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Cahier de doléances

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Si oui, comment ?

Réponses à la question

20 réponses affichées.

  1. En simplifiant les normes tout en maintenant un niveau correct de sécurité.

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  2. le mode de recrutement des fonctionnaires sur entretien, compétences et motivation et non sur concours. Pourquoi pas intégrer des travailleurs du privé. Limiter le nombre d'années dans l’administration à 15 ans. Réduire les écarts de salaires entre les responsables et les employés

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  3. Amélioration par rapport à la façon de la joindre, site WEB où l'on trouve facilement les infos qu'on cherche, sans pour autant galérer parce que le WebDesigner a oublié que tout le monde doit pouvoir facilement naviguer sur un site (pour faire simple) et surtout... meilleure coordination! Les différents services/différentes administrations qui ne communiquent pas entre eux/elles, ça fait perdre du temps à tout le monde! Meilleure formation des gens qui répondent au téléphone/par mail: certains nous prennent ouvertement pour des demeurés, à tort ^^.

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  4. Dans toute entreprise les salariés doivent atteindre des objectifs et bien se comporter. Comment gérer l'administration efficacement si les ressources humaines sont absentes ou sans moyens (directeur d'établissement qui ne peut pas choisir ses collaborateurs, nombre de personnes radiées de la fonction publique pour faute inexistant). Il faut responsabiliser chacun

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  5. Globalement populistes, nos agents sont globalement de qualité dans ce qu'ils font... il ne faut pas exagérer.

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  6. LIMITER LES REGLEMENTS QUI SE SUPERPOSENT ET LES CHANGEMENTS CONTINUS

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  7. En arrêtant avec les règles purement comptables et court-termistes.

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  8. Il faut que les "vieux fonctionnaires" s'adaptent aux nouvelles méthodes de travail, que les postes-clés ne soient pas réservés aux élites (X Mines- X Ponts…) pour moderniser la fonction publique en profondeur.

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  9. comme dans l'armée, changement de poste obligatoire tous les 3 ans, avec obligation de transparence sur le travail et transmission.

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  10. Arrêter les concours qui ne garantissent aucunement la qualité des professionnels ! et retirer le CDI à vie même s'il ne faut pas tomber dans les travers du privé. Quand un professionnel est incompétent ou fait des fautes graves, il doit pouvoir être sanctionné, voire licencié plutôt que déplacé. Il faut valoriser les fonctionnaires compétents et investis, leur donner de l'autonomie et des responsabilités.

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  11. Allègement et révision régulière des procédures Relations clientèle

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  12. suppression des préfets qui sont parachutés d'une région à l'autre pour appliquer les décisions du pouvoir central

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  13. Réformer l'ENA pour que le bon pli soit pris dès le début. L'administration doit être au service des citoyens pas des financiers.

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  14. Réduire l'effectif de la fonction publique et son périmètre (uniquement le régalien)

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  15. formation du personnel aux nouvelles technologies et au contact avec les clients donner une culture de l'administration et de ses services à tous les fonctionnaires; construire des liens et des ponts entre les administrations, ne pas toujours refaire le même dossier. il faut humaniser les contacts avec le public il faut expliquer clairement à l'utilisateur le fonctionnement d'une administration, sur le temps de gestion d'un dossier, sur les méthodes ou les papiers indispensables pour que l'utilisateur soit familier du système.

