mondialisation, la crise, faible taux d'adhérents, l'absence de solidarité, division syndicale et, plus grave, la politisation des syndicats. Nombreux sont des syndicats (leurs représentants) qui ont pactisé sciemment avec les gouvernements successifs au détriment des intérêts des salariés. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les politiques sont décriés et n'ont plus la confiance des citoyens, et les syndicats sont eux aussi décriés et ont perdu la confiance des adhérents. Lorsqu'on a peu ou plus de syndicats dignes de confiance, plus de politiques dignes de confiance, la démocratie est en danger... Or le pouvoir actuel, en la personne de Mr MACRON, au dire de l'ensemble des syndicats, même les plus modérés, sont unanimes pour considérer qu'il a tout fait pour les réduire à néant au point qu'il n'avait plus besoin de les entendre ou de les écouter. On connaît la suite... les gilets jaunes, puis appel aux syndicats... Il faut privilégier, comme chez les scandinaves ou d'une certaine mesure en Allemagne, la culture de l'écoute, du dialogue intelligent, du respect mutuel, que la culture de la confrontation. Cela ne mène à rien sinon dans le mur. Politiques, syndicats, associations, citoyens, nous sommes tous dans la même barque, la maison commune, la France. Nous réussiront ensemble, nous échoueront ensembles. Mais si la maison France ne brule pas, les meubles et objets de valeurs sont entrain de bruler.

  4. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

    Eriger l'exemplarité au premier rang de tout. C'est une valeur cardinale.

  5. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

    • Je ne sais pas
  6. Pourquoi ?

    Je ne suis pas un élu, mais vous le savez comme moi, que l'arbre qui cache la forêt...

  7. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

    Je ne suis pas sûr que la question se pose dans ces termes de sensibilités politiques. Peu importe la sensibilité. L'important est que les actes posés par l'élu soient conformes aux engagements pris. Ni reniement, ni renoncement.

  8. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

    • Oui
  9. Si oui, lesquels ?

    Je ne sais pas combien. Mais enfin, on est pas plus intelligents, ni moins bêtes que les autres démocraties. Comparaison n'est pas raison. On peut toujours s'en inspirer. Surtout les élus et l train de vie des élus, de nos représentants (ministres, anciens ministres, présidents et anciens présidents, etc.....) coûtent très chers à la collectivités

  10. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

    Je ne vote plus depuis que Sarkozy nous a dépossédés de notre vote par le truchement du vote au congrès (sénat + assemblée), mais je ne suis pas contre qu'on rende le vote obligatoire, sous réserve de définir les conditions de révocation de l'élu en cas de manquement à ses devoirs et obligations....

  11. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

    • Oui
  12. Si oui, de quelle manière ?

    Là aussi, pas d'idéologie, mais du pragmatisme. Définir un seuil ou un taux par rapport au nombre, non pas d'inscrits, mais de votants. En dessous de ce seuil, invalidation du vote. Car on assiste à des absurdités dignes des Républiques bananières : sur 1.000 inscrits, 200 votants. Si 101 votent pour un candidat, il se croit fondé voire autorisé à appliquer son programme aux 1.000 inscrits.......

  13. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

    L'obligation de vote du citoyen. Mais encore une fois, cette obligation doit être assortie d'une autre obligation, beaucoup plus contraignante pour le futur élu, car il n'est pas obligé de briguer le suffrage de ses concitoyens : c'est l'exemplarité. Sinon la révocation par un seuil de signatures réunies de citoyens de la commune.

  14. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

    • Non
  15. Si oui, comment ?

    Parlement soutenu par une partie du corps électoral ! Je n'y crois pas. Bonjour la tambouille !....

  16. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

    De la transparence pure et simple sur l'utilisation des deniers publics au service du public. Au besoin, grâce au progrès technique, faire appel à un vote populaire via le net....

  17. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

    Dites-moi, selon vous, quel est réellement le rôle du Sénat ?

  18. Faut-il les transformer ?

    • Oui
  19. Si oui, comment ?

    Les supprimer. Mais dans ce cas, donner plus de pouvoir aux députés

  20. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

    Un traitement égalitaire par l'Etat de toutes les religions. Ni plus, ni moins. Je crois sans me tromper, que certaines religions sont traitées avec plus de bienveillance que d'autres. Croire ou ne pas croire, chacun a sa place dans la République. On doit rendre obligatoire le respect de la loi par ceux qui l'exercent (police, gendarmerie, fonctionnaire,...), et ceux sur lesquels il est exercé (les citoyens de quelque bord ou croyance que ce soit).

