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Cahier de doléances

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Contribution n° 117609

  1. Que pensez-vous de l'organisation de l'Etat et des administrations en France ? De quelle manière cette organisation devrait-elle évoluer ?

    Beaucoup de simplification pour plus d'efficacité

  2. Selon vous, l'Etat doit-il aujourd'hui transférer de nouvelles missions aux collectivités territoriales ?

    • Non
  3. Estimez-vous avoir accès aux services publics dont vous avez besoin ?

    • Oui
  4. Quels nouveaux services ou quelles démarches souhaitez-vous voir développées sur Internet en priorité ?

    Toutes les démarches administratives : inscriptions, déclarations,... Mais avec obligation aux mairies de disposer d'un service de soutien, poste financé par l'Etat, pour toutes les personnes éloignées de l'utilisation d'internet.

  5. Avez-vous déjà utilisé certaines de ces nouvelles formes de services publics ?

    • Non
  6. Quelles améliorations préconiseriez-vous ?

    La polycompétence ou le regroupement des guichets est à privilégier

  7. Quand vous pensez à l'évolution des services publics au cours des dernières années, quels sont ceux qui ont évolué de manière positive ?

    Impôts, préfecture

  8. Quels sont les services publics qui doivent le plus évoluer selon vous ?

    Pas vraiment un service public, mais CAF et CPAM devraient avoir un champ d'action national et non départemental. Un changement de département peut mettre en difficulté une personne modeste. Pôle emploi devrait aussi prendre une ligne plus dynamique avec des objectifs et des résultats concrets.

  9. Connaissez-vous le "droit à l'erreur", c'est-à-dire le droit d'affirmer votre bonne foi lorsque vous faites un erreur dans vos déclarations ?

    • Oui
  10. Si oui, avez-vous déjà utilisé ce droit à l'erreur ?

    • Non
  11. Pouvez-vous identifier des règles que l'administration vous a déjà demandé d'appliquer et que vous avez jugées inutiles ou trop complexes ?

    Faire des travaux d'isolation et s'y retrouver dans le fatras des aides et des organismes : beaucoup baissent les bras et font les travaux sans aide ou abandonnent les travaux. Aménager un intérieur pour un maintien à domicile : il faut attendre d'avoir les accords pour les aides avant de commencer les travaux et cela peut durer de 6 mois à 1 an. Conséquence : la personne ne peut pas rentrer à son domicile et parfois décède avant. Les services sociaux qui ne prennent pas leurs responsabilités dans la protection des plus faibles. L'accès à la justice : aujourd'hui, les divorces soi-disant simplifiés sont encore plus complexes et plus chers.

  12. Faut-il donner plus d'autonomie aux fonctionnaires de terrain ?

    • Oui
  13. Si oui, comment ?

    Responsabiliser les fonctionnaires et leur donner un statut plus proche du privé afin de pouvoir valoriser les meilleurs.

  14. Faut-il revoir le fonctionnement et la formation de l'administration ?

    • Oui
  15. Si oui, comment ?

    Alléger les démarches, réduire les délais, être réactif

  16. Comment l'Etat et les collectivités territoriales peuvent-ils s'améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté ?

    Compenser les manques par des moyens. Quand il n'y a plus de maternité, de collège, de bureau de poste, il faut pouvoir compenser. Dans le monde rural il faut des routes, des trains, des bus, pouvoir utiliser sa voiture. Les maisons de services publics sont une bonne proposition. Attention, dans les territoires en difficulté, on n'attire pas les fonctionnaires les plus performants.

  17. Si vous avez été amené à chercher une formation, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

    Le découpage de la France en régions pose un problème au niveau des aides éventuelles : par exemple quelqu'un qui habite Nevers n'aura pas d'aides au transport pour étudier à Bourges, 60 km, mais en aura pour Dijon 200km.

  18. Y a-t-il d'autres points sur l'organisation de l'Etat et des services publics sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

    Pour les petites entreprises, le dialogue est souvent difficile et s'il existe aujourd'hui un droit à l'erreur, il faudrait aussi un droit à l'ignorance, car même si nul n'est censé ignorer la loi, le code du travail est tellement complexe qu'il faudrait du soutien plutôt que de la répression. Il en va de même pour certaines situations fiscales.