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  16. Il doit y avoir des ponts pour évoluer de Infirmiere/infirmier expérimenté vers médecin. La formation des médecins est trop complètes. Pour le généraliste un profil soigneur-infirmier (sans diplôme de médecin) suffirait. Les médecins seraient les spécialistes vers lesquels les médecins-informiers orienteraient quand ils seraient dépassés. On n'a pas besoin d'être médecin pour soigner un rhume ou une entorse. Et le système coûterait moins cher. Il doit y avoir des ponts pour évoluer de adsem vers institurice/instituteur. Dans les tribunaux, les juges doivent être tenus responsables de leurs décisions. C'est à dire quand elles s'avèrent erronées ou mauvaises dans le temps il doit y avoir une sanction. Notamment pour les juges aux affaires familiales dont les mauvases décisions ont un coût social. Bien juger contribue à moins de délinquance et moins de support des structures sociales. Les postes dans l'administration ne devraient pas être occupés pendant plus le 5 ans. Ca éviterait les mauvaises habitudes, les pratiques de copinage et ça permettrait aux fonctionnaires de pouvoir mieux évoluer dans leur carrière. On croise des secrétaires de mairie 20 ans en poste, c'est complètement anormal. Un diplôme de l'ENA (école nationale d'administration) devrait choisir, à la sortie de l'école, entre politique ou fonctionnaire, mais pas les deux et plus d'allers-retours. On devrait travailler au moins 10 ans dans le privé avant de pouvoir devenir fonctionnaire. Idem pour les élus. D'abord on travaille, ensuite on peut être candidat à un mandat. Il faut trouver un moyen d'arrêter d'avoir des politiques qui n'ont fait que de la fonction publique et des mandats d'élus. Ca donnera de meilleures décisions et des compétences aujourd'hui absentes pour ces profils. Il faut supprimer le statut fonctionnaire pour les emplois qui ne sont pas nécessaires ou critiques pour la nation. PAr exemple un jardinier municipal n'a pas à être fonctionnaire. Probalement un nouveau statut est à créer. Sans l'emploi à vie. Pas de retraite, ni social pour les élus, c'est un mandat, pas un métier.. A eux de s'assurer pendant ce temps là. Leur rémunération doit en tenir compte évidemment pendant leur mandat. Les aides à l'innovation : faire le ménage. Il y a des dépenses complètement inutiles dans les collectivités territoriales. Idem pour les actions de communication. Les cours des comptes devraient être entendues et les excès doivent donner lieu à des sanctions. Qu'attend on pour faire le ménage dans les agences de l'Etat, les ambassades et les préfets de complaisance ?

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  17. Instaurer une culture de service. Aligner les conditions de travail des fonctionnaires sur celles du secteur privé (temps de travail, congés, retraites) et supprimer les régimes spéciaux. Autoriser le service public à congédier plus facilement les agents qui ne travaillent pas suffisamment. Améliorer la fluidité des fonctionnaires entre les différents services. Par exemple, je connais un brancardier à l'hôpital d'Auxerre qui est en congé maladie depuis 4 ans à cause d'un problème de dos. Son cerveau fonctionne parfaitement bien. Pourquoi vit-il sur les allocations de l'état au lieu de travailler dans un service admnistratif de l'hôpital qui ne lui demandera pas d'effort physique?

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  18. former les fonctionnaires aux pratiques du terrain et no à la théorie