  21. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

    Le respect s'applique à tout le monde, quelque soit sa fonction, son rang, son origine, etc... La sanction s'applique à tout le monde, quelque soit sa fonction, son rang, son origine, etc.... Nul n'est ou ne doit être au dessus des lois. Malheureusement, beaucoup de faits, crimes, délits et non des moindres sont et restent impunis, ou plutôt ne sont pas punis à la hauteur des sanctions qu'ils devraient mériter, et cela ne fait pas honneur ni à notre pays, ni à notre démocratie dont la devise est : Liberté, Egalité et Fraternité. Pire, ils sapent la confiance de nos concitoyens en leur justice, donc à notre démocratie, donc à notre vivre ensemble, notre lien commun. Aujourd'hui, j'ai le sentiment, peut-être à tort, mais moins qu'on ne le croit, que les délits commis ou reprochés aux élites d'en haut restent de plus en plus impunis, que les citoyens de base qui pour le moindre écart, est soit mis en garde à vue, fiché ou mis en prison.

  22. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour renforcer l'engagement citoyen dans la société ?

    L'engagement citoyen dans la société doit être un bien commun. A ce titre, tout le monde doit se sentir concerné. Pour ce faire, chacun doit se sentir à sa place, contribuer modestement, dans le respect mutuel, à la place qui est la sienne, à faire vivre dans la joie, la paix et la bonne humeur, la vie dans la cité.

  23. Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?

    L'exemplarité, le mérite et la reconnaissance.

  24. Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?

    Savoir mettre en lumière les réussites d'où qu'elles viennent.

  25. Que faudrait-il faire pour valoriser l'engagement citoyen dans les parcours de vie, dans les relations avec l'administration et les pouvoirs publics ?

    Que l'administration comme l'assemblée nationale soit représentative de tous les citoyens, de toutes les catégories socio-professionnelles.

  26. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

    Trop d'incivilités restent impunies : le vol à la roulotte, les agressions verbales et physiques, les menaces, les insultes, le mépris des minorités, etc... Les citoyens doivent respecter les fonctionnaires de police et de gendarmerie. Et réciproquement. Lorsque je vois des gendarmes ou policiers passer des heures voire des jours et semaines, nuits et jours, à traquer des larcins, et une fois arrêtés et traduits en justice, ils sont aussitôt relâchés... Quelle considération accorder au travail des forces de l'ordre ? Comment peuvent-ils se faire respecter par ces délinquants, dès lors que ces derniers sont certains d'être relâchés aussitôt ?... Comment les encourager ? Trop de moyens mobilisés pour une sanction nulle. Le mérite de la sanction c'est d'être dissuasive. Dans le cas contraire, c'est la porte ouverte à tout. Le délinquant nargue les forces de l'ordre ce qui entraine l'exaspération, le citoyen n'a plus confiance dans ces représentants, d'où un engrenage dangereux : les forces de l'ordre baissent les bras, le citoyen, exaspéré, soit tenté de faire sa propre justice. Chaque délit doit être puni.

  27. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

    Une sanction proportionnellement au délit. Mais une sanction quand même. Si les pouvoirs publics ne font pas ce qu'il faut faire, à travers la police et la gendarmerie, alors nous encourons un grand risque que les uns se retournent contre les autres.

  28. Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?

    Vigilance dans le respect ou respect dans la vigilance.

  29. Quelles sont les discriminations les plus répandues dont vous êtes témoin ou victime ?

    La banalisation de la discrimination, du racisme, sexisme est devenue monnaie courante. C'est à qui mieux mieux... Je trouve dangereux pour le vivre ensemble. Le pire, c'est que les auteurs rarement condamnés, d'où une certaine banalisation....

  30. Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?

    Eduquer, enseigner, promouvoir le respect mutuel, la tolérance par l'école, dès l'école primaire, mais pas seulement. A la télévision, à la radio, dans les services publics, bref, c'est un tout, une chaine...

  31. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

    • Oui
  32. Si oui, lesquelles ?

    Tout dépend de l'objectif recherché. Beaucoup de gens qui travaillent, paient des taxes et des impôts, pensent à tort ou à raison, que les bénéficiaires des allocations abusent de la solidarité nationale. Pour moi, les choses sot beaucoup plus compliquées que cela. La délinquance que nous connaissons aujourd'hui est la conséquence des politiques des années 80, 90 et 2000. Qu'en sera t-il encore dans 20 ans ? Il y a de plus en plus de pauvres, de divorces, sans travail, de femmes élevant seules des enfants, pour beaucoup pour toucher des allocations, car on leur coupe des allocations dès qu'elles se mettent en ménage. Les enfants grandissent, sans repères, ni autorité, ni suivi scolaire, ni éducation. Cela constitue des bombes à retardement dans les années à venir. On est pris entre deux écueils : les pouvoirs publics, conscients des difficultés du terrain, ferment les yeux, les citoyens exaspérés, déversent leur colère dans les urnes et ils ne sont pas entendus. La grogne gagne du terrain. A cela s'ajoute la vie chère, les taxes, les impôts, etc.... Cela crée un climat explosif. Les gilets jaunes sont là pour en témoigner. Pour ne rien arranger, il y a les effets de la mondialisation, du libre échange, etc....

  33. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

    La France reçoit qui elle veut recevoir. Mais si elle accepte de recevoir un immigré, que celui-ci soit traité comme un citoyen français, et que celui s'engage à respecter les lois du pays. Il est vrai, je l'ai remarqué, certains étrangers, voire français d'origine étrangère, se permettent de faire certaines choses sur le territoire français qu'ils sont incapables de faire dans leur propre pays. Ceci est intolérable.

  34. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

    Pourquoi pas ? Mais fixer un quota ne résoudra rien sinon qu'à rassurer symboliquement. Lorsqu'on

  35. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

    Pour éviter le pire, il faut le prévenir. Dit-on. Une fois qu'un immigré se trouve sur le territoire national, c'est trop tard. Il faut surtout essayer de tarir au temps se faire que peut la source. Mais commet ? C'est plus compliqué, plus facile à dire qu'à faire. C'est plus politique, plus géopolitique et peut-être même historique. Cela demandera des très gros moyens, lourds, importants sur des années et des années....

  36. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

    Il n'y a pas, il n'existe pas un meilleur endroit pour intégrer par l'école. On y apprend les us et coutumes, les traditions, la langue, la culture, l'histoire, les arts. Sauf que, beaucoup d'étrangers parlent, écrivent, vivent et pensent la langue française. Mais sont-ils pour autant intégrés ? Sont-ils acceptés comme tels dans la communauté ? Je ne le crois pas. Les raisons en sont anciennes voire historiques. Comme le miroir, il faut apprendre à se regarder en face, à regarder son passé.

  37. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Notre démocratie est malade, parce que viciée... Attention : danger !!!.... Un vieux et sage m'a dit un jour sous forme de devinette : "même muette, il a de la voix". Qu'est-ce donc ? Réponse : le vote. De nos jours, le citoyen se sent dépossédé de son vote. Il a le sentiment, plus que cela, la certitude qu'il vote pour rien. Il n'est ni entendu, ni écouté, ni respecté. Il est corvéable à merci, parce que considéré comme une vache à lait. Il n'a jamais payé au tant de taxes et d'impôts que maintenant. A contrario, il n'a jamais eu à faire à moins de services publics que maintenant. Quel paradoxe ? Ceux qui travaillent sont de plus en plus taxés au point que, si on y prend pas garde, qu'on soit entrain de fabriquer, lentement mais sûrement, les futurs travailleurs pauvres de demain. C'est-à-dire bientôt, dans 10 ou 20 ans ! Ceux qui ne travaillent pas préfèrent recevoir ou vivre des aides sociales, car non taxées et sans impôts... En France, contrairement à d'autres pays voisins comme La Grande Bretagne et l'Allemagne, je trouve que les étrangers sont de plus en plus pointés du doigts et stigmatisés, particulièrement les musulmans ou les français de confession musulmanes. Pourquoi ce n'est pas le cas dans les autres pays ? Qu'est-ce qui fondamentalement ne va pas avec les étrangers en France ? Enfin, je ne retournerais voter lorsque j'aurais l'assurance, même minoritaire, que mon vote sera désormais pris en compte, et que l'élu est digne de confiance.