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  19. Le point de départ de cette contribution est un diagnostic : le problème majeur de notre pays actuellement est avant tout de nature collective (culturel, civilisationnel ?). Il concerne en effet le besoin fondamental éprouvé par tout être humain mature de se sentir appartenir à une collectivité, dont il attend qu’elle le protège et le reconnaisse dans sa singularité en retour de ses mérites à respecter ses lois et à lui apporter sa contribution individuelle. Chaque échec de la collectivité dans l’accomplissement de cette mission universelle produit une souffrance pour les individus et un affaiblissement de la collectivité tout entière. Dans un pays qui consacre à une forme de redistribution sociale qu’est la fonction publique plus de la moitié de ses créations de richesse, ne doit-on pas attendre de ce secteur socio-économique qu’il porte, du fait de son importance quantitative, une responsabilité politique et morale dans la construction du sentiment d’appartenance commune à une collectivité, qui est seul apte à la renforcer. Il serait alors urgent de rendre les administrations et les services publics plus efficaces, plus utiles et au total plus respectables, en étant plus proches, plus simples et plus transparents. Pour illustrer cette idée par des exemples, prenons quatre secteurs qui par nature interpellent la notion de solidarité et demandent de gros moyens : 1. Les enfants 2. Les malades (surtout les malades psychiatriques) 3. Les handicapés dépendants 4. Les détenus  4 catégories de citoyens non autonomes (dépendants de la collectivité)  Qui peuvent coûter très cher à la collectivité  Que la collectivité doit traiter de manière pluridisciplinaire, donc en partenariat.  Pour une plus grande efficacité les concernant, mais aussi pour les bénéfices que la collectivité tout entière va tirer de ce travail collectif  Par une expérience humaine incomparablement spécifique, car échappant en grande partie au pouvoir des machines, qui favorisera son retour à une plus grande cohésion et aura un effet positif sur le moral général. Ce qui implique concrètement :  D’apprendre à travailler ensemble, ce que ne savent généralement pas faire les français,  En développant et généralisant les méthodes de travail basées sur la concertation, la médiation, la responsabilité collective en refusant, chaque fois que possible, la culpabilisation individuelle destructrice des groupes de travail. Illustration par un exemple : la pédopsychiatrie publique (mon métier depuis quarante ans). En bref, il s’agit de répondre à des demandes formulées par les parents, ou l’école, concernant des enfants en souffrance de développement individuel (comportements, processus de maturation, apprentissages, socialisation). Les troubles de l’enfant interrogent de fait son environnement autant qu’ils compromettent le devenir de sa jeune personnalité. Etant un être infiniment complexe et dépendant qui rassemble sur lui l’attention de plusieurs adultes : parents, enseignants, éventuellement d’autres intervenants (éducateurs, travailleurs sociaux, soignants), l’enfant va réagir à la manière dont ces adultes très différents se coordonnent dans leur compréhension, et à leurs choix d’actions en sa direction. Evoluant dans un monde pour lui incompréhensible (et qui l’est d’ailleurs de plus en plus pour les adultes), les incompréhensions, ignorances, comme les incohérences et contradictions dont il est l’objet vont avoir sur lui le pire des effets. Le résultat se traduit trop souvent – dans les cas difficiles, mais ils sont nombreux – par une débauche d’énergie, de temps et d’argent qui produit un résultat médiocre qui laisse derrière lui beaucoup d’amertume. En bref un échec. Notre expérience nous a maintes fois montré que les résultats étaient bien meilleurs lorsque pouvait s’appliquer une méthode de travail de type collectif. Ensemble, avec tous les adultes situés et impliqués, en réfléchissant et en décidant collectivement par des méthodes de concertation et de médiation lorsque nécessaire, notamment avec les familles issues d’autres aires culturelles, assurant ainsi la finesse et la cohérence des actions engagées et soutenues par tous, les chances de réussite sont décuplées. Nous avons ainsi évité de nombreuse orientations en hôpital de jour, engagé de véritables changements dans des familles déstructurées par des conflits apparemment insolubles, internes ou externes (l’école, les services sociaux, etc.), mieux utilisé beaucoup d’argent public, redynamisé des professionnels découragés. Certes, il faut se soucier de créer de la richesse, et ne pas décrocher d’un monde qui va (trop) vite. Les réalités de la guerre économique ne peuvent être ignorées. Mais leur sacrifier la mission de développement de l’harmonie sociale et du progrès vital dans la connaissance de l’évolution historique des besoins humain serait une erreur gravissime. C’est pourquoi, à l’issue de quarante ans de pratique assidue et sans doute trop discrète de pédopsychiatre, la question que je souhaite poser à un gouvernement qui nous donne la parole est la suivante : comment une puissance publique peut-elle mieux jouer son rôle dans ce défi qui me semble lancé à nos sociétés d’abondance technologiques mais si pauvres en connaissance pratique de l’humain collectif ? Son rôle qui consisterait à mieux protéger, mieux éduquer, mieux soigner, mieux réinsérer ses citoyens dépendants, et à travers eux, grâce aux connaissances ainsi acquises, reconstruire une société cohérente plus riche de talents ignorés. Mieux utiliser sa richesse pour ne pas qu’elle soit bêtement dilapidées dans de mauvaises méthodes de travail est absolument prioritaire.

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  20. Former aux nouvelles technologies, en informatique et mise en place de logiciels de déclaration plus performants pour la police et une meilleure communication des administratifs sur les services existants. Mais beaucoup de progrès ont été faits.. Une plus grande ouverture à la créativité. Et un soucis de l'accueil aimable et digne à tous les guichets, même pour la délivrance des cartes de séjour. Recruter des fonctionnaires qui parlent les langues étrangères qui permettraient de mieux recevoir les immigrés fraichement arrivés. En meilleur accueil des étrangers et des sans emplois. L'hopital souffre, les médecins n'arrivent pas à faire leur métiers de soignants. Il faut créer des emplois d'administratifs formés aux métiers de la santé. CEsser de vouloir faire faire du profit à l'hopital.